Soviet Voice

La chronique à Poshu: Le 29 février.

Février, c’est cool. Le 29 février, c’est un jour de plus qu’on passe à enrichir les patrons oppresseurs-capitalistes, mais le 29 février, c’est aussi et surtout le jour de la sortie de la Bougie du Sapeur, en référence au Sapeur Camember (ceux qui connaissent ont droit à un cookie).

La bougie du sapeur, c’est donc un journal qui parait tous les 4 ans. Aujourd’hui, c’est le numéro 8, et on garde toujours la même recette: c’est drôle et ça se lit vite; quand on le referme, on se dit que 4 piges sont passées depuis le dernier numéro, et une grosse vague de nostalgie nous accoste.

Allez vite l’acheter, ça coute 4 euro et ça fait vraiment passer un bon 29 février.


Soviet Voice a besoin de vous (+ update)

Le Politburo demande votre aide : nous avons besoin d’une grande bannière, d’une favicon (pour le logo, en haut a gauche de la fenêtre de votre browser) et une petite bannière pour les liens depuis les sites de camarades otaques.

Donc en clair, on lance un concours car on en a clairement besoin, surtout depuis l’ajout du site dans Blogchan (merci Skav) , et peut être bientôt Aggregator-sama.
Pour le thème, il faut évidemment que ce soit dans le rouge et que ça ait un rapport avec la japanime et les jeux vidéo. De la propagande photoshopée si vous voulez, ça fera un plus intéressant.
Après, on reste large : pas de format imposé, pareil pour la taille, tant que ça reste rectangulaire, évidemment.

Pour la favicon, c’est différente, le format doit être de 64*64, au delà ça passera pas. (pas de sous entendu douteux).

Envoyez lez avec votre pseudo à la même adresse que pour avoir la carte du parti. Le Soviet Suprême choisira les meilleures et on les publiera. Les gagnants auront droit en plus a un culte de personnalité gratos pendant une semaine. Merci qui ?

Update du jour: Une figurine a été ajoutée dans la liste des Nendoroids.


Collector’s Edition: Direct Live. (Update)

Update, voir en bas.

Bonsoir.

A la demande de Raton, voici un déballage en direct différé de l’édition Limited Signature Edition de Granado Espada. Cette édition n’est disponible qu’en import par le site Games shop. Ca vient donc de Singapour.

Vu le taux €/S$, ca vallait le coup, 56€, fdp en 3 jours inclus par DHL, comble de chance, les Douanes ont fait l’impasse sur le colis. Vernis sur ce coup.

(suite…)


La chronique à Poshu: Pendant ce temps là…

… sur Granado Espada.

... J'en peux plus, trop de fanserv, trop de fanserv.


La chronique à Poshu: questions existentielles.

Camarades!

A l’origine, cet article devait parler du Meganet Modem (modem pour la première Megadrive) et de la Sattelaview (interface satellite pour la Super Famicom) ; puis ce que ces deux accessoires assez obscurs n’ont finalement que peu été abordés sur le net francophone et encore moins de manière complète. Seulement, pendant la rédaction de l’article et la recherche de sources fiables, je suis tombé sur des questions auxquelles je n’avais pas de réponse… J’en appelle donc à vos connaissances:

  • Sunsoft avait-il eu le même genre de contrat avec Sega pour la Megadrive qu’Electronic Arts? Les boites et cartouches de jeux exploitants le Meganet de Sunsoft sont en effet différentes des versions habituelles (je mets une boite normale pour comparer).

  • Le manuel de Tel Tel Stadium (un titre exploitant le Meganet) indique un numéro de téléphone NTT (opérateur historique au japon). Etait-ce une sorte de serveur pour trouver des adversaires? Quelqu’un pourrait-il traduire la page ci dessous?

  • Le Teradrive d’IBM est-il sorti en Europe?
  • Peut-on trouver un émulateur Megadrive qui émule le Meganet?

Ce sera tout. Merci d’avance.


