Soviet Voice

L’égo-chronique à Poshu: Woha, c’est l’épita!

Moi aussi, je peux faire un article pour faire remonter mon ratio article/jours en disant que je vous attends à l’épita, que ce soir une partie de l’éditotacrew bouffe au resto, que samedi, on est 24 à bouffer ensemble, que ça va être une sacrée merde, que je dois aller réserver aujourd’hui par ce qu’ils ont dit à AxelT que par téléphone, ils pouvaient pas réserver pour 24 personnes, que Samedi, y’a une lectrice de l’édito qui se cosplay en marchande de Ragnarok Online et que je vais tenter de rentrer en contact avec elle (elle aime ro, elle se cosplay, elle est forcément un être supérieur, non?), que Raton a préféré allez voir les gens de no-life plutôt que de passer le samedi après midi avec ses lecteurs, qu’il a donc pris la grosse tête et qu’il agit comme un VIP, que cette phrase n’a pas de fin et que ce texte est sans intérêt, qu’Exelen est là et que je veux absolument vérifier si la déesse Haruhi ne s’est pas incarné en elle, que Range Murata est un de mes dieux vivants, que j’ai passé la nuit à jouer pour être bien en forme, et que, définitivement, je dois arrêter avec les énumération de la mort.

*reprend son souffle*

Et donc bon salon à tous ceux qui y vont, et que la sueur de la grande volonté cosmique coule depuis ses aisselles sur la têtes de ceux qui ne viennent pas.


Age of Conan, part III

Je ne pensais pas réécrire si vite, mais les level s’enchainent à une vitesse ubuesque. Un par heure, grosso modo. Je suis level 34, le jeu en compte 80, il s’agit donc sûrement du leveling le plus rapide de l’histoire du MMORPG. Ca peut ravir le casual gamer, qui peut se poser une petite heure tranquille devant sa bécane et avoir l’impression d’avancer, mais énerver le hardcore gamer, qui dingera 80 en une semaine. Les developpeurs écartent les objections en assurant que le contenu principal du jeu est endgame, ce que je n’ai pu vérifier.

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Age of Conan, part II

Je suis désormais level 21. Ca confirme la rapidité de la phase de pex, qui reste plutôt équilibrée. Je suis mort de temps en temps, mais pas trop souvent. Le niveau 20 est un cap important dans le jeu : jusque là, vous êtes confinés dans une « noob zone », et le système jour/nuit (multi/solo) fonctionne comme je l’ai expliqué, avec la longue quète de destiné nocturne. Hormis cette quète, j’ai pu donc voir les quètes MMO classiques, commencer à configurer mon personnage, visiter de fond en comble la noob zone et explorer les premiers donjons. De quoi mettre à jour mes premières impressions donc.

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Insultez-moi.

Car je n’ai aucune parole.

(Indice : ça se passe en bas à gauche.)


Age of Conan

Je suis un gros consommateur de MMORPG. Depuis la beta d’Ultima Online voilà… ouh… longtemps, j’ai testé une grande partie de la production en la matière, et squatté certains quelques temps, malgré la difficulté de concilier des jeux timesink et une vie vaguement sociale. Depuis World of Warcraft, l’univers du MMORPG a changé, le genre s’est ouvert aux joueurs dits casual, tout en gagnant une image de pompe à fric +3 auprès des developpeurs et éditeurs. Quelques jeux moyens sont sortis depuis Wow, comme Lords of the ring Online, mais la communauté attendait surtout trois grosses productions :

– Age of Conan, developpé par Funcom (créateurs d’Anarchy Online), qui promettait un univers mature, des graphismes grandioses illustrant le monde crée par Robert Ervin Howard, developpé par Marvel Comics et popularisé par l’immense film de John Milius.

– Warhammer Online, avec le double atout d’une licence archiconnue et de developpeurs vénérés par les plus vieux joueurs de MMORPG, Mythic, auteurs de Dark Age of Camelot. Orientation pvp assumée, graphismes cartoonesque évoquant Wow en moins moche.

– Aion, par les coréens de Lineage, qui attire plutôt les weaboos et les mecs qui fappent sur tout ce qui est asiat. Le pitch, à faire peur : des Anges et des Démons se lattent la gueule.

