Soviet Voice

Mini drama sur l’internet et réflexion sur le simulcast gratuit. Tout un programme !

Dimanche : Vers Minuit, pas d’épisode 7 de Durarara. Bon. Tant pis. Dodo.

Lundi : Vers midi, toujours pas d’épisode de Durarara. Ça commence à faire long…

Lundi : Vers 18h, l’épisode 7 de Durarara est sur la page Dailymotion de Dybex. Avec les sous titres de l’épisode 6…

A partir de là, je me marre plutôt bien. (Mais pas que)

Oui, un peu comme ça...

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リアル彼女 / Real Kanojo / Real Girlfriend

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La blogosphère otakesque francophone part en couille. L’autre jour, allez savoir pourquoi, je réalisais que ça faisait bien longtemps que je n’ai pas fais un tour sur le site d’illusion. Si, si, ne faites pas semblant de ne pas vous souvenir, illusion, ce studio de développement japonais pourvoyant les otakus en jeux vidéo cochons, tels les immortels Artificial Girl, Sexy Beach, ou l’innénarable Rapelay. Un tour sur le site donc, et, surprise, un nouveau soft dans les bacs : Real Kanojo, aka real Girlfriend, présenté comme une simulation de drague. Immédiatement, reflexe, trois requètes : google, sama, blogchan, afin de trouver plus d’informations sur la chose. Allons, la blogosphère francophonne ne pouvait pas ne pas traiter ce sujet ô combien plus important qu’un enième résumé de saison… surtout vu le casting :

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Eh bien non. Que dalle. Du moins, rien qui ne soit accessible via une requète simple sur nos aggrégateurs ou notre moteur de recherche préféré (possible aussi que les recherches fonctionnent mal sur les agrégateurs). Si ce n’est pas en première page de google, ça n’existe pas (la version contemporaine de la question métaphysique : « si une branche tombe dans la forêt sans personne pour l’entendre »). Etonnant, quand même, je veux bien que seul le Maître, dont le blog a été enfermé dans une prison astrale par trois paladins du comité d’éthique français à l’aide d’un rituel très puissant, et ses disciples (nous) avaient pour règle de ne pas passer à travers des sujets vitaux. Quand bien même, vous foutez quoi, les otakus ? Trop occupés à justifier d’un semblant d’honnorabilité de votre passion ? Pas assez de loli dans ce nouveau jeu ? Pas envie de vous griller auprès des otakettes? Alors certes, il n’est guère compliqué de nos jour de trouver les informations nécéssaires pour se lancer dans Real Kanojo, c’était peut-être plus obscur, moins mainstream voilà quelques années, mais ce n’est pas une raison pour faire l’impasse. Soviet est là pour ça : si un, ne serait-ce qu’un, un seul visiteur innocent découvre, installe et joue à Real Girlfriend grâce à cet article, il aura largement rempli son contrat (celui passé par l’auteur avec satan, of course).

La suite est, comme d’habitude, NSFW.

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Durarara : à faire perdre la tête !!

J’aime beaucoup lancer des avis expéditifs alors que les choses n’en sont qu’au début. Je suis un con, je sais. Mais j’aime ça. Et je vais recommencer encore une fois : Durarara est une bombe.

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Durarara selon Arca. Note le bout d’otaku féminin entre Shizuo et Izaya. Ça m’arrache un sourire à chaque fois !

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You can (not) argue : après l’Utopiales 2009 de Nantes

Avant-propos :

Cet article a été écrit quelques temps après ma première vision d’Eva 2.0 lors des Utopiales de Nantes. Elle devait être une réponse à un post de Darf dans le forum Negenerv , qui a exprimé clairement sa haine passionnelle de ce film. Un peu décontenancé par ses propos , j’avais préparé minutieusement ma réponse.

Quelques mois plus tard, après m’être violemment bagarré pris la tête avec lui avant de faire la paix (je crois…) sur  la rubrique film du forum Thalie , nous avons mentionné cette réponse que je n’avais jusqu’alors jamais posté pour diverses raisons (trop long pour un forum, beaucoup de spoil, flemme, je m’étais calmé depuis, la conclusion qui sonne trop comme une charge offensive.)

Après quoi, je me suis dis que j’avais quand même vachement envie de lui répondre, d’autant plus qu’à l’époque, il semblait intéressé par mon opinion, ainsi qu’un autre membre de Negenerv, et que l’envie m’a repris un mois après l’avoir vu une seconde fois lors du FIBD d’Angoulême .

