Soviet Voice

L’égo-chronique à Poshu: 7 ans de Kare Kano.

En 2001, je suis encore fan de la Gainax. Ca ne va pas durer longtemps, Mahoro m’a déjà brulé les yeux, puchipuri ne va pas tarder à jouer le charognard sur le reste de fanboy que j’étais.

En 2001, je viens de voir FLCL, et c’était bien. En 2001, on me parle de Kareshi kanojo no jijo; une vieille série de la Gainax. Le net en 2001, surtout le fansub, c’est tout pourri (à bien y réfléchir, ça n’a pas changé tant que ça); et je ne m’étonne pas de ne pas trouver cette série à leecher (en 2001, je suis une grosse pute… A bien y réfléchir, ça non plus, ça n’a pas changé). Alors je vais à Konci. En dehors des VHS d’Eva, c’est la première fois que je paye pour un anime. C’est du HK, je paye donc pour entretenir la mafia, mais ça, je ne le savait pas.

Le coffret 4DVD n’en contient que 3; mais pas d’inquiétude, c’est normal, ces psychopathes veulent se débarrasser des otaques en leur faisant ingérer de la bouffe avariée et ont stocké entre 8 et 9 épisodes par galette. Le son craque à longueur de temps. Mais il en faut plus pour m’arrêter: on est en 2001, je suis un fanboy, j’ai 15 ans et je suis habitué aux épisodes en 60 mo que je télécharge avec ma ligne 56k ou la ligne numeris du collège.

Ma ps2 mange le disque (on est en 2001, ma ps2 est un lecteur DVD de luxe pour un ado!). Je suis juste soufflé par l’open. Le sous-titrage à chier ne me gène pas. Les personnages sont amusants, le charadesign génial, les références partout, l’intrigue mouvementée en fait le premier shojo pour homme. Je ne suis qu’un otaque débutant, mais je sent bien que quelque chose s’est réveillé.

En 2003, en décembre pour être précis, Tonkam tente le magasine de prépublication shojo en France. Les séries publiées ne devraient pas sortir en volume (mais, c’est vraiment de la prépublication alors?). Karekano en fait parti, je me rue chez mon marchand de journaux. Ma vie a changée du tout au tout en 2 ans, et Karekano est un des quelques souvenirs forts qui me restent.

J’ouvre le premier volume, et mon cerveau superpose en permanence l’anime sur ma lecture. La principale différence, c’est le dynamisme: karekano en manga, c’est juste un Shojo, ou à peine plus. Une autre grosse déception: l’anime était rempli de plans fixes dessinés à l’encre, et j’en avais naturellement déduit que ces images étaient extraites du manga. Il n’en est rien; le graphisme du manga est 10 lieux sous celui de l’anime.

L’aventure Magnolia finira au 13ème volume, avec le chapitre 15 (volume 4) et la série sortira en volumes reliés à dès 2005.

Et fin 2005, je vie au Japon. Dybex s’est décidé à sortir la série en France, avec un gros travail d’édition à un tarif sympa, mais c’est trop tard: j’ai chopé la série en VCD. La publication du manga en France a dépassé le chapitre où je m’étais arrête, mais c’est aussi trop tard. J’ai franchement oublié les premiers émois de l’otakisme, à l’époque où tout semblait génial, et je ne garde de KareKano qu’un souvenir lointain. Agréable mais lointain.

En 2008, Shikaze, qu’il aille crever cette pourriture capitaliste, m’a rappelé l’existence de KareKano. Je suis de retour en France, et j’achète les DVD. Ca a vieilli. Ca a 10 ans en fait. C’était plus jolie dans ma tête. Mais c’est encore très drôle.

Et la semaine dernière, j’avais un peu d’argent et j’ai acheté les 21 volumes du manga. En refermant le dernier tome ce matin, j’ai pris un coup de vieux. 7 ans sont passés pour que je connaisse cette conclusion franchement sympa (l’anime a été produit pendant que la série paraissait et n’a donc pas de fin). Le poster de KareKano de ma chambre est un peu abimé, mais toujours jolie. D’autre shojo pour mâles sont sortis: Honey & Clover, à lire jusqu’au volume 8, et à voir en anime jusqu’à la fin de la première saison; Oran Koko School Host Club, a voir tout entier. Mais KareKano c’est un peu comme mon premier amour. Je me souvient avec nostalgie de mon ressenti de l’époque, l’époque où on faisait encore des animes sur des cellulos et que les fans pouvaient grâce à cela s’approprier physiquement un morceau de ces oeuvres; l’époque où la Gainax n’étaient pas qu’un studio moyen parmi tant d’autres; l’époque ou l’otakisme n’était pas encore confondu avec le fait de lire Naruto… Bah, c’était mieux avant >.<;