Ma Daube à Moi

On a tous eu dans la vie un jeu auquel on a eu envie de jouer, comme ça, par caprice plus que par envie réelle, et dont on regrette amèrement l’achat quelques années plus tard. Le mien remonte à il y a 4 ans, en avril 2004, lors de la onzième année de ma vie. Attiré par un concept atypique et une licence aguicheuse, me voilà en ce 4 avril avec une copie de Pokémon Channel entre les mains et un sourire jusqu’aux oreilles. Je déteste être vulgaire, mais PUTAIN DE BORDEL DE MERDE CE JEU SORTI DU TROU DU CUL D’UNE BANDE DE NIPPONS DOPES AU CRACK EST UNE PUTAIN DE DAUBE, ET ILS AURAIENT PU CONGELER LEUR DIHAREE DANS UNE BOITE ET LA VENDRE 60 EUROS LE RESULTAT AURAIT ETE LE MEME ET JE PREFERERAIS ME FAIRE PISSER DESSUS PAR TROIS BAVAROISES GAVEES A LA BIERE PLUTOT QUE DE ME FORCER A REJOUER A CE PUTAIN DE JEU MEEEEEEERDE.

Et pourtant, j’ai voulu ce jeu. J’ai fait un caprice pour avoir ce jeu. J’ai exigé ce jeu. Pourquoi ? Parce qu’a l’époque, mes bons amis, j’etais un fan absolu de Pokémon. Je jouais et j’échangeais les cartes avec mes potes, je ramenais mon câble Game Link chez mes camarades de classe pour échanger des bestioles et combattre, et j’ai joué plus d’une paire de fois à Pokémon Stadium sur ma N64 avec mes Pokémons. Oui, vous pouvez traiter mon moi d’il y a quatre ans d’abruti complet. Je ne vous en tiendrai pas rigeur. Et je vous encouragerais. Pourtant, des signes prémonitoires auraient dû me mettre la puce à l’oreille. Les premier avis apparus sur Internet (encore 1.0 à l’époque), les instructions que Nintendo donnait à la presse spécialisée (plus dures que celles que nous donne le Parti), rien ne semblait me donner raison. Et, quand je mets le mini-DVD dans le capot de ma Gamecube, je n’ai aucune idée du traumatisme qu’il allait me causer.

Et pour cause. Le jeu est plutôt mignon, coloré, bien dans l’univers des jeux auxquels j’etais habitué. Mais voilà. Dès le début du jeu, on me force à regarder un dessin animé pourri avec deux Pichu à qui il arrive des trucs. Non seulement ce dessin animé est pourri, mais il n’est que la première partie d’un film divisé en plusieurs parties, et vous DEVREZ toutes les regarder. En entier. Et ça devient de pire en pire à chaque fois. Après avoir parlé au Professeur Chen, Pikachu fait son entrée dans la maison, et le jeu commence vraiment. Enfin le jeu. C’est vite dit. Votre but principal, c’est de regarder la télé avec Pikachu. Et Pokémon Channel, c’est une télé qui vous prend pour un abruti complet. Les infos sont un moyen aussi simple que mal caché de vous dire « EH ABRUTI VA A CET ENDROIT SI TU VEUX GAGNER UN TRUC », les jeux proposés sont bien trop faciles ou basés sur la chance pour être un tant soit peu intéressants, et le reste des programmes ne sont que des parodies mal foutues de ce qu’on peut voir sur sa vraie télé dans sa vraie maison. Quand j’ai tout fait le premier jour (et ça a du me prendre une heure à tout casser), je suis resté sur ma faim. Car oui, Pokémon Channel est un jeu qui utilise l’horloge interne de la console. Du coup, pour voir la suite, il faut attendre le lendemain. Ou trifouiller les options de la console pour passer au lendemain. Sachant que chaque jour est plus court que le précédent, et qu’il faut 6 jours pour finir le jeu, Nintendo ne serait-il pas un peu foutu de ma gueule ?