Annoncés tous les trois depuis belle lurette, repoussés chacun à leur tour, Age of Conan est le premier à arriver en boutique, profitant ainsi d’une fenêtre de lancement optimale : plusieurs mois avant la concurence, et surtout avant Wrath of the Lich King, second addon du boss des boss.

N’écoutant que mon courage, j’ai claqué 50 euros pour vous servir de guide dans l’univers des barbares.

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La chronique à Poshu: Lost Winds

Lost Winds fait partie de la première fournée de jeux sur le Wiiware. Le Wiiware, c’est le service de téléchargement de jeux via micro-paiement sur Wii. La Wii c’est… Ah, merde, je me suis fait avoir!
Donc après avoir claqué mes derniers points japonais sur Final Fantasy Cristal Chronicles, voilà que mes dernières étoiles dument grattées ont été investi dans ce titre, clairement le plus attirant du line-up.

Le jeu se joue avec le couple bien rodé wiimote-nunchuk, mais en fait une utilisation intelligente: le nunchuk permet de contrôler Toku, jeune garçon voué à devenir un héros et sauver la galaxie (je joue à Mass Effect en ce moment) et la wiimote commande à Enril, l’esprit du vent. Ces deux là vont faire la paire pour calmer le vilain méchant Balasar qui n’a qu’une envie: foutre la merde sur l’île de Mistralis, où les deux premiers ont élu domicile.

Ok, l’enrobage vise les gosses, mais on sait bien que ça ne gène pas forcément le gameplay, et justement, Lost Winds effectue un triple hit combo sur ce coup là: la maniabilité est jouissive, les pouvoirs sont bien trouvés et le gamedesign s’en sort très bien. Je le classe au niveau de Dewy’s Adventure (ce jeu est dur! duuuur! je vous en parlerais un jour.) dans la ludothèque Wii: mignon ET sympa… Et beau qui plus est! j’ai complètement oublié ce « détail », mais le titre de Frontier Developments est joli à regarder, plus joli que certains titres DVD de la Revolution, par contre, c’est graphiquement répétitif, avec seulement 3 environnements à visiter.

Je pense (wow! c’est rare ça) qu’on y aurait gagné si l’équipe de dev c’était doté d’une direction artistique un peu plus solide. Si j’avais été en place, j’aurais fait un jeu entièrement muet, pas une phrase, jamais, nul part. En expliquant l’histoire via des peintures rupestres, où quelque chose du genre.

Alors, 10€ et sans défaut, la vitrine parfaite du Wiiware? Moui… Deux défauts viennent ternir le titre: en premier lieu, la durée de vie: environ 2 heures. Rapide calcul: 10 € c’est 1/6ème du prix d’un jeu complet, et 12 heures de durée de vie, c’est pas si mal, alors on paye pour ce qu’on a. D’ailleurs, à 40 mo max le soft, il faut s’attendre à des jeux soit très répétitifs, soit court (on me soufle « soit très moche ». Mais on est sur Wii mon bon monsieur!), et tout cela nous emmène au deuxième point noir, qui lui est vraiment critique: [ModeArez] LA FIN DE CE JEU C’EST DE LA MERDE DE TROLL CONSTIPÉ!!!!!11! [/ModeArez] En fait, c’est une fin « à suivre au prochain épisode ». C’était déjà difficilement supportable sur Halo 2 (qui a lancé la mode des titres sans fin, c’est moins cher) alors sur un jeu de ce type, c’est juste INTOLÉRABLE.

Voilà, je continue à conseiller ce titre, vraiment kewl, tout ça, mais bon, j’espère que les gars qui l’ont pondu vont mourir noyés dans leur vomi. S’tout. A la prochaine, camarades.


La chronique à poshu: Chute du san-count.

Vous avez des san-points en trop? Arez ressemble à un sociopathe de 15 ans pour vous?

Rétablissons l’équilibre avec quelques vidéos qui font perdre du san, beaucoup de san. Trop de san.

Il est conseillé aux âmes sensibles de quitter ce post pendant qu’il est encore temps.

[youtube width= »425″ height= »355″]http://youtube.com/watch?v=u2sW9kFc3a4[/youtube]

[youtube width= »425″ height= »355″]http://www.youtube.com/watch?v=iQINc_3JoVg[/youtube]

Note quand même, si ça ne vous a rien fait, vous êtes déjà mort, mais vous le ne savez pas encore.

