Soviet Voice

La chronique à Poshu: Conflict: Denied Ops

Un soir, après une session IRC et un article sur Granado Espada Sea, Raton m’a signalé la sortie du patch 1.2 de Unreal Tournament 3, le point noir sur le visage de la série. N’écoutant que notre courage, nous avons donc testé « la bête ». Je n’en tirerais qu’un screenshot plein de lulz.

UT3 est TELLEMENT vide qu’il en arrive à avoir des serveurs négatifs. Dire qu’on croyait avoir touché le fond avec des jeux vides type Face of Mankind

 

Mais là ou le raton est plein de ressources, c’est qu’après avoir vérifier mon incapacité à utiliser l’instagib (et s’être bien foutu de ma gueule) il m’a proposé de tester la démo en coopération de Conflict: Denied Ops. Ce titre avait reçu la note fantastique de 2/10 dans CPC, et le Procyon lotor voulait voir de quoi il en retournait. Un gigaoctet de téléchargement et quelques fastidieuses minutes de configuration plus tard, le jeu démarre.

A l’instar d’Army Of Two, le concept est de contrôler deux mâles testostéronés, à deux joueurs de préférence, pour démolir la tête d’autres mâles moins testostéronés et surtout moins à deux (les cons). Ici, un joueur incarne soit un sniper, soit la progéniture impure d’un heavy qui aurait couché avec un soldier. Bien sur, j’ai fait la femme. Je fais toujours la femme et ça me fait bien chier (voilà, c’était la phase humour de se billet, foutez vous de ma gueule, vous avez le droit).

Petit résumé de la partie: On arrive et on trucide 3 mecs, puis on grimpe un muret et on désingue 5 autres mecs, ensuite on en tue encore 3, on hack un ordinateur, on bousille 5 types, on pause une bombe, on massacre 2 gars, on arrive dans une salle à ciel ouvert, on enlève la vie à 5 bonshommes, un hélicoptère nous tombe sur la gueule et fin de la démo. Impressionnant.

Mis à part confirmer qu’on achètera pas le jeu, cette démo n’apprend pas grand chose, si ce n’est qu’une bombonne de gaz peut voler un peu au hasard quand on tire dedans et que les terroristes posent des barils d’essence partout dans leurs bases, surtout aux endroits stratégiques pour qu’on leur fasse péter à la gueule.

Alors évidemment, en 10 minutes, j’ai pas eu le temps de prendre de photo, mais vous ne perdez rien sur ce coup le jeu est aussi sexy qu’un cul de poulet farci. Tout ça pour dire que les soirées gaming avec Raton, ça dépote grave.


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