La réponse est évidemment oui. Et alors que je sors le mini-DVD de ma Gamecube, que je le remets dans sa boîte et que je le prends avec moi pour aller le revendre à mon Micromania, le traumatisme est là. Je l’ai, ma daube à moi. Je l’ai, ce maître étalon de la médiocrité vidéoludique qui va me servir d’échelle de valeur pour le restant de ma vie. Et, alors que je ferme la porte de l’appartement pour me rendre au centre commercial, je jure, mais un peu tard, qu’on ne m’y reprendra plus.


La chronique à Poshu: Mon cadeau d’anniversaire de moi.

Salutations, Camarade!
Comme j’ai un esprit très communiste avec moi-même, je me suis offert un beau cadeau d’anniversaire: le coffret de l’intégral des Heroes Of Might And Magic. Merci Poshu, tu es trop gentil.

Bon, je pourrais arguer que j’ai fait ça pour le password de la bêta de HOMM Kingdoms, mais c’est pas vrai. J’ai même pas fait ça pour le T-shirt ou le jeu de tarot (très joli, si j’avais des amis, je l’utiliserais). Ni même pour les jeux, je les avais tous à l’exception de 3 extensions. Enfin, 3 extensions de HOMM c’est déjà suffisant pour passer du bon temps, hein!

D’ailleurs, un membre du parti m’a rappelé au téléphone qu’après la débâcle de la version limitée UT3 j’avais juré que je ne m’y laisserai plus reprendre; oui, mais là on a le droit à une vraie -belle et fournie- édition collector, et c’est assez rare pour en parler. C’est rare et pourtant, j’ai l’impression que les éditeurs PC commencent à placer leurs versions limitées comme des produits de luxe et plus comme une simple version « tu payes plus par ce que tu aimes déjà ce jeu que tu n’as même pas testé, et puisqu’on est de bonne humeur, voila un autocollant »; et tiens, comme je suis généreux, je vais faire un petit comparo rapide d’éditions limités de produits de 2007 pour lesquelles j’ai craqué –je suis faible– :

The Witcher

The Witcher est un sleeper hit tout ce qu’il y a de plus cool, RPG à l’ancienne, on smash du mob, on sauve la veuve et l’orphelin et on peut se taper toutes les filles du jeu. Et y’a des rousses.

L’édition collector de ce jeu polonais est foutrement fournie; pour un prix abordable, on a le droit à:

  • L’OST du jeu, d’autant plus appréciable que l’ambiance sonore est très réussie.
  • Une carte du monde, en grand format.
  • Un Making Of sur DVD, qui est intéressant ne serait-ce que pour voir une équipe presque-soviétique travailler.
  • Un artbook, un vrai: épais, plein de crayonnés et de détails. Deux petits reproches: il spoil un peu et y’a quelques oublis de traduction, on se retrouve donc avec des phrases en polonais perdues dans le bouquin en anglais.

Note de la valeur ajoutée du collector: 15/20, yummi

Unreal Tournament 3

Une petite boite noire en métal, le jeu qui m’a fait changer de pc pour finalement tourner 2 heures avant d’être jeté dans les oubliettes. Le plus mauvais titre de la franchise UT, avec instant-death (une roquette et y’a plus qu’à respawn) graphismes clairement photoshopés pendant toute la campagne promotionnelle, interface nase, disparitions des modes de jeux… Prenez plutôt UT 2004, c’est moins cher, moins gourmand et tellement mieux.

Une différence de 10€ portant le jeu à 60 brouzoufs nous apporte:

  • Un « fascicule cartonné » de quelques pages format B5 où Mike Capps se félicite d’avoir sorti leur jeu dans de telles conditions (à savoir bugé, moche et chiant).
  • Un DVD bonus contenant des heures de tutoriel en vidéo sur la création de nouvelles maps pour le jeu. Tout est très bien expliqué et on y voit la grande qualité des outils disponibles pour les modeux.

Note de la valeur ajoutée du collector: 4/20, aurait passé la moyenne si on avait eu envie de faire des maps pour UT3. Dommage que le jeu soit si pourri.

con comme je suis, j'avais laissé le serial lisible xD

World In Conflict

Le STR en équipe de Massive Entertainment opposant, dans une guerre hypothétique se déroulant de nos jours, le bloc soviétique (puissent-ils gagner, camarades!) face au démon consumériste. Très cool, nerveux et accessible il se paye même le luxe d’être peu gourmand.