Live (Arcade) Alive

On va essayer de faire simple et funky : J’ai enfin un disque dur 120 Gigots pour ma 360. Donc je me suis jeté sur le Live Arcade comme un gamin dans un magasin de bonbons. Cool. Ayant un blog, et étant par conséquent meilleur que vous qui n’avez pas de blog, il est de mon devoir de vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie, et donc de vous dire quels jeux vous devriez acheter pour votre Xbox 360.

Rez HD : Oui, je n’avais pas Rez sur PS2. Et je n’avais pas de Dreamcast. Donc merde, connaissant la réputation du jeu, il me faisait sérieusement envie. C’est une copie-carbone du Rez que l’on connaît et que l’on aime (sauf quand on travaille à jeuxvideo.com), donc ne vous attendez pas à une sérieuse révolution. C’est trippant, c’est coloré, ça rapelle Tron et le LSD, la bande-son est toujours aussi merveilleuse et on a la possibilité d’activer la Trance Vibration sur plusieurs manettes à la fois (3 en fait). Si on pouvait légitimement se sentir lésé d’avoir claqué 50 eurobrouzoufs dans la version PS2 pour 5 stages, maintenant que le jeu est disponible en HD et son 5.1 à 800 Microsoft Points, vous devez l’acheter.

Space Giraffe : Space Giraffe est le genre de jeu qui a tout pour plaire : Il est développé par un mec sympa (Jeff Minter, le même qui a développé Revenge Of The Mutant Camels et qui vit dans un ranch avec des lamas), il est basé sur un concept qui a fait ses preuves (Tempest), et son ambiance mixant délire psychédélique et références pour le geek que nous avons tous en chacun de nous a tout pour plaire. Malheureusement, si vous arrivez à faire abstraction des visuels tellement psychédéliques qu’ils en obstruent la clarté du jeu, il vous reste un shoot ennuyeux et répétitif. Pour résumer, Space Giraffe, c’est un peu comme un geek : De loin, ça a l’air sympa, mais de près, c’est chiant. Gardez vos 400 points et achetez-vous Geometry Wars si vous ne l’avez pas déja fait.

Pac-Man Championship Edition : C’est Pac-Man, avec un TWIST : le labyrinthe est cette fois à géométrie variable, et vous avez 5 minutes pour faire péter les compteurs de score. Vous savez qu’un jeu est bon quand à deux heures matins, vous êtes encore avachi devant votre télé pour battre un crétin à 8000 points de plus que vous. 800 points, c’est un must du Live Arcade. Juré.

Bomberman Live : Comme son nom l’indique c’est un Bomberman. Loin du style futuristico-foireux de Act Zero, Bomberman live revient au charme mignon du jeu que l’on connait depuis l’époque de la PC-Engine et qu’on aime. Manque de pot, je suis une buse complète à Bomberman. Donc je m’amuse pas. Le jeu est bon hein, y’a tout plein de modes de jeu et on peut personnaliser son avatar, mais je m’amuse pas. N’écoutez pas mes inepties pour celui-là et achetez-le.

Et pendant ce temps là, dans le futur : Ikaruga sortirait le 9 avril. Joie.


La chronique à Poshu: Odin Sphere

La PS2 est une console que j’ai acceptée, contrairement à la PS1 (elle a tué la Saturn… Salope!), et qui m’a fourni nombre d’heures de plaisir sur nombres de RPG; et quelques expériences sympa comme les God Of War, Ico, Katamari… Bon, bref, la PS3 est sortie depuis plus d’un an, mais l’actu sony se fait toujours sur sa grande sœur. Qu’à cela ne tienne, ma new-gen est rétro-compatible, et j’ai décidé de lui offrir à bouffer avec Odin Sphere. En témoigne l’âge de la plateforme, il vaut 40€ neuf. C’était donc un achat citoyen, pour montrer qu’un jeu de rôle typiquement jap pouvait trouver sa place en France. En dehors de ça, je n’avais aucune idée de ce qu’était le jeu, et j’imaginais une pseudo-suite à Princess Crown. Quel ne fut pas ma surprise quand le vendeur m’expliqua qu’avec le jeu était fourni un employé d’Atlus, la boite qui a produit le jeu.

Peu loquace, le susdit employé me suivit sans broncher, rentra dans ma chambre d’otaque sans commenter le bordel, me regarda enlever les kilos de poussières sur ma ps3, introduire le jeu, mater les premières images et me mit un direct du droit en pleine face. Enfin, soit c’est ça, soit on tient là le plus bôôô jeu que j’ai jamais vu, et l’effet fut comparable à un bon gros punch dans ma tête: un design parfait de Michiko Shiikuma (qui a aussi bossé sur Persona 3. Sorti presque en même temps en France) servi par un travail d’orfèvre en 2D.

Donc, alors que ma bave coulait doucement de ma mâchoire abîmée, je faisais mumuse avec un petit chat noir, sobrement appelé Socrates, dans l’espèce de hub du titre où l’on contrôle Alice, fervente lectrice dont la bibliothèque contient les chapitres du jeu. Je finis par lancer le début de l’histoire à proprement parler: le jeu ne s’embarrasse pas de présentation de l’univers pour permettre au joueur d’y entrer facilement, il laisse tout ce travail aux graphismes enchanteurs. On tabasse gaiment dans un monde d’une 2D sexy où tout est animé et on rentre doucement dans l’histoire, une princesse valkyrie que son père ignore, des guerres de clans, de la magie… C’est bien la recette de Princess Crown qui a été remise à jour. Le coup de point de tout à l’heure me lancinait encore et je sentis mon diabète se manifester, trop de sucre dans ce titre!

En plus des ses qualités intrinsèques, la version européenne est d’une qualité à souligner: les textes sont en Français (pas que l’anglais me gène, mais c’est inattendu: les titres mineurs restent en général dans la langue de Shakespeare.), on a le choix entre le doublage US ou le doublage Japonais, 50 ou 60 Hz. En fait, c’est une adaptation parfaite.

Bon, pour tempérer cet article qui n’aurait été que suite de tous les superlatifs que je connais si je ne m’étais pas retenu, je dirais que le gameplay semble répétitif (castagner monstre, changer map, défoncer monstre, changer map, trucider boss, petite phase d’histoire et on recommence) et c’est bien le seul défaut que je puisse lui trouver; d’ailleurs ce défaut est tout relatif: le restaurant, le café, l’alchimie et la progression des héros font vite oublier cette petite faille dans le gameplay d’Odin Sphere.

J’ai voulu faire une vidéo, mais je n’avait pas le matos pour rendre honneur aux graphismes du jeu, et je vous laisserait me croire sur parole: ce jeu est génial. Achetez le. Faites comprendre qu’on mérite de bonnes adaptations de bons jeux, puisqu’on est près à payer pour.

P.S.: Le studio qui a accouché de ce titre, est aussi le papa du sympathique STR Grimgrimoire sur PS2 et d’un futur titre, toujours en 2D, sur Wii. Laissez moi vous dire que je l’attends comme le messie sur cette console en mal de hit.


Dating Slime – Nanou22

(Vous ne connaissez pas Dating Slime ? Alors allez lire l’intro maintenant)

nanou22.jpg

24 ans, un skyblog, un gosse, à la recherche d’un emploi. Souvenez-vous de l’intro de Dating Slime où je pointais du doigt ces critères arbitraires et stupides qui définissent une personne en deux coups de cuillère à pot ? Toi aussi, tu peux faire entrer ta personnalité dans ces cases débiles ? Tant mieux, on se foutra plus aisément de ta gueule. Va te trouver un boulot au lieu de rédiger un profil à la con sur un site de rencontres. Et si on se rencontre, c’est pour faire quoi, hein ? Tu vas m’amener ton mioche et une lettre de motivation ?

Mais euh, faire des rencontres alors qu’on a un gosse de 2 mois à charge ? Hé ben putain. Merde, tous ces profils à la con avec des gens casés qui cherchent à voir des gens, ça rime à quoi ?

Voilà votre putain de leçon du jour : si votre profil commence par « je cherche le grand amour« , « j’ai un fils de 2 mois, pas d’emploi et je veux rencontrer des gens« , « [poésie gothique sur la solitude et le besoin d’amitié] » –> ETEIGNEZ VOTRE ORDINATEUR ET CASSEZ-VOUS. Vous n’avez rien à foutre ici. Demander le grand amour à un peuple d’internautes assoiffés de pornographie, c’est comme venir en palmes et tuba à l’écrit du bac : pas le bon endroit. Vraiment. Sortez. Maintenant.


Le Quart-Beta: Exalight Part Deux

Tient, un mail de F4 et 9E ?!

Premiere partie

(Cette seconde partie seras recopie dans la première en plus pour des raisons pratiques)

(suite…)


L’envers du Dating

 Warning : no 512k

 

 

Je ne pensais pas récrire si vite sur Soviet, camarades. Seulement je me trouve devant une opportunité immanquable.

Notre ami Raton-laveur décrit ici régulièrement la chronique de ses voyages au fin fond du net. Il nous éxhume quelques unes des pires erreurs humaines qui n’ont jamais surfée.

Tâche ô combien noble, utile au parti, même si grandement facilité par l’ADSL, les blogs et les sites de rencontres.

Moi-même, parfois, tient à vérifier la véracité de ses explorations. Je m’équipe donc d’un cachet de Prozac (ça aide à lire SMS), de mon butineur preferé (Opera, c’est bien, mangez-en) et part me rouler dans cette fange. L’un des lieux les plus célèbres de ces pérégrinations est le site miss34. C’est un vague réseau social (comprendre un lieu de drague), avec des profils ouverts, sans inscription nécessaire pour les consulter, ciblé sur la population du sud de la France, donc les jacky et les cagoles. Idéal pour les découvreurs que nous sommes.

(suite…)


Le Quart-Beta : Sword of the New World

NB : Cet article peut être difficilement compréhensible pour le non initié
NB2 : j’aime les beaux screenshots. 1280×1024 pour une navigation correcte.

Granado Espada, alias Sword of the New World en Europe, est un MMORPG Coréen f2p. A l’origine, un projet ambitieux d’un gros studio renommé (les mecs de Ragnarok Online), conçu pour être payant au mois Vu l’échec rencontré à la release, le jeu est devenu f2p, et une traduction a été réalisée pour nous, petits occidentaux. De fait, on constate très vite l’origine sérieuse du projet. Les MMORPG f2p fleurent souvent bon l’amateurisme, et en général sont assez limités comparés à leurs alternatives payantes. Là, des les premiers pas, le joueur est rassuré : un chara design bien senti, très asiatique mais classe, des paysages bien foutus, une interface complète, bref, du sérieux.

  (suite…)


Dating Slime – Humide de vices et d’envies

(vous ne connaissez pas Dating Slime ? Go read ze intro, fgt)

(suite…)


Dating Slime – x-lexy-x, commentaires

xlexyx.jpg

On se demande bien à quel genre de demoiselles ils peuvent s’adresser ainsi, tiens.


De l’art du scénario dans le hentai.

C’est un fait : je suis un nerd/geek/otaku/idiot. Partant de ce postulat de départ, toutes vos hypothèses au sujet de ma vie sexuelle sont probablement vraies. Étant petit, gros et moche, le seul refuge offert à mon absence de vie sexuelle est évidemment la masturbation, et les différents genres de pornographie qui y sont généralement associées. Oui, je me masturbe et j’assume. Vous pouvez dire que ma vie c’est de la merde, et vous avez certainement raison, d’ailleurs l’autre jour ma connasse de mère m’a trop fait chier parce que genre j’avais pas rangé ma chambre et cette salope m’a fait chier mais je m’en fous je vais me suicider et ça va trop dégouter cette société de merde d’ailleurs je me suis scarifié ‘666’ sur le bras pour montrer mon désaccord avec cette société de merde et je me suis enfermé dans ma chambre à écouter du Tokio Hotel ces mecs ils me comprennent trop bien ils savent trop me parler de moi et de mes problèmes d’ailleurs hier j’ai eu mes règles et franchement le bahut c’est l’enfer- Mais je ne suis pas une gothique de 14 ans, revenons à l’article s’il vous plaît, il semblerait que je me sois égaré.

Donc oui, le porno, la masturbation tout ça. Et donc, puisque nous sommes dans un blog consacré à la japanime (jusqu’à preuve du contraire), parlons de hentai. Non, ce n’est pas un article sur cet animé au sujet duquel je n’ai jamais parlé sur un blog non existant non tenu par un non camarade. Un tel article n’a jamais existé. Jamais. (S’il vous plaît, jouez le jeu, je suis encore en convalescence). Parlons même de scénarios. Je sais que le scénario dans un porno quel qu’il soit n’est qu’une excuse au déballage de chair et de sexe dépravé que j’affectionne tout particulièrement. Mais il existe tout de même certains scénarios qui ne devraient plus jamais exister, pour la simple et bonne raison qu’ils sont complètement dépassés, plus surprenant pour un sou et que leurs auteurs devraient crever au bûcher. Laissez-moi vous présenter la liste presque complète des scénarios de hentai que je ne veux plus jamais voir, et qui ne devraient plus jamais être faits sous peine d’immédiate lassitude de votre serviteur. (Et JUSTE SERVITEUR. PAS PLUS. NIET.)

LA LISTE PRESQUE COMPLÈTE DES SCÉNARIOS DE HENTAI QUE JE NE VEUX PLUS JAMAIS VOIR

-« Bienvenue dans le manoir »
On sait tous comment ça se passe. Prenez une grande maison au milieu de nulle part, avec en haut des chambres d’un luxe a en faire pâlir tout les petits Rothschild de bas-étage, et en bas des caves ou même les rats n’osent plus venir. Ajoutez un maître aussi mystérieux qu’omniprésent, un harem rempli d’a peu-près tout les fantasmes animés possibles déguisées en maids, secouez et mélangez. A essayer aussi : l’ancien propriétaire à qui il est arrivé un sacré paquet d’embrouilles et le manoir rempli de mystères mystérieux impliquant la plupart du temps des cadavres dans le placard et de l’argent plein les coffres. L’omniprésence du BDSM dans ses extrêmes les plus extrêmes en font un scénario amusant tout au plus 2-3 fois, jusqu’au premier contact avec Cet Animé.

-« Bonjour Professeur »
Alors celui-là me touche tout particulièrement, étant actuellement dans ce fabuleux milieu que l’on appelle le Lycée. Notez ici que je ne vais pas critiquer le scénario pour son improbabilité, parce que très franchement on sait tous que c’est impossible – et c’est pour ça qu’on achète – mais pour  son absolu manque de surprises et d’intérêt en général. Le professeur baise avec ses élèves sous prétexte de leur donner des cours particuliers, puis avec le professeur (toujours de sexe féminin) qui veut les dénoncer, et c’est génial merci d’avoir payé 25 euros votre DVD maintenant dégagez.

-« Souviens-toi l’été dernier »
Alors celui-là, je ne sais pas si je dois le blâmer sur la connerie des scénaristes de hentai ou sur la nature humaine en général, mais ça reste l’un des scénarios les plus cons que j’aie jamais eu à supporter. En gros, Chantal l’héroïne de hentai tout ce qu’il y a de plus cliché se retrouve dans une situation embarrassante, et sous la pression de Gérard le pervers psychopathe tout ce qu’il y a de plus cliché elle va se retrouver dans des situations de plus en plus embarrassantes. Ce que je n’ai jamais compris, c’est pourquoi Chantal ne porte pas plainte contre Gérard avant de se faire prendre dans tous les sens et de finalement apprécier ça. Merde.

-« Inceste vaux mieux que deux c’est pas sur »
Pour faire très simple, un héros au charisme aussi plat qu’une crèpe décide de se taper sa mère et/ou sa soeur et/ou son autre sœur pour des raisons absolument inintéressantes et ça baise dans tous les sens sans véritable but ni raison. Je sais pas si on peut parler de scénario, mais je vois pas d’autre terme.

Évidemment cette liste n’a pas la vocation d’être exhaustive. Je vous propose donc de partager dans les commentaires de cet article les pires scénarios de hentai que vous ayez vu, puisqu’il faut bien que vous parliez d’un truc dans les commentaires, sinon vous ne lâcherez jamais vos comms et je ne pourrais jamais être une célébrité de l’internet et serais forcé de rester puceau toute ma vie. Et ça c’est pas cool.


Suivant »