Et vu qu’il y a beaucoup de gens ici qui aussi ont vu ce film en France, que mon post était bien trop long pour un  forum mais pas trop pour un blog, et que j’avais quand même bien envie de faire un billet au sujet d’Eva n je me suis que ; que depuis le temps que j’en suis fan d’Eva , j’ai sacrément envie de montrer aux yeux de tous mes propres réflexions sur le sujet.  Attendez vous aussi à ce que je déborde d’enthousiasme vers la fin, dut à la monumentale impression que m’avait faite le film, encore fraiche au moment de la rédaction de ce billet.

Enfin sorti des brouillons de Soviet Voice,  en raison des évènements cités plus haut, je publie ce billet présenment. Enfin !

Bonne lecture, et remettez ça dans son contexte. Merci !

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Je n’ai jamais été aussi heureux d’avoir pris une décision sur le tard et de braver une pluie torrentielle que le 1er Novembre de cette année.

N’étant qu’à peine une centaine et quelques kilomètres de Nantes,  où se déroula les Utopiales de la Science-Fiction et donc les évènements Manga-TAN, j’ai osé faire mon gros geek enthousiaste pour prendre le train exprès pour une avant-première nationale. Je n’ai put le faire pour la démonstration de 15 minute du Avatar de James Cameron, mais il était hors de question que je loupe Evangelion 2.0: you can (not) advance, en version entière.

Soyons clair dès le début: je place ce nouvel opus de Rebuild of Evangelion comme une de mes expériences cinématographiques les plus importantes que j’ai put avoir, et plus subjectivement comme l’un des meilleurs films que j’ai jamais vu de ma vie. Et je rajoute la Traversée du Temps que j’ai vu deux jours avant.

Et même si il y a eu au milieu, en plein moment de drame déchirant, un horripilant bug d’encodage qui transforma le film en bouillie de pixel saccadé, ils ont quand même repassé toute la séquence après avoir réglé le problème, et dans ma grande tolérance, j’ai ignoré ce qui s’était passé. Et vu que j’ai adoré ce film, j’ai même accordé mon pardon aux techniciens. Si ça c’est pas être magnanime et miséricordieux, je mange des pizzas aux lardons (comprenne qui pourra).

N’ayant toujours pas apporté mon petit texte sur la Tunisie ou celui des animes à montrer aux étrangers de la culture japanime *, j’étais chaud pour donner mon avis sur ce film qui a réussi à accumuler la plupart des choses que j’aime imaginer quand je me fais mon propre film dans ma tête: des chutes vertigineuses, des robots que se battent avec des belles chorégraphies, des enjeux  épique et sentimentaux forts, des transformations, de la transcendance spontanée, des monstres indescriptibles qui balance des gros lazers et qui ont des champs de forces de fou, des personnages secondaires super classe, des moments d’humour rafraichissant, et d’autres trucs mais je vais arrêter sinon je vais pleurer tout seul et on va me traiter de gamin.

Au lieu de vous donner mon avis sur ce film normalement et pour pas copier le texte parfait de Darksoul (voir fin d’article), je vais copier/coller les questions rhétoriques de Darf, l’admin de Negenerv, qui a pas du tout aimé le film , et y répondre comme si je voulais débattre avec lui sur son forum. Mais comme je veux pas participer à la vie du forum de Negenerv, que les forums de fansite en général ça me fait peur,  que mon texte est suffisamment long et construit pour le rendre insupportable sur n’importe quel genre de textboard et qu’en plus, j’aimais mieux le partager avec le lectorat de Soviet Voice et ainsi parler de EVA devant tout le monde pour me faire lapider sur place et amener de nouveaux visiteurs qui vont me haïr sans me connaitre… et bien le voici dans ses colonnes. Ouf!

Et bien sur, comme je donne mon avis et que je « m’adresse » à un type qui a vu le film comme moi, nécessairement,  il va y avoir du spoil (mais moi je reste tranquille).

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Ionismés Noreos épisode 0 (pilote)

[edit : il y a un soucis avec le lecteur. Vous pouvez quand même écouter le podcast en cliquant sur "Download" en attendant. Cet edit disparaitra une fois le problème résolu]

Sujet : Présentation de l’émission, ainsi que les anime qui plairont à ceux qui n’y connaissent rien.

