Soviet Voice
Age of Conan
Je suis un gros consommateur de MMORPG. Depuis la beta d’Ultima Online voilà… ouh… longtemps, j’ai testé une grande partie de la production en la matière, et squatté certains quelques temps, malgré la difficulté de concilier des jeux timesink et une vie vaguement sociale. Depuis World of Warcraft, l’univers du MMORPG a changé, le genre s’est ouvert aux joueurs dits casual, tout en gagnant une image de pompe à fric +3 auprès des developpeurs et éditeurs. Quelques jeux moyens sont sortis depuis Wow, comme Lords of the ring Online, mais la communauté attendait surtout trois grosses productions :
- Age of Conan, developpé par Funcom (créateurs d’Anarchy Online), qui promettait un univers mature, des graphismes grandioses illustrant le monde crée par Robert Ervin Howard, developpé par Marvel Comics et popularisé par l’immense film de John Milius.
- Warhammer Online, avec le double atout d’une licence archiconnue et de developpeurs vénérés par les plus vieux joueurs de MMORPG, Mythic, auteurs de Dark Age of Camelot. Orientation pvp assumée, graphismes cartoonesque évoquant Wow en moins moche.
- Aion, par les coréens de Lineage, qui attire plutôt les weaboos et les mecs qui fappent sur tout ce qui est asiat. Le pitch, à faire peur : des Anges et des Démons se lattent la gueule.
Annoncés tous les trois depuis belle lurette, repoussés chacun à leur tour, Age of Conan est le premier à arriver en boutique, profitant ainsi d’une fenêtre de lancement optimale : plusieurs mois avant la concurence, et surtout avant Wrath of the Lich King, second addon du boss des boss.
N’écoutant que mon courage, j’ai claqué 50 euros pour vous servir de guide dans l’univers des barbares.