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10 remarques sur… Grand Theft Auto IV

La rubrique préférée des gens qui savent compter jusqu’a 10 est de retour. Aujourd’hui, notre adolescent impressionnable vous propose 10 remarques au sujet du jeu qui va le transformer en voleur assassin délinquant sexuel dealer de drogue psycopathe. C’est ti-par comme on dit chez nos amis de la génération digitale.

-C’etait à la une de Metro mercredi : Nadine Morano trouve GTA IV violent, amoral et potentiellement addictif. Merci Nadine, change pas LOL. – Pendant ce temps là, son pote le sociologue alarmiste déclare qu’il peut y avoir « des situations problématiques ». Vive la presse gratuite. –

-Loin de moi l’idée de me lancer dans une série malhabile de superlatifs, mais ce GTA IV, en plus d’etre le plus beau de la série, est certainement le plus crédible. Les animations sont fort joliment faites, la conduite des voitures est réaliste sans vraiment l’etre (Disons que oui, il y a quand même une différence par rapport à Burnout Paradise.), et le soin maniaque que Rockstar a apporté à sa reproduction de New York rend le tout très agréable.

-Il y a du Jean-Michel Jarre sur la radio (Sur The Journey si mes souvenirs sont bons). Mais comme y’a aussi du Justice et du Cerrone, la France est plutôt bien représentée.

-Ils ont changé le système de tir pour un truc plus proche de Gears Of War. En tout cas à pied. En voiture, tirer et shooter en même temps est un calvaire. Je ne vais même pas parler des motos, parce que sinon je vais devenir vulgaire.

-Je parlais de la radio plus haut, et laissez-moi vous rassurer : oui, il y a toujours les pubs à la con et les émissions de débats remplies de tarés. Et si vous voulez des images qui bougent, il y a même la télé, avec ses programmes débiles à base de power rangers républicains.

-Ca va faire chieur, mais merde : la police de Liberty City est ultra-paradoxale. Vous pouvez foncer à tombeau ouvert en grillant des feux rouges et en écrasant des piétons impunément, mais touchez une voiture de filcs dans un embouteillage à 10 km/h et vous avez la police aux fesses (LOL MDR).

-La notice est super bien foutue, et ça c’est cool. D’ailleurs, toute la traduction est impeccable, et la version française bénéficie de références à Bradock et au Grand Détournement. Classe. Ils ont même pensé à vous fournir un plan du métro de Liberty City. Et ça, c’est ouaouh.

-Je vais encore trouver un moyen de me plaindre, mais j’ai l’impression désagréable que le Rockstar Social Club (l’espèce de tracker de stats globales de GTA IV) ne marche pas chez moi. Après ce n’est qu’une impression et il faudrait que je vérifie, mais merde j’aurais préféré un système à la Guitar Hero III, qui marche très bien -mieux que celui de Rockstar en tout cas-.

-L’achievement qu’on débloque sur 360 une fois qu’on a conclu avec une femme s’appelle « Café Chaud ». Et ça aussi c’est classe. Y’a plein d’autres achievements avec des noms à la con, et ça c’est super, parce que j’adore les achievements avec des noms à la con.

-Y’aura pas de 10, parce que putain de bordel de merde ce jeu est trop addictif pour que je trouve une dixième remarque à faire. En fait si y’en a une : les statistiques du jeu proposent un « niveau d’addiction ». Ouais. Bordel de merde ce jeu va me voler ma vie.


Le bar Oldies : Starflight

Décidément, je deviens spécialiste es squat de rubrique. Après Dating Slime de Maître Laveur, je m’installe dans le Bar Oldies tenu par Garric, pour vous présenter ce qui est sans doute le meilleur « jeu méconnu » de la Megadrive : Starflight.

Méconnu, méconnu, oui et non. En fait, je n’ai jamais rencontré de joueur ayant taté de ce jeu, que ce soit dans sa version d’origine, sortie sous Dos et Amiga, où dans la version Megadrive par laquelle j’ai découvert ce jeu. Pourtant, quelques fansites parsèment ça et là le oueb, plus une wikipage en anglais et teuton. Peut-être le jeu n’est-il jamais sorti en France, j’avais à l’époque un cousin qui étudiait aux USA et me ramenait de temps à autre des jeux. Impossible de me souvenir si Starflight est l’un d’eux.

Screenshots maison via émulation, + pics trouvées sur le net (serious business).

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La chronique à poshu: de la win dedans la VC.

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