Amélioration à apporter pour le vrai premier épisode:

-Pas d’improvisation totale. Juste quelques moments d’impro ponctuelles seront acceptables.

-Préparer un texte à l’avance et ainsi garder un ton constant et toujours accrocheur.

-Pas de nuit blanche à la veille de l’enregistrement.

-Éviter de faire une émission peu après avoir fini Ninja Gaiden sur NES (surtout combiné avec une nuit blanche).

-Imposer un format standard de 10-15 minutes au grand maximum au lieu des 34 de ce pilote (mais j’invite les bloggeurs du coin à au moins écouter la conclusion).

-Essayer d’être moins pompeux et intello (je garantis rien, là).

-Ne pas essayer de m’auto-convaincre que je suis au Brésil.

 
icon for podpress  Ionismés Noreos épisode 0: Play Now | Play in Popup | Download

Si au grand bonheur, après ce podcast,  il y en a parmi vous qui ont fait leur propre liste d’anime à conseiller à des gens qui n’y sont pas familier, il vous sera d’avance remercié d’indiquer le lien de votre article dans les commentaires, ou bien de simplement apporter votre opinion sur ce sujet directement dans ces dernières.

Edit 13/02/2010 :

Je vous lie dans ce billet un très bon podcast ( qui lui est court , bien préparé à l’avance et sans dépatouillage ) qui complète à merveille le discours émis dans mon podcast, puisqu’en critiquant Avatar : le dernier maître de l’air , Nunya confirme ; en abordant les différente qualités de la série,  la richesse de l’univers et de sa réalisation, qui rallie tout ce qui a de plus intéressant dans l’Orient pour bâtir un pont pour les spectateurs de l’Occident (mais sur la VO, il dit n’importe quoi, faites pas gaffe).

Image de prévisualisation YouTube

Je vous encourage bien sûr de suivre régulièrement son émission , avant que je n’arrive à être infiniment meilleur que lui (c’est qu’une question de mois bonne forme).


Danke to the vampire bend

Il y a des fois, on est prudent. On se dit que franchement, il vaut mieux éviter de rendre les choses trop dures. Dans ces cas là, on profite du fait de devoir se sustenter pour regarder cet anime en simulcast qui a fait parler de lui pour les mauvaises raisons… Parce que ce qu’il y a d’inadmissible avec Dance In The Vampire Bund, ce n’est pas ses traducteurs (lol ?) fansubbeurs et sa police entourée de rouge, non, c’est la série en elle-même qui est inadmissible.

Ah, Durarara, c'est quand même bien classieux, non ?

« Quoi ? Mais ça c’est Durarara ?! » Évidemment ! Tu ne croyais quand même pas que j’allais mettre une image de l’autre daube !

Cette série est stupide. Mais stupide, stupide. Et je me félicite de n’avoir pas utilisé de mon temps libre pour regarder le premier épisode diffusé par Dybex (puisque je mangeais pendant le visionnage, je rappelle au cas où…). Au moins je n’ai pas perdu totalement vingt minutes de ma vie. C’est toujours ça de gagné. Mais laisse-moi revenir sur ce moment douloureux. Tout commence avec une voix off, genre bien volontairement flippante sans réussir à l’être, qui relate l’agression d’une jeune fille par « probablement » un vampire.

Une pogne sur la tronche. UN VAMPIRE ?! ENCORE !? Mais quoi, merde ! Il n’y a pas moyen de nous lâcher la grappe avec ces tronches enfarinées ? Il faut ENCORE qu’on en bouffe ? Alors ok, avec le titre j’étais prévenu, mais réaction épidermique.

On se rend vite compte qu’on assiste en fait à une émission de TV. Une émission au concept totalement crétin : établir la vérité. Tu vas me dire, que dis comme ça, ok, ça parait un peu idéaliste mais pas spécialement idiot, sauf que la méthode, elle l’est, puisque c’est un jury de cinq personne qui va décider le truc. Et la vérité à définir est sympathique aussi : Les vampires existent-ils ?

Ma main revient alors se poser sur mon front. J’avais un peu espéré, mais j’avais TORT.

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Je ne trouve pas de titre cool avec CE2 dedans…

C’est étrange comme quelque chose semble plus facile quand on s’y habitue. Le premier hiragana vous semble insurmontable. il faut tourner la croix tordue dans le bon sens, puis faire une sorte de no plus ovale dont la dernière boucle passe à travers la croix et sans faire dégueulasse sur la feuille s’il vous plait. Ca m’a bien prit 2 jours. Puis des dizaines d’autres ont suivit nettement plus facilement. A priori, je pensais que c’était parce que je connaissais de plus en plus de clé, mais déjà, je commence à avoir un doute sur la présence de clé dans les kana (penser à apprendre l’ordre des clés…), et puis j’ai appris de nouvelles « clés » sans trop de problème. Peut-être que c’est comme l’accent tonique d’une langue, une fois qu’on le connait tout est plus facile à prononcer. Il y a peut-être une sorte d’accent d’écriture.

J’ai appris au milieu des hiragana qu’il fallait faire tenir n’importe quel signe japonais dans un carré, et ça aussi, même si ça a l’air dur au début, les signes qu’on faisait avant débordants de partout, au bout du premier hiragana nouvelle méthode, on a déjà fait le signe tellement petit qu’il pourrait tenir dans le quart d’un carré. Bref, aucune réelle difficultés pour l’écriture. c’est presque dommage, je me voyais déjà traçant des heures chaque kanji pour réussir la boucle parfaite… enfin, la poésie de l’effort à fournir ne résiste pas au manque d’intérêt propre au fait d’y passer 10 ans. C’est surement mieux comme ça. J’ai aussi fais des réglages sans intérêt pour pouvoir écrire japonais. Je peux confirmer à ceux que ça intéresse que Haruhi signifie probablement jour de printemps, parce que c’est la première traduction en kanji que Windows me donne et que l’article chinois de Wikipédia l’écrit comme ça. Super, j’ai fais ma première traduction ! ^^

Une des choses les plus énervantes quand on apprend le japonais, c’est l’écriture imprimée. On en viendrait presque à regretter l’imprimerie tellement c’est énervant.
Consciencieux et naïf, l’étudiant en japonais commence par apprendre des hiragana qui lui semble jolis, bien fait, et bref, manuscrits. Il pensait naïvement que tous les japonais écrivaient comme ça, et se demande même si c’est bien raisonnable d’utiliser un stylo normal, et si un stylo feutre ne serait pas mieux… vous voyez les scrupules. C’est seulement lorsqu’il décide de tester ses connaissance grâce à l’un des nombreux jeu flash qui existent, qu’il constate que ces hiraganas là ne sont pas les siens.

Concrètement, après avoir apprit l’angle exact de la première boucle du A qui ressemble à une croix, et avoir compris que le rond en dessus, c’est comme un NO, mais un poil plus ovale…
Et bien on est énervé de trouver une croix chrétienne sur un rond, qui tente pourtant de se faire passer pour un A. J’en ai recopié une page entière des A, et ce n’est pas ça. Groumf.
Évidemment, après, c’est l’écriture manuscrite qui vous gonfle. Comme en français, vous commencez déjà à penser « je ne peux pas lire, il écrit comme un porc ». Ça procure une immense satisfaction…
Le no, aussi, est la plus grande satisfaction de l’apprentissage. Facilement reconnaissable, avec une traduction on ne peut plus simple, il permet au bout de 5 minutes de passer pour quelqu’un qui parle déjà un peu japonais. En plus, il est dans presque tout les titres d’anime.

Il y a une chose qu’on ne soupçonne pas, quand on est née avec une langue latine pour langue maternelle. Plus j’apprends de kanjis, et plus je parviens à dégager (de façon pas totalement consciente) une étymologie graphique. Les kanjis qui parlent de bâtiments ont presque toujours un trait au dessus, les kanjis en rapport avec l’esprit ont toujours la clé « cœur » tassée en dessous, tout les kanjis avec la clé parole ont un rapport avec les mots, à chaque fois qu’il y a trois petits traits sur le coté, c’est en rapport avec de l’eau, et sans trop de surprise, à chaque fois qu’il y a le soleil ou la lune, c’est en rapport avec la lumière. Il y a des exceptions, mais ça permet de les retenir encore mieux. C’est marrant de voir aussi à quel point on arrive facilement à différencier deux kanjis qui se ressemblent énormément à un traits près, et comment on en confond d’autre nettement plus diffèrent.

Plus on apprend des kanjis, et plus on a l’impression que tous ces signes veulent dire la même chose (et plus on connait de clé, plus on a l’impression qu’ils se ressemblent, mon dieu comme ils se ressemblent). J’ai l’impression qu’à chaque serie de 60, j’ai au moins un « magasin », un « source/origine », un « sentiment », deux « clair/lumineux », J’ai recensé aussi trois ou quatre « milieu », « travail », plein de « lieu »… Plus le temps passe, et plus j’ai l’impression que tous les mots japonais sont dérivés de « racine lumineuse », un peu comme « japon », qui veut justement dire « origine du soleil ».

J’ai peut-être un ordre un peu bizarre, mais je veux associer tous les kanjis à « quelque chose » (parfois une suite de mot, parfois une image, parfois un mouvement des yeux…) avant de commencer à apprendre les mots. Ce n’est pas comme s’il suffisait de connaitre le sens de chaque kanji pour savoir lire, et j’ai l’impression qu’il y a tellement de lectures possibles que ça ne sert à rien de les apprendre par cœur. C’est peut-être la mauvaise méthode, mais pour le moment, je fais comme si la langue écrite et la langue orale étaient deux langues différentes, qui se trouvaient avoir le même nom.


Onani Master Kurosawa, Animeland et toi.

Etrange combinaison, je te l’accorde. Etrange mais, ô combien pertinente.

Et pour une meilleure compréhension de ce titre, commençons par définir les acteurs.

1er acteur : Toi.

Je ne sais pas grand-chose sur toi. Je ne sais pas ton nom, je ne connais même pas ton adresse IP. Ce que je sais c’est que tu vas bientôt être très utile pour la société. Tu l’ignores encore, mais toi et tous les autres toi qui lisez ces mots, allez bientôt créer une révolution dans le monde du manga ! Tu es donc important. Pour moi (être lu c’est cool), pour ton FAI (gagner du blé, c’est cool) et surtout pour le manga en France.

2e acteur : Animeland.

Je sais un peu plus de choses sur Animeland. Toi, tu sais probablement plus de choses sur toi que sur Animeland (je pense…) mais tu sais tout de même de quoi je parle. Si ce n’est pas le cas, sache juste qu’Animeland c’est le plus important (en taille) magazine sur la Japanime et le manga en France. Je ne vais pas commencer à critiquer le fond ou la forme, de toute manière il y aura toujours des mécontents. (M’enfin, des articles un peu plus poussés ça serait quand même pas mal…)
Mais pourquoi je te parle d’Animeland ? Tu le sauras après la présentation du 3e acteur :

3e acteur : Onani Master Kurosawa

Le manga au pitch le moins vendeur du monde dès qu’on essaye de le présenter comme ce qu’il est. A savoir, un des meilleurs manga jamais dessinés par l’homme. Enfin par la femme, la dessinatrice possédant le doux pseudo de Yoko (aucun lien) qui suppose son appartenance au genre féminin pour quiconque disposant d’un minimum de logique. Au scénario, se trouve un certain Ise Katsura. Et quel scénario !

Mais avant de me lancer dans les choses sérieuses, accorde-moi un instant pour une comparaison : Si on considère qu’OMK est un super manga, on peut donc le comparer à superman qui est un super homme. Et donc tout comme superman, supermanga dispose sa kryptonite perso : le kryptopitch.

Je reprends maintenant mes pérégrinations là où je les avais laissées : le scénario. Logiquement, je débute avec le Kryptopitch :

Onani Master Kurosawa conte l’histoire d’un adolescent japonais de quatorze ans (le Kurosawa du titre). On le suit durant ses péripéties au collège, entre ses tentatives pour avoir le moins de contacts possible avec ses camarades de classes et ses branlettes quotidiennes dans les toilettes des filles du troisième étage.

Je pense que tu as compris la comparaison avec la Kryptonite. Ce pitch affaiblit totalement un titre pourtant bâti comme une star de cinéma d’action des années 80 (Kryptopitch powa).  D’ailleurs Manga Fox l’affuble d’un joli -18 qui me semble un brin disproportionné, mais on comprend la prudence. Selon moi une interdiction aux moins de 12 ans serait bien plus adéquate. Ce n’est pas un hentai. Ce n’est même pas ecchi ! Le sujet peut refroidir, certes, mais soyons franc, le message est tellement important que l’on peut bien risquer de froisser (très) légèrement la sensibilité d’ados qui auront déjà vu bien pire, de toute manière, sans avoir eu à se cacher. Leur faire manquer le titre le plus adapté à leur situation toute en transition et en hormones me semble absurde tant le contenu est implicite sur les scènes qui pourrait être osées, tout en laissant s’extraire du récit une puissance émotionnelle servant un message profondément humaniste, bien qu’ancré dans un réel palpable.

Aucune œuvre sous quelque support que cela soit ne m’a semblé mieux décrire l’adolescence.

J’insiste sur ce point, mais OMK est une œuvre exceptionnelle capable de toucher toutes les générations avec la même puissance. Mais pour plus de précisions, sur Onani Master Kurosawa voici quelques liens, pour lesquels il faut remercier Cdt (aka coin de table aka Kyouray) pour son article durant le quartier libre d’hiver 2008 de l’Editotaku (écrit alors que seuls une dizaine de chapitre étaient traduits en anglais d’où un discours moins porté sur la suite de l’œuvre que ceux qui suivront, c’est LOGIQUE) puis Sirius via son article sur Citron Fraise suivi de Pso, ici et enfin Nemo(taku), . Et puis, il y a la traduction en français par Pso (encore) et sa « team » avec les 12 premiers chapitres traduits.

Et maintenant, je vais te révéler le lien entre Onani Master Kurosawa, Animeland et toi.

Du 1er Janvier au 5 février 2010, Animeland a de nouveau lancé son ANIME & MANGA GRAND PRIX. C’est quoi ? C’est ça. La flemme de cliquer ? Ce Grand Prix est un concours de popularité avec plusieurs catégories comme les meilleures nouveautés de 2009 ou les meilleurs classiques. Et dans ces catégories, il y en une en particulier sur laquelle tu devrais te pencher avec attention : « Meilleur Espoir Manga » dont l’intitulé n’est autre que : « Le manga encore inédit en France que vous voudriez voir traduit ».

Kurosawa ! étape 3

Dessin par Arca. La version sans phrases pas drôles (qui sont de moi, logiquement) est disponible ici.

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Pourquoi Bleach est devenu chiant.

- Un article de fond ? De la part du Putois ? Sérieux ?

- Bah ouais. Sérieux.

- Mon dieu ! Et sur quel thème ?

- Sur Bleach.

- Hein ? Bleach ? Mais il y a quoi à dire sur Bleach ?

- Ben c’est un peu pourri depuis une bonne dizaine de tomes.

- Mais tout le monde sait ça !

- Mais personne n’a expliqué pourquoi !

- Peut être que si.

- Bah je l’ai pas lu.

- T’as pas non plus cherché.

- Bon, tu me laisses faire mon article ?

- Bah si ça t’amuses de te faire chier à expliquer un truc que plus personne ne lit et dont tout le monde sait déjà pourquoi c’est devenu nul…

- Comment ça tout le monde sait ?

- C’est à cause (prend la voix de Karadoc de Kaamelott) : « de la foule de personnages mal gérée ».

- Ah pour sûr c’est super clair ! Et c’est uniquement pour ça ? Et c’est quoi une foule de personnage mal gérée ? Nan, désolé, moi ça me suffit pas, alors tu me laisses faire mon article, t’es gentille.

- C’est ta vie, tu perds ton temps comme tu veux.

- Voilà.

Si tu cliques sur l'image tu iras chez Arca. ET ouais.

Bleach par Arca. (Merci encore à lui !)

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Le top 10 des meilleurs métiers pour se faire péter le porte monnaie de petits euros.

Parce qu’il était quand même temps que je justifie mon pseudo… Oh ! Et si tu peux éviter de lire cet « article » alors que quelqu’un que tu estimes (ou qui peux te faire chier) a la possibilité de jeter un coup d’oeil pas trop rapide sur ton écran, c’est tout aussi bien. Enfin je dis ça pour toi, moi ! Parce que je vais être un peu malpoli et pas forcément super respectueux, donc si t’es un peu trop jeune, genre mineur, tu me feras le plaisir de passer ton chemin, jeune délinquant. (ho ho ho pléonasme !)

Le top 10 des meilleurs métiers pour se faire péter le porte monnaie de petits euros. (Je répète le titre, ça fait classe)

En ordre décroissant. Normal.

10 ) Dealer.

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