La version collector tape à 50€, et pour ce prix on a:

  • Un DVD du making of.
  • Un documentaire de History Channel sur le mur de Berlin.
  • Un morceau du mur de Berlin. Et là, je vous jure, c’est woot. J’imagine les devs se balader avec un gros maillet à Berlin, péter un bout de ce qui reste du mur et se barrer en courant. J’aime ce genre de bonus débile.
  • Une version estampillée World In Conflict du casque HS-390 de Creative Labs. Casque que de nombreux membres de l’Editotaku utilisent et dont la qualité n’est plus à prouver.

Note de la valeur ajoutée du collector: 10/20, voir plus si on a pas de casque valable.

Warhammer Mark Of Chaos

Warhammer Mark Of Chaos est un RTS dans l’univers de Warhammer ~c’est fou!~; comme Warhammer 40000 Dawn Of War l’est pour Warhammer 40000. Oui, mais la comparaison s’arrête là. Mark Of Chaos est le prototype du jeu à fort potentiel qui tombe à 30 centimètres de la piscine en sautant du grand plongeoir, se brise les dents à l’arrivée et ne trouvera jamais de copine avec sa gueule abimée. En fait, je vais résumer: c’est un jeu Namco Bandai.

Donc cette édition collector trouvable partout pour pas un rouble (puis ce qu’il ne se vend pas), contient:

  • Un morceau d’étain au hasard parmi plusieurs représentant un symbole du jeu. C’est pour le poser sur ton bureau et que tes camarades se foutent de ta gueule en passant chez toi.
  • Le roman officiel de Warhammer Mark Of Chaos en anglais. C’est pour poser sur ta table de nuit et que ta copine te quitte parce que tu emmènes ton otakisme au pieu (et le cosplay de maid, ça t’avait pas alerté, grognasse?!)
  • Un poster. C’est pour accrocher au mur et que tes yeux pleurent tous les matins en se souvenant de cet argent perdu à tout jamais.
  • Un porte-bannière et des bannières vierges pour imprimer ton drapeau à toi. C’est pour que tes camarades puissent encore se foutre de ta gueule après avoir rangé le morceau d’étain moche.
  • L’OST du jeu. C’est pour le mettre très fort et faire comprendre à tes voisins que non seulement tu achètes des jeux d’oppresseurs-capitalistes, mais en plus tu les prends en édition bourgeoise.
  • Un artbook souple format B5 pas intéressant. C’est…alors là je sais même pas. Pour écrire Artbook sur la boite?
  • Une planche d’autocollants. C’est pour coller sur tes grattes de Guitar Hero, on voyait encore le plastique à quelques endroits.

Note de la valeur ajoutée du collector: 9/20, une édition fournie mais pas forcément cool, pleine de rien pour un jeu du même niveau.

Heroes Of Might And Magic Complete Edition

HOMM est une série vieille de 18 ans, si on considère King’s Bounty comme épisode 0, qui utilise l’univers de Might And Magic, les RPG à succès du défunt 3DO. C’est un jeu de stratégie au tour par tour, où l’on contrôle le développement de ses cités et l’exploration du monde via des héros accompagnés d’une armée. La recette s’est améliorée au cours du temps, rencontrant parfois un écueil (Heroes 4) ou des abus (Heroes Chronicle); mais la qualité et le plaisir de jeu ont toujours été là. Parmis les défauts inhérents au titre, on trouve surtout la lenteur du mode multi-joueurs (faute au tour par tour; mais ça permet le hot-seat, et c’est cool) et la longueur des parties.

