Soviet Voice

Danke to the vampire bend

Il y a des fois, on est prudent. On se dit que franchement, il vaut mieux éviter de rendre les choses trop dures. Dans ces cas là, on profite du fait de devoir se sustenter pour regarder cet anime en simulcast qui a fait parler de lui pour les mauvaises raisons… Parce que ce qu’il y a d’inadmissible avec Dance In The Vampire Bund, ce n’est pas ses traducteurs (lol ?) fansubbeurs et sa police entourée de rouge, non, c’est la série en elle-même qui est inadmissible.

Ah, Durarara, c'est quand même bien classieux, non ?

« Quoi ? Mais ça c’est Durarara ?! » Évidemment ! Tu ne croyais quand même pas que j’allais mettre une image de l’autre daube !

Cette série est stupide. Mais stupide, stupide. Et je me félicite de n’avoir pas utilisé de mon temps libre pour regarder le premier épisode diffusé par Dybex (puisque je mangeais pendant le visionnage, je rappelle au cas où…). Au moins je n’ai pas perdu totalement vingt minutes de ma vie. C’est toujours ça de gagné. Mais laisse-moi revenir sur ce moment douloureux. Tout commence avec une voix off, genre bien volontairement flippante sans réussir à l’être, qui relate l’agression d’une jeune fille par « probablement » un vampire.

Une pogne sur la tronche. UN VAMPIRE ?! ENCORE !? Mais quoi, merde ! Il n’y a pas moyen de nous lâcher la grappe avec ces tronches enfarinées ? Il faut ENCORE qu’on en bouffe ? Alors ok, avec le titre j’étais prévenu, mais réaction épidermique.

On se rend vite compte qu’on assiste en fait à une émission de TV. Une émission au concept totalement crétin : établir la vérité. Tu vas me dire, que dis comme ça, ok, ça parait un peu idéaliste mais pas spécialement idiot, sauf que la méthode, elle l’est, puisque c’est un jury de cinq personne qui va décider le truc. Et la vérité à définir est sympathique aussi : Les vampires existent-ils ?

Ma main revient alors se poser sur mon front. J’avais un peu espéré, mais j’avais TORT.

(Lire la suite…)


Je ne trouve pas de titre cool avec CE2 dedans…

C’est étrange comme quelque chose semble plus facile quand on s’y habitue. Le premier hiragana vous semble insurmontable. il faut tourner la croix tordue dans le bon sens, puis faire une sorte de no plus ovale dont la dernière boucle passe à travers la croix et sans faire dégueulasse sur la feuille s’il vous plait. Ca m’a bien prit 2 jours. Puis des dizaines d’autres ont suivit nettement plus facilement. A priori, je pensais que c’était parce que je connaissais de plus en plus de clé, mais déjà, je commence à avoir un doute sur la présence de clé dans les kana (penser à apprendre l’ordre des clés…), et puis j’ai appris de nouvelles « clés » sans trop de problème. Peut-être que c’est comme l’accent tonique d’une langue, une fois qu’on le connait tout est plus facile à prononcer. Il y a peut-être une sorte d’accent d’écriture.

J’ai appris au milieu des hiragana qu’il fallait faire tenir n’importe quel signe japonais dans un carré, et ça aussi, même si ça a l’air dur au début, les signes qu’on faisait avant débordants de partout, au bout du premier hiragana nouvelle méthode, on a déjà fait le signe tellement petit qu’il pourrait tenir dans le quart d’un carré. Bref, aucune réelle difficultés pour l’écriture. c’est presque dommage, je me voyais déjà traçant des heures chaque kanji pour réussir la boucle parfaite… enfin, la poésie de l’effort à fournir ne résiste pas au manque d’intérêt propre au fait d’y passer 10 ans. C’est surement mieux comme ça. J’ai aussi fais des réglages sans intérêt pour pouvoir écrire japonais. Je peux confirmer à ceux que ça intéresse que Haruhi signifie probablement jour de printemps, parce que c’est la première traduction en kanji que Windows me donne et que l’article chinois de Wikipédia l’écrit comme ça. Super, j’ai fais ma première traduction ! ^^

Une des choses les plus énervantes quand on apprend le japonais, c’est l’écriture imprimée. On en viendrait presque à regretter l’imprimerie tellement c’est énervant.
Consciencieux et naïf, l’étudiant en japonais commence par apprendre des hiragana qui lui semble jolis, bien fait, et bref, manuscrits. Il pensait naïvement que tous les japonais écrivaient comme ça, et se demande même si c’est bien raisonnable d’utiliser un stylo normal, et si un stylo feutre ne serait pas mieux… vous voyez les scrupules. C’est seulement lorsqu’il décide de tester ses connaissance grâce à l’un des nombreux jeu flash qui existent, qu’il constate que ces hiraganas là ne sont pas les siens.

