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Soviet Voice

Le bar Oldies, Ep. 2 – Parodius NES (Parodius Da! -Shinwa kara Owarai e- en VO)

(Premiere revue sur le site de Raton : Blaster Master)

Pour mon premier article sur Soviet Voice, ce sera du vieux. Parce qu’on est aussi très nostalgique. Je parlerais de l’épisode Parodius NES, On passera en revue rapidement la série et les comparaisons avec la version SNES (renommée Parodius non-sense fantasy en occident).

La série est, comme son nom l’indique, une parodie de Gradius (PAROdy graDIUS), donc un shmup en scrolling horizontal. La série a commencé en 1988 sur MSX, console du premier optu de Gradius (Arcade excepté). C’était donc logique que Konami sorte le jeu en premier sur cette plateforme.

Parodius Da! est avec Gokujo Parodius!, le seul épisode officiellement sorti en Europe, en 1992 avec une version Saturn (pour Gokujo Parodius!) et Game Boy. L’episode SNES est le même mais avec plus de niveaux, la version NES est bridé de 2 stages. Ce qui se comprend vu l’âge de la console. La version Saturn, sortie en 1997, est une compil entre Parodius Da! et Gokujo Parodius!, la même compil était disponible sur Playstation mais jamais entré dans nos frontières. Entre temps, Jikkyo Oshaberi Parodius, et le très cool Sexy Parodius sont apparu respectivement en 1995 et 1996, sur Super Famicom, PlayStation et Saturn pour le premier et Arcade, PlayStation et Saturn pour le second. Evidemment, Japan only.

Les derniers épisodes sont Paro Wars en 1997 et Parodius Final qui n’étaient plus des Shmups mais respectivement un jeu de stratégie en tour par tour et un drama CD. Une compil est également sortie au Japon, comme pour Gradius collection sous le nom de Parodius Portable.

J’ai connu le jeu par le magazine Banzzaï, spécialisé sur les consoles du Naintondu. Je crois que c’est même mon premier magazine de jeu vidéo (oui, si tard. Mais j’ai commencé très tard). Ce Numéro de Juin 1993 testait la version NES et SNES, et j’avoue qu’à l’époque, il me faisait beaucoup envie. N’ayant pas encore les moyens d’avoir la SNES, je me suis tourné vers la version NES.

Dans cette version, bien que la console soit en fin de vie, ce qui marque, c’est la capacité de la NES à nous sortir des graphismes pareil : Sprites énorme et nombreux, palette optimisé malgré le faible choix possible. Le résultat est très soigné, et on voit bien que la console est en train de cracher du sang pour nous faire pondre ces graphismes. De tête, je ne vois que deux équivalent : Kirby et Gremlins 2.


Les décors sont chiadés et les sprites, les plus gros de la NES.

Evidemment, on a droit aux éternels clignotements de sprites du à la limitation hardware. Mais aussi des bugs graphiques de morceaux sur le coté du au scrolling. Ce bug arrive sur beaucoup de jeux. Je me souviens encore de Metroid avec des morceaux de sprite (les portes surtout) sur le coin de l’écran. C’est d’ailleurs le point noir du jeu. On peut se gaufrer sur un missile par exemple, alors que celui ci dispairassait temporairement de l’écran.

Coté gameplay, c’est le même systeme que Gradius : Les bonus récupérés sont uniques (de couleurs jaune). Une liste en bas donne le statut de l’upgrade sélectionnée, elle se décale d’un cran à chaque bonus récupéré et se remet à zéro lorsqu’on active un upgrade (ou un changement d’arme).

Il est possible d’utiliser le mode automatique, mais ca fait un peu noob et on gâche une partie des principes du jeu. Comme son frère jumeau, cela donne une grosse difficulté : vous avez bien avancé dans les niveaux et les upgrades, votre vaisseau est tellement équipé qu’il ressemble à un porte-avion à lui seul, vous perdez une vie. Chpaf, la punition, les upgrades sont perdus. Et lorsque vous êtes vers la fin du jeu, le niveau de difficulté augmente considérablement. Le bonus Jaune peut donner la roulette pour avoir immédiatement l’upgrade voulu. Et là, il faut être synchro, et ne pas avoir trop d’ennemis à l’écran pour gérer ca. Vous tombez sur le « !? » et toutes les upgrades sont perdus (plus le vaisseau est évolué, plus on a de chances de tomber sur le « !? »). Le bleu, tue tous les ennemis à l’écran, classique. Enfin, la clochette, un bonus plutôt vicieux. Il change de couleur quand on lui dire dessus et avance d’un cran vers la droite. La couleur jaune donne de 500 à 10000 points, une autre une vie.

4 vaisseaux sont disponibles, chacun ayant des points fort et points faibles, ainsi qu’un arsenal farfelu allant du gant de boxe aux mini pieuvres. On retrouve d’ailleurs dans le lot, le vaisseau de Gradius Vic Viper.

Coté bestiaire, c’est le grand n’importe quoi. Au menu, on a droit à des pingouins (très représenté dans le jeu), des Moai parodiés venant de Gradius, des abeilles sortant de coffres, un aigle américain parodié ou un chat moitié chat, moitié sous-marin. Les créateurs du jeu ont clairement abusé de certaines substances illicites.


L’un des sous-boss les plus absurdes que je connaisse dans un jeu vidéo.

Les fans de Gradius y verront de très nombreuses références du jeu. Que ce soit au niveau des ennemis ou des décors comme l’aigle ou le niveau avec pastilles ou il faut « creuser » pour progresser. Le jeu est bourré de petits détails qui rendent hommage aux autres jeux de Konami (Gradius en très grande partie) voire même au autres shmups (Le gros vaisseau dans R-Type).

Hommage à R-Type

Les 7 niveaux (9 dans les autres plateformes et 12 sur la version SNES) qui s’enchainent sont tout aussi délirants. Entre autre, un château crème glacée, un cirque ou encore un stage fait de tuyaux où sont coincé des pingouins standardistes. D’ailleurs, l’humour sera mieux apprecié si on a une certaine connaissance de la culture du Japon.
Au passage, on voit que la censure Nintendo est passée par là : la version SNES possédait, au niveau de Las Vegas comme sous-boss, une femme géante vêtu comme les danseuses du carnaval de Rio. Là, c’est devenu une femme déguisé en clown. Mouais.


Censure à la con, merci naintondu.

Les musique de Parodius sont des remixes de musiques classiques ou de reprises des musiques de Gradius, et ca colle très bien au jeu et à son esprit. C’est marrant, mais pour les musiques classiques, je n’ai fait attention à ça que récemment.

Ce jeu est un Must Play de la NES. Il prouve des capacités étonnantes de la console en fin de vie, et sa durée de commercialisation aussi longue.


Ha ha!


3 commentaires to “Le bar Oldies, Ep. 2 – Parodius NES (Parodius Da! -Shinwa kara Owarai e- en VO)”

  1. AvatarNataka
    1

    J’ai déjà vu un Hidden Palace sur Parodius, ça a l’air fun, les références trouvées ici et là sont marrantes.

    En effet, les graphismes sont bons (pour de la NES), le poisson vert est impressionnant. (Et vive Kirby, non je n’ai pas honte).

    PS: Il y a un problème lorsqu’on écrit son pseudo et son adresse Internet dans les barres avant de marquer son commentaire: c’est transparent donc on voit rien, on est obligé de mettre en surbrillance pour voir ce qu’on a écrit. J’espère ce que le problème sera réglé :)

  2. AvatarJashugan
    2

    On pourra aussi préciser que parmi les vaisseaux il y a celui de Twin Bee (autre jeu konami qui cartonnait à l’époque), c’est d’ailleurs de ce jeu que viennent les cloches qui changent de couleur et avancent quand on leur tire dessus.

  3. pingback pingback:
    3
    Soviet Voice Le bar Oldies, Ep.3 - Megaman 3 NES

    [...] Episodes précédents: Blaser Master, Parodius. [...]

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