Globalement, la saga est excellente et on nous offre ici l’intégral extensions comprises (hors Heroes Chronicle, ce qui n’est pas un mal); la liste des titres inclus est donc:

  • Heroes Of Might And Magic
  • Heroes Of Might And Magic II: The succession war
  • Heroes Of Might And Magic II: The price of loyalty
  • Heroes Of Might And Magic III: The restoration of Erathia
  • Heroes Of Might And Magic III: Armageddon’s blade
  • Heroes Of Might And Magic III: The shadow of death
  • Heroes Of Might And Magic IV
  • Heroes Of Might And Magic IV: The gathering storm
  • Heroes Of Might And Magic IV: The winds of war
  • Heroes Of Might And Magic V
  • Heroes Of Might And Magic V: Hammers of fate
  • Heroes Of Might And Magic V: Tribes of the east

Tout ça pour 80€, même si les jeux sont rentabilisés depuis longtemps, c’est appréciable.

Ce coffret, limité à 20 000 exemplaires et pour lequel il n’existe pas (encore?) de version normale ajoute à cette liste:

  • Un T-shirt que je n’oserais jamais porter (comme pour le T-shirt SEGAGAGA que j’ai du acheter en 2 exemplaires pour ne pas avoir de remords).
  • L’OST des Heroes V.
  • Un DVD contenant du matériel promotionnel et autres petits bonus.
  • Un tarot aux couleurs de Heroes V.
  • Un artbook grand format cartonné de 170 pages à propos de Heroes V. Encore une fois agréable à lire et à regarder.
  • Un code pour la bêta de Heroes of Might and Magic Kingdoms.

Note de la valeur ajoutée du collector: 20/20, pour le côté élitiste de cette boite même si on a déjà tous les jeux, pour la présentation soignée et pour toutes ces friandises sucrées pour les fans.

Cadeau Bonux! HOMM Complete Edition arrive avec ses potes les lulz:

Pour nous rappeler combien le jeu vidéo PC est éphémère.

WTF?!?

Bon, ça marche quand même sur XP.


Figurines – Les Nendoroids

Le culte de la personnalité est souvent utilisé chez nous les rouges, surtout quand il s’agit de statues. Alors evidemment, en etant otaku on ne peut qu’adorer les figurines. En voici un type particulier qui fait fureur depuis quelques temps : les Nendoroids.


Photo de famille

(suite…)


Bonne année !

Chers camarades otakistes, aujourd’hui jeudi 7 février, c’est le jour du Nouvel An chinois et donc… « Xin Nian Kuai Le ! » comme on dit dans la langue de Mao (en mandarin plus précisément).

C’est une occasion pour moi de vous souhaiter pleins de bonnes choses, des figurines, des posters, des goodies, des t-shirts, des biscuits, une nouvelle carte graphique, des consoles, des jeux, des h…euh….de l’argent, une bonne santé, et plein de réussite dans la vie.

Sinon, on attend toujours le retour de la déesse avec impatience…


Mystery Soviet Theater Episode #00 – Une mauvaise blague

Avec la contribution du camarade Raton-Laveur, du camarade Shikaze et de 12 singes sous amphétamines.

Est-il besoin d’expliquer le concept du MySTage ? Une fanfiction pourrie, des rédacteurs à la plume acérée, on mélange et voilà. Y’a rien de plus con (Tenez, on a écrit cet épisode en une nuit avec un texte pris au hasard après avoir joué à Team Fortress 2 et le texte n’a quasiment pas été modifié depuis). Mais qu’est-ce qui fait la différence du Mystery Soviet Theater ? Bonne question, lecteur érudit. La grande différence, c’est la collectivisation du travail et des lulz. Car oui, tu as ton mot à dire, camarade. Envie de rejoindre l’aventure pour nous prouver que nous sommes des incapables doublés d’abrutis finis ? Tu peux le faire, en donnant ton compte Google aux Irresponsables du Parti (Ca veut dire moi hein – thenarez@gmail.com -). Tu préfères torturer des gratte-clavier innocents ? Tu peux choisir la prochaines fanfiction à passer dans le MySoT dans les commentaires de celle-ci. Comment, camarade ? Tu veux lire ce que tes camarades ont écrit ? Soit.

Sois donc le bienvenu dans le Mystery Soviet Theater. Et essuie tes pieds avant d’entrer, il a plu dehors.

(suite…)


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