Soviet Voice

Une carte compréhensible de Japan Expo 2008.

(Oui, tu peux cliquer sur cette image pour avoir la version taille réelle. Ne me remercie pas pour ça, c’est naturel.)

Ai-je besoin d’en dire plus ? Oui ? Très bien. Comme tu le sais sans doute si tu as un accès à Internet (Et d’après mes recherches, tu AS un accès à Internet), ce week-end, c’est la Japan Expo. Et c’est énorme. Trop énorme. D’ou l’utilité de cette carte, outil indispensable du visiteur malin, qui contient à peu près tout ce qu’il faut savoir sur l’évènement, et vient se substituer à la carte originale, qui est un peu pourrie. Ce que vous voyez là, c’est le fruit d’a peu près une semaine de gestation, entre fous rires tant certains vendeurs de HK sont cons, et travail intensif déréglant le rythme biologique. Et elle est enfin là. Démerdez-vous come vous voulez, mais embarquez-là avec vous. Et dites merci à raton-laveur, sans qui rien de tout ça n’aurait été possible parce que sans lui, tout cela serait resté une idée à la con au fond de mon crâne. On se revoit là-bas, sachant que j’y serai vendredi, samedi et dimanche. Oh, et prévenez-moi si y’a un truc qui va pas sur la carte hein, que je corrige.


L’heure de kusoge , chapitre 1: E.T. (Atari)

Oui, ça sonne comme « L’heure de Vérité » . Live and let die , hein.

Une suggestion de bouse vidéo-ludique a me faire tester ? setsunael@_dtclebot_hotmail.fr (enlevez le _dtclebot_) , ou bien parlez-en dans les commentaires !

Donc, afin de commencer notre exploration vidéo-ludique des pires infamies du jeu vidéo , nous allons parler de celui qui est considéré comme le pire de tous par de nombreuses personnes : E.T.

(suite…)


Faisons des affaires !

(Attention : Ceci est un gros morceau d’égoblog. Vous pouvez sauter tout ce qui sut le deuxième paragraphe.)

Joie dans les chaumières ! C’est le retour des soldes ! Le pouvoir d’achat des ménages est sauvé ! Vous avez de l’argent à dépenser et pas de copine pour vous forcer à aller faire les magasins ! (Si vous en avez une, sachez que je compatis.) Tout devrait aller très bien, et vous devriez passer vos journées à la maison à roupiller. Sauf que voilà, une fois par millénaire, une vague de rayonnement cosmique atteindrait les Internets et vous pourriez tomber sur une plutôt bonne affaire.

J’explique. Vous vous souvenez du coffret Evangelion Platinium de Dybex ? Roh mais si le coffret tout brillant qui coûtait la peau du cul et que vous hésitiez à prendre parce bon c’est Renewal of Evangelion, donc un truc à avoir, mais vous avez aussi entendu dire que Dybex en avait fait une édition toute pourrie et que ça ne valait pas le coup de jeter de l’argent par les fenêtres. Bref, magie des soldes, le voilà à 45 euros chez Alapage, avec les frais de ports gratuits et tout et tout.

Et là vous allez me dire : « Mais pourquoi diable te livrer dans un achat dont l’utilité peut paraître douteuse aussi soudainement ? ». Elémentaire, mon cher Watson. Evangelion, ça reste très vague dans ma tête. J’explique. On est en 1998, j’ai 6 ans et autre chose à foutre que de regarder des dessins animés bizzares à la télé sur des chaînes ou l’image est toute bizarre. J’ai vu le Club Dorothée mourir un an plus tôt, sans vraiement avoir eu conscience qu’il avait eu une vie aujourd’hui élevée au statut de légende, et mon seul contact avec le monde de l’animation japonaise était le générique de Dragon Ball Z chanté par Ariane, qui m’énervait tellement que je changeais de chaîne dès que j’en entendais les premières notes. (Cette anecdote est véridique est peut ètre interprétée comme un signe précoce de mon otakisme a tendance élitiste. Ou alors je détestais déja les sons stridents.) Toujours est-il qu’une dizaine d’années plus tard, je n’ai toujours pas vu Evangelion et que les seules images auxquelles j’associe ce mot sont en fait des images des mechas dans le générique de Visions d’Escaflowne, autre anime que je n’ai pas vu, mais j’etais déja un peu plus conscient de ce que je faisais (Enfin j’avais 7 ans quoi) et le générique avait l’air vachement chiant.

Mais donc il me restait un vide à compléter. D’ou le fait que je dépense aveuglément 45 euros dans une édition collector pourrie, pour pouvoir enfin profiter du Troisième Impact, et pour pouvoir enfin dire : « Ouais, mais en fait les Anges représentent un truc vachement plus métaphorique que ça » en toute connaissance de cause. C’est un peu un rite de passage pour devenir un otaque que j’ai l’impression de passer en commandant ce coffret.

C’est comme avec Fallout. Tout l’internet s’unit pour me dire que c’est certainement l’une des meilleures créations de l’histoire de l’humanité avec le sandwich beurre de cacahuètes – confiture de fraises, et j’arrive pas à entrer dedans. En fait, je n’ai jamais vraiment réussi à m’investir dans quoi que ce soit. Je lis des bouquins bien sûr, mais c’est généralement du court terme, un truc dans lequel je suis à fond pendant quelques après-midi et qui une fois fini reste sur une étagère en attendant un rush de nostalgie. Et pire, quand je mate des séries, je me force quasiment à me gaver tous les épisodes les uns à la suite des autres, que ce soit pour rattraper mon retard ou bien juste pour m’offirir une oeuvre complète. Je n’ai quasiment que des coffrets DVD ou des divx, que je regarde quasi-religieusement du début à la fin, puis que je repose sur leur étagère ou que je place dans la corbeille après visionnage. Chuis sur que y’a un syndrôme psychologique qui est associé à ça, mais je me fous totalement de savoir lequel, vu que toute celle psychologie de comptoir à laquