10 remarques sur… Burnout Paradise
(On va essayer d’en faire une espèce de feature -ouais je parle américain c’est la classe hein ?- alors j’explique un peu le bousin pour la première fois. C’est un peu comme une critique, sauf que c’est pas une critique, c’est 10 remarques sans aucune articulation logique sur un sujet donné, à chaud comme ça juste après avoir découvert le sujet duquel on parle.)
1. Déja que DJ machin de Burnout 3 était chiant, DJ Atomika de Paradise est encore plus chiante. Et elle parle sur les Guns. Salope.
2. A part DJ Atomika la salope qui parle sur les Guns, l’ambiance sonore est vachement bien réussie. Toutes les voitures font un joli vroum différent selon la bagnole, et les musiques (qui sont d’ailleurs foutrement bien choisies si vous voulez mon opinion) continuent même quand votre bagnole s’est explosée contre un mur, faisant un joli effet de comme si on entendait le son dans la voiture alors qu’on est hors de ladite voiture. (Chuis sur que ça un nom scientifique compliqué.)
3. Ils auraient du garder le mode Déjanté de Burnout Dominator (Petit rappel historique : le mode Déjanté vous lachait seul dans un circuit, et c’etait à vous d’aligner les dérapages et les esquives pour marquer le maximum de points.) Ici, le mode Séquence Cascade est quasiment inpraticable sans une connaissance parfaite de Paradise City, ce qui la fout mal vous en conviendrez.
4. Je sens que je vais en faire hurler plus d’un en disant qu’il y a effectivement de la publicité in-game. Les traitres mutants commies linuxiens hurleront à cause de leur présence, et les gens normaux hurleront parce que ces pubs sont pour Burger King, ce qui les fera pleurer à chaudes larmes l’indisponibilité ici bas du Whooper.
5. L’absence des grosses flèches jaunes faisant office de mur et leur remplacement en conséquence par une sorte de GPS avec des panneaux qui clignotent est une connerie absolue. J’ai perdu plus d’une course en me perdant comme un con parce que non à 200 kilomètres par heure je n’ai pas l’attention nécessaire pour me rendre compte qu’un rectangle d’un centimètre sur cinq clignote m’indiquant quelle rue je dois prendre au prochain carrefour vu que je suis concentré sur ce qu’il se passe devant moi, à savoir ce camion et cette rembarde de sécurité qui me regardent avec un air menacant.
6. Profitons de la tribune qui m’est offerte pour faire un petit scandale : un disque dur est indispensable pour jouer en ligne. Et je me doute que vous les nerds de la technique m’expliqueront que techniquement à cause du steaming de la ville ce serait impossible de jouer sans disque dur, à moins d’apprécier saccader comme un malade, et j’ai bien envie de vous dire que merde, quand on fait un mode online pour un jeu de l’envergure de Burnout Paradise, on s’assure que n’importe quel clampin sera capable d’y jouer, quel que soit l’investissement qu’il a mis dans sa console. (Et la vous allez me dire : « T’avais qu’a payer 100 euros de plus au lieu de faire ton radin ». Ce à quoi je répondrai que vu que c’est un cadeau d’anniversaire, j’allais pas gueuler à la personne qui m’a fait ce cadeau que c’etait un peu pourri une Xbox 360 sans DD. J’ai quand même des rudiments de politesse.)
7. Y’a quand même un truc assez paradoxal dans Burnout. Le jeu vous met dans la peau d’un rebelle, qui se fout royalement des règles, qui écoute de la musique de rebelle très fort dans sa caisse, qui aime foutre la merde dans le trafic avec sa voiture rebondissante en faisant dépenser plein de sous aux assurances en pleine crise des subprimes pour bien niquer le système. Et pourtant les seuls panneaux d’affichage que vous pourrez détruire, c’est ceux ou y’a marqué Burnout. Ca c’est de la rebéllion.
8. Un autre truc très chiant quand on est un perfectionniste compulsif c’est l’incapacité de recommencer le dernier objectif en cas d’échec. Et vu qu’ils ont viré le système de médailles, va falloir recommencer plusieurs fois pour avoir la première place tant convoitée. Et je confirme que c’est chiant. Ca et d’être un perfectionniste compulsif
9. Paradise City est une ville remplie de phénomènes paranormaux. Les rues semblent faites de caoutchouc tant il est facile d’y rebondir et toutes les voitures sont VIDES. Ca fait un peu flipper quand on y pense, chuis sur que les Ghostbusters devraient prendre une vingtaine de films pour éliminer tous les fantômes dans cette dimension et dans les autres.
10. Le truc le plus cool dans Burnout Paradise, c’est que y’a toujours un truc à faire. Un temps à battre dans une rue, un score à dépasser en showtime, une épreuve de Road Rage ou que sais-je encore. Du coup j’ai pas encore eu le temps de m’ennuyer, mais on en reparlera d’ici un mois ou deux quand l’effet de nouveauté sera passé. (Ca m’est arrivé avec Guitar Hero III et je pensais faire un article dessus jusqu’a ce que je me rende compte que c’est arrivé à la moitié des gens sur Internet et ça aurait fait redondant. Toujours est-il que maintenant que le jeu est devenu une corvée j’y touche plus.)