Concrètement, après avoir apprit l’angle exact de la première boucle du A qui ressemble à une croix, et avoir compris que le rond en dessus, c’est comme un NO, mais un poil plus ovale…
Et bien on est énervé de trouver une croix chrétienne sur un rond, qui tente pourtant de se faire passer pour un A. J’en ai recopié une page entière des A, et ce n’est pas ça. Groumf.
Évidemment, après, c’est l’écriture manuscrite qui vous gonfle. Comme en français, vous commencez déjà à penser « je ne peux pas lire, il écrit comme un porc ». Ça procure une immense satisfaction…
Le no, aussi, est la plus grande satisfaction de l’apprentissage. Facilement reconnaissable, avec une traduction on ne peut plus simple, il permet au bout de 5 minutes de passer pour quelqu’un qui parle déjà un peu japonais. En plus, il est dans presque tout les titres d’anime.

Il y a une chose qu’on ne soupçonne pas, quand on est née avec une langue latine pour langue maternelle. Plus j’apprends de kanjis, et plus je parviens à dégager (de façon pas totalement consciente) une étymologie graphique. Les kanjis qui parlent de bâtiments ont presque toujours un trait au dessus, les kanjis en rapport avec l’esprit ont toujours la clé « cœur » tassée en dessous, tout les kanjis avec la clé parole ont un rapport avec les mots, à chaque fois qu’il y a trois petits traits sur le coté, c’est en rapport avec de l’eau, et sans trop de surprise, à chaque fois qu’il y a le soleil ou la lune, c’est en rapport avec la lumière. Il y a des exceptions, mais ça permet de les retenir encore mieux. C’est marrant de voir aussi à quel point on arrive facilement à différencier deux kanjis qui se ressemblent énormément à un traits près, et comment on en confond d’autre nettement plus diffèrent.

Plus on apprend des kanjis, et plus on a l’impression que tous ces signes veulent dire la même chose (et plus on connait de clé, plus on a l’impression qu’ils se ressemblent, mon dieu comme ils se ressemblent). J’ai l’impression qu’à chaque serie de 60, j’ai au moins un « magasin », un « source/origine », un « sentiment », deux « clair/lumineux », J’ai recensé aussi trois ou quatre « milieu », « travail », plein de « lieu »… Plus le temps passe, et plus j’ai l’impression que tous les mots japonais sont dérivés de « racine lumineuse », un peu comme « japon », qui veut justement dire « origine du soleil ».

J’ai peut-être un ordre un peu bizarre, mais je veux associer tous les kanjis à « quelque chose » (parfois une suite de mot, parfois une image, parfois un mouvement des yeux…) avant de commencer à apprendre les mots. Ce n’est pas comme s’il suffisait de connaitre le sens de chaque kanji pour savoir lire, et j’ai l’impression qu’il y a tellement de lectures possibles que ça ne sert à rien de les apprendre par cœur. C’est peut-être la mauvaise méthode, mais pour le moment, je fais comme si la langue écrite et la langue orale étaient deux langues différentes, qui se trouvaient avoir le même nom.


Onani Master Kurosawa, Animeland et toi.

Etrange combinaison, je te l’accorde. Etrange mais, ô combien pertinente.

Et pour une meilleure compréhension de ce titre, commençons par définir les acteurs.

1er acteur : Toi.

Je ne sais pas grand-chose sur toi. Je ne sais pas ton nom, je ne connais même pas ton adresse IP. Ce que je sais c’est que tu vas bientôt être très utile pour la société. Tu l’ignores encore, mais toi et tous les autres toi qui lisez ces mots, allez bientôt créer une révolution dans le monde du manga ! Tu es donc important. Pour moi (être lu c’est cool), pour ton FAI (gagner du blé, c’est cool) et surtout pour le manga en France.

2e acteur : Animeland.

Je sais un peu plus de choses sur Animeland. Toi, tu sais probablement plus de choses sur toi que sur Animeland (je pense…) mais tu sais tout de même de quoi je parle. Si ce n’est pas le cas, sache juste qu’Animeland c’est le plus important (en taille) magazine sur la Japanime et le manga en France. Je ne vais pas commencer à critiquer le fond ou la forme, de toute manière il y aura toujours des mécontents. (M’enfin, des articles un peu plus poussés ça serait quand même pas mal…)
Mais pourquoi je te parle d’Animeland ? Tu le sauras après la présentation du 3e acteur :

3e acteur : Onani Master Kurosawa

Le manga au pitch le moins vendeur du monde dès qu’on essaye de le présenter comme ce qu’il est. A savoir, un des meilleurs manga jamais dessinés par l’homme. Enfin par la femme, la dessinatrice possédant le doux pseudo de Yoko (aucun lien) qui suppose son appartenance au genre féminin pour quiconque disposant d’un minimum de logique. Au scénario, se trouve un certain Ise Katsura. Et quel scénario !

Mais avant de me lancer dans les choses sérieuses, accorde-moi un instant pour une comparaison : Si on considère qu’OMK est un super manga, on peut donc le comparer à superman qui est un super homme. Et donc tout comme superman, supermanga dispose sa kryptonite perso : le kryptopitch.

Je reprends maintenant mes pérégrinations là où je les avais laissées : le scénario. Logiquement, je débute avec le Kryptopitch :

Onani Master Kurosawa conte l’histoire d’un adolescent japonais de quatorze ans (le Kurosawa du titre). On le suit durant ses péripéties au collège, entre ses tentatives pour avoir le moins de contacts possible avec ses camarades de classes et ses branlettes quotidiennes dans les toilettes des filles du troisième étage.

Je pense que tu as compris la comparaison avec la Kryptonite. Ce pitch affaiblit totalement un titre pourtant bâti comme une star de cinéma d’action des années 80 (Kryptopitch powa).  D’ailleurs Manga Fox l’affuble d’un joli -18 qui me semble un brin disproportionné, mais on comprend la prudence. Selon moi une interdiction aux moins de 12 ans serait bien plus adéquate. Ce n’est pas un hentai. Ce n’est même pas ecchi ! Le sujet peut refroidir, certes, mais soyons franc, le message est tellement important que l’on peut bien risquer de froisser (très) légèrement la sensibilité d’ados qui auront déjà vu bien pire, de toute manière, sans avoir eu à se cacher. Leur faire manquer le titre le plus adapté à leur situation toute en transition et en hormones me semble absurde tant le contenu est implicite sur les scènes qui pourrait être osées, tout en laissant s’extraire du récit une puissance émotionnelle servant un message profondément humaniste, bien qu’ancré dans un réel palpable.

Aucune œuvre sous quelque support que cela soit ne m’a semblé mieux décrire l’adolescence.

J’insiste sur ce point, mais OMK est une œuvre exceptionnelle capable de toucher toutes les générations avec la même puissance. Mais pour plus de précisions, sur Onani Master Kurosawa voici quelques liens, pour lesquels il faut remercier Cdt (aka coin de table aka Kyouray) pour son article durant le quartier libre d’hiver 2008 de l’Editotaku (écrit alors que seuls une dizaine de chapitre étaient traduits en anglais d’où un discours moins porté sur la suite de l’œuvre que ceux qui suivront, c’est LOGIQUE) puis Sirius via son article sur Citron Fraise suivi de Pso, ici et enfin Nemo(taku), . Et puis, il y a la traduction en français par Pso (encore) et sa « team » avec les 12 premiers chapitres traduits.

Et maintenant, je vais te révéler le lien entre Onani Master Kurosawa, Animeland et toi.

Du 1er Janvier au 5 février 2010, Animeland a de nouveau lancé son ANIME & MANGA GRAND PRIX. C’est quoi ? C’est ça. La flemme de cliquer ? Ce Grand Prix est un concours de popularité avec plusieurs catégories comme les meilleures nouveautés de 2009 ou les meilleurs classiques. Et dans ces catégories, il y en une en particulier sur laquelle tu devrais te pencher avec attention : « Meilleur Espoir Manga » dont l’intitulé n’est autre que : « Le manga encore inédit en France que vous voudriez voir traduit ».

Kurosawa ! étape 3

Dessin par Arca. La version sans phrases pas drôles (qui sont de moi, logiquement) est disponible ici.

(Lire la suite…)


Pourquoi Bleach est devenu chiant.

- Un article de fond ? De la part du Putois ? Sérieux ?

- Bah ouais. Sérieux.

- Mon dieu ! Et sur quel thème ?

- Sur Bleach.

- Hein ? Bleach ? Mais il y a quoi à dire sur Bleach ?

- Ben c’est un peu pourri depuis une bonne dizaine de tomes.

- Mais tout le monde sait ça !

- Mais personne n’a expliqué pourquoi !

- Peut être que si.

- Bah je l’ai pas lu.

- T’as pas non plus cherché.

- Bon, tu me laisses faire mon article ?

- Bah si ça t’amuses de te faire chier à expliquer un truc que plus personne ne lit et dont tout le monde sait déjà pourquoi c’est devenu nul…

- Comment ça tout le monde sait ?

- C’est à cause (prend la voix de Karadoc de Kaamelott) : « de la foule de personnages mal gérée ».

- Ah pour sûr c’est super clair ! Et c’est uniquement pour ça ? Et c’est quoi une foule de personnage mal gérée ? Nan, désolé, moi ça me suffit pas, alors tu me laisses faire mon article, t’es gentille.

- C’est ta vie, tu perds ton temps comme tu veux.

- Voilà.

Si tu cliques sur l'image tu iras chez Arca. ET ouais.

Bleach par Arca. (Merci encore à lui !)

(Lire la suite…)


Le top 10 des meilleurs métiers pour se faire péter le porte monnaie de petits euros.

Parce qu’il était quand même temps que je justifie mon pseudo… Oh ! Et si tu peux éviter de lire cet « article » alors que quelqu’un que tu estimes (ou qui peux te faire chier) a la possibilité de jeter un coup d’oeil pas trop rapide sur ton écran, c’est tout aussi bien. Enfin je dis ça pour toi, moi ! Parce que je vais être un peu malpoli et pas forcément super respectueux, donc si t’es un peu trop jeune, genre mineur, tu me feras le plaisir de passer ton chemin, jeune délinquant. (ho ho ho pléonasme !)

Le top 10 des meilleurs métiers pour se faire péter le porte monnaie de petits euros. (Je répète le titre, ça fait classe)

En ordre décroissant. Normal.

10 ) Dealer.

(Lire la suite…)


Tu voulais passer ta soirée devant incroyable talent ? Eh ben… Tiens mate donc plutôt ça !

Oui parce qu’Incroyable Talent c’est quand même bien de la daube de ce que j’ai pu en voir. Soit un type qui se ridiculise sur un opening de légende, qui, étrangement, passe moins bien quand un type au cheveu rare et long le hurle dans une émission de beaufs ultimes.

Et comme j’ai été élevé dans une société chrétienne, donc curieuse du sort de son voisin, je me propose de d’éviter cette torture sans pour autant te réfugier dans la 2D. (Quoique, le dernier coffret de Gurren Lagann est sorti. Pour ton bien tu devrais peut être te jeter goulument dessus)

Donc pas de 2D mais du Cinéma. Du vrai. Et devines quoi : dorénavant régulièrement je te présenterai un film pour un de ces soirs de semaines qui font vraiment pitié. Même que généralement ce sera un film un peu boudé par la critique, le public ou les deux.

Pourquoi ? Pour faire chier Amo qui n’aime pas les articles justiciers.

Bon en vrai c’est juste parce que c’est le principe de cette nouvelle chronique, faire découvrir des bons films trop peu connus à mon goût.

Image de prévisualisation YouTube

Hein ? Quoi ? Une vidéo ? Comme ça ? Mais ! C’est Justin Timberlake ! KESKECEKCEBORDEL !?

Tu voulais passer ta soirée devant incroyable talent ? Eh ben… Tiens mate donc plutôt Southland Tales !

(Lire la suite…)


Quelques mises à jour et un agrégateur.

Une petite mise a jour à été faite en attendant la changement de skin et l’ajout de la FAQ : J’ai ajouté la liste de contacts des auteurs avec les protocoles de messenger, xbox live et autres Twitter qu’ils utilisent si vous voulez les contacter ou jouer avec nous. Si j’oublie quelqu’un, s’il y a un truc a modifier ou à enlever dans cette liste, prévenez moi. Il y a également serveur mail en sovietvoice.su dispo, je peux créer un compte pour les auteurs qui le souhaitent. Un groupe sur Steam et sur Xfire seront également créé pour les joueurs.

Et puisque qu’il y a un nouveau serveur pour les canaux IRC, j’ai pensé qu’on aurait besoin d’un canal IRC à nous. Je sais que pas mal de lecteur et membres sont dans le canal #editotaku, mais pas tous. Cela serait mieux si on avait notre propre canal, donc rejoignez nous sur #sovietvoice@irc.nanami.fr.

Enfin l’agrégateur. J’ai créé il y a quelques mois aggregamers, un agrégateur de blog de jeu vidéo, Il existait des agrégateurs pour les blogs de japanime mais rien pour les jeux vidéo. Les sites vidéoludique francophone sont nombreux, mais peu sont connu, j’ai pensé qu’il fallait combler ce vide.
L’agrégateur est en ligne depuis un moment, mais je n’avais pas fait d’annonce officielle car le moteur de filtrage n’était pas encore au point. J’ai ajouté quelques sites le temps de fignoler le moteur de filtrage (merci à Keul pour le gros coup de main).
Maintenant, il est prêt (il y aura sans doute quelques mises à jours, car le développement est lié avec le futur agrégateur de Nanami), il ne manque plus qu’une bannière et changer le contenu de la page « à propos ». La mini banierre, pour les inscrits qui ne l’on pas, est dans la liste des liens, à gauche.
Évidemment, je suis dispo si vous voulez faire une demande d’ajout d’un site. De même pour les échanges de lien avec Soviet Voice.

Pour finir, il y aura bientôt des tests de jeux vidéo en direct, et enregistré pour être visible ensuite par podcast video. Je suis en train de tester les logiciels nécessaires. je ferais bientôt un article pilote pour tester la validité du truc histoire de voir si ca donnera un truc cool ou un fail total. Je donnerais plus de précision dans mon prochain article.

Avant que j’oublie, il y a eu une mauvaise manip dans la base de donnée, et les commentaires ont été effacés faute de sauvegarde suffisamment récente. (4 commentaire, un dans l’article d’Arcanum et trois autres dans celui de Dragon Age. Les plus observateurs auront remarqué la différence entre le nombre de commentaire indiqué et effectif). Donc toutes mes excuses pour ceux qui les ont écrit.


Jouer à Arcanum en 2009

ac1

Voilà quelques mois, je vous expliquais comment jouer à Baldur’s Gate 1 ou 2 en haute résolution, vous épargnant une visite chez l’ophtalmo. Si, à l’époque, un oldie pouvait s’avérer difficile à installer du fait des évolution du software (mauvaises compatibilités DOS, mémoire conventionnelle, drivers ou autres conneries), de nos jours, les problèmes viennent surtout de l’explosion des résolutions : un jeu en 800×600 sur un 24 pouces, c’est soit une minuscule fenêtre, soit une bouillie de pixels en plein écran. Aujourd’hui, nous allons donc voir ce que l’on peut faire avec un Arcanum, vénérable RPG dépassé techniquement avant même sa sortie, contrairement aux Baldur’s.

Rarement un jeu souffrait d’une telle avalanche de pauvres choix graphiques. Entre une palette de couleurs tirant en permanence vers le chiasseux (marron merde, vert caca, rouge crotte, on croirait les développeurs scatophiles), des cartes désespérément plates, des décors faisant passer Fallout, pourtant plus ancien, pour une merveille, des personnages mal animés… réaction horrifiée instantanée garantie, limite Dwarf Fortress semble beau en ASCII. Y jouer de nos jours sur un écran ne serait-ce que 19 pouces, c’est perdre trois points à chaque œil par heure.

Pourtant, après mes récentes pérégrinations sur Dragon Age : Origin, lancer Arcanum choque par l’appauvrissement manifeste du RPG ces dernières années. Arcanum, c’est une tonne de dialogue, des plâtrées de quêtes, un système jour/nuit, des NPC qui ont une vie, un univers original… autant d’éléments oubliés dans Dragon Age, même si, bien sûr, tout n’est pas si noir, avec en particuliers les progrès immenses réalisés sur la narration. N’empêche, le simple fait de se promener dans un monde mêlant l’héroïc fantasy la plus banale, avec ses elfes, ses nains et ses ogres, avec une révolution industrielle est d’une grande fraicheur après le copier/coller de Bioware. On se prend à imaginer, l’œil humide, le fabuleux potentiel graphique d’un tel univers dans les mains d’un développeur doué.

Revenons à nos moutons. Pour la recette du jour, il vous faut, idéalement, un Arcanum anglais. Si vous n’avez pas la chance d’avoir une version originale, téléchargez-le. Si vous ne possédez aucune version, achetez-le. De toute manière, l’anglais d’Arcanum est sublime, subtil mélange de modernité et de tournures XIXe siècle. Il vous faut ensuite récupérer :

- Le dernier patch des développeurs 1.0.7.4
- Le dernier patch de la communauté v81229
- Le pack des townmaps mises à jour (optionnel)
- Le high quality music pack (optionnel)
- Le patch High Res

Ces fichiers sont disponibles dans l’espace téléchargement du site Terra Arcanum. XP, Vista et Seven sont supportés. L’installation est simplissime. Commencez par votre jeu, puis procédez dans l’ordre indiqué ci-dessus. Il suffit en général d’indiquer le chemin d’installation du jeu (par défaut c:/sierra/arcanum).

Pour le patch High Res, une fenêtre DOS se lance automatiquement et vous aide à configurer. Vous pouvez choisir la résolution que vous voulez du moment que votre carte graphique la supporte, et quelques autres options vous sont proposées, en particulier une permettant d’augmenter la taille des polices. Il se peut que vous deviez tâtonner un peu si ça ne marche pas du premier coup, auquel cas le highres.bat sert à relancer la configuration. Pour ma part, après quelques difficultés, j’ai obtenu un bon résultat avec une résolution de 1700*1000 (sur un écran 1080p, la résolution 1920*1024 semblait poser problème) et en lançant le jeu en fenêtré. Pour ce faire, créez un raccourci vers l’exécutable d’Arcanum et ajoutez –window. Quelques bug d’affichages peuvent apparaître dans les menu de lancement du jeu, mais la situation redevient normale une fois votre partie lancée.

Le résultat donc, sans réduction des images afin que vous voyez bien ce que ça peut donner (moche, forcément, mais protégeant vos pauvres yeux) :

(Lire la suite…)


Dragon Age, de la balle (dur)?

Article 100% spoil-free, jusqu’aux screens. Pour les fautes, faut pas pousser par contre, j’ai pas que ça à faire et nos amis d’ortograf.net m’ont convaincu de la roxance de leurs principes quand appliqués à Soviet (et uniquement à Soviet).

titre

Dragon Age : Origins était pour bien des vétérans du RPG PC période « âge d’or » attendu avec une certaine appréhension. D’un coté, le passif de Bioware était lourd, avec des jeux de plus en plus console, plutôt simplistes et fermés. De l’autre, les développeurs annonçaient ce retour àl’héroic fantasy après le space opéra de Mass Effect comme une suite non officielle du grand Baldur’s gate 2. De plus, après des jeux développés pour la console, Dragon Age est avant tout un jeu PC, repoussé une année pour être porté, mais véritablement originaire du pays de DirectX. Espoir et méfiance donc.

(Lire la suite…)


Tu rêves, mec !

Salut, je suis la deuxième voix de Putois Putassier. Si ce dernier est plutôt Putois, je me rapproche plus de l’adjectif qui suit. Si je vous parle maintenant (oui,  je vous vouvoie, je suis obligée vu que je dois m’adresser au Putois en le tutoyant et il ne veut pas compliquer les choses.) c’est parce que Putois n’arrive pas à trouver d’accroche pour présenter son nouvel article. Et ça le perturbe fortement. Il est prostré en ce moment même dans sa douche, tout habillé, en hochant la tête. Le temps qu’il se remette c’est donc moi qui vais vous accompagner dans ce magnifique voyage onirique qu’est toujours un article de Putois Putassier. Du moins c’est ce que lui dit.

Cet article commence dans un pré. Putois se redresse. C’est qu’il était couché dans la végétation luxuriante, laissant la rosée lui humidifier la peau en cette aube rosâtre. Devant lui, un territoire vierge de toute trace d’humanité, pas de bâtiments, pas de routes. Juste lui et la nature. Une nature parfaite. Aucune plante ne l’agresse, car il n’en agresse aucune. Les orties se laissent caresser par les jambes nues de Putois (qui est humain dans son rêve) sans pour autant ressentir le besoin de le mordre et tout n’est alors que volupté. Au loin, il aperçoit un groupe de chevaux. Il leur fait signe et ceux-ci s’approchent.
C’est alors qu’un building géant sort de terre, envoyant les chevaux valser à plusieurs mètres leur assurant une mort certaine suite aux blessures occasionnées. Putois tente alors de se replier mais l’herbe sous ses pieds est devenue béton et de nombreux petits cailloux lui lacèrent les pieds. Car oui, Putois est nu comme un ver et autant il trouvait cela agréable dans le pré, autant cette ville qui nait sous ses pieds en sang ne l’épargne nullement. Bientôt elle l’entoure. Les bâtiments se tournent vers lui, les différents poteaux de signalisation, les feux, les lampadaires s’extirpent du sol et se dirigent vers lui, parodies d’arbres aux racines embétonnées. Il court alors, oubliant momentanément ses pieds endoloris, à travers les ruelles qui se présentent à lui. Petit à petit les choix se font moins nombreux. Les chemins qu’il emprunte se ferment derrière lui. Il débouche alors sur un parking à étage, mais alors qu’il veut faire demi-tour, sentant le traquenard, il se rend compte que des cabines téléphoniques ont bouché tous les accès et se moquent ostensiblement de son sexe. C’est qu’il faisait un peu froid. Faut dire.

Putois décide alors de monter sur le toit, espérant y trouver une gouttière pour y glisser, comme dans les films, mais il n’y trouve rien d’autre qu’un clochard. Sans un mot, ce dernier se jette sur lui. Putois sent alors l’odeur ignoble du personnage et sans pouvoir rien y faire, comme quand, pour la quatrième fois, il regardait Cowboy Bebop, les larmes coulent de ses yeux rougis. Incapable de voir ce qui se passe, il se retrouve au sol.

Maintenant qu’il est habitué à l’odeur du clochard qui le maintien au sol, allongé, il retrouve l’usage de ses yeux et ce qu’il voit le terrifie. Autour de lui dansent, en cercle, des panneaux de stop, des antennes paraboliques, les fameuses cabines téléphoniques aux remarques acerbes sur sa virilité, des maisons, et des tours. Chaque cercle est composé uniquement d’une espèce. Un cercle de panneaux, un cercle de feux de signalisation, un cercle de voiture, un cercle de toilettes publiques chimiques, un cercle de terrains de basket, un cercle de maisons de cité pavillonnaire et au loin un cercle d’immeubles. Les cercles ayant un rayon de plus en plus grand selon la hauteur des éléments la composant. Ainsi au plus près de Putois, dansaient des bordures. Et au plus loin des grattes ciels. Le tout sur un musique entrainante pour celui qui danse mais agaçante pour celui qui est maintenu au sol, nu, par un clochard puant. Et c’est bien ce qu’il fallait, cet agacement, à Putois. Car le voilà qui se relève, il n’a plus peur, non, ce sont les autres qui ont peur ! Mais que se passe-t-il ?

Et bien je vais te le dire lecteur ce qu’il c’est passé ! Il s’est passé qu’une voix a commencé à raisonner dans ma tête, tout doucement, mais obsédément. Et c’était cette putain de deuxième voix (car c’était elle) qui m’énervait. Elle répétait sans arrêt la même phrase, sans arrêt et quand enfin tout allait s’arranger, la voilà qui la hurle :

TU RÊVES, MEC !

Et je me suis réveillé. J’allais devenir un voyageur ! Le city-voyageur ! Celui qui maitrise le béton, l’amiante et le macadam. Celui qui communique avec les satellites. Celui qui contrôle le métro. Celui qui peut faire passer les feux au vert. Mais non. Tout ça à cause de cette putain de deuxième voix à la con, qui me réveille alors que je vais DEVENIR UN PUTAIN DE VOYAGEUR DANS DREAMLAND !

Parce que oui, aujourd’hui lecteur, je te parle de Dreamland. Un manga qu’il est bien pour le lire.

Si tu cliques sur l'image, tu te retrouveras devant l'article d'où est issue ce Fanart. Parce que je trouve ça classe.

Dreamland by Arca. Note le Dragon. C’est là qu’on ressent le plus le talent du dessinateur ! (Ou serait ce un clin d’oeil à Geriko ?)

(Lire la suite…)


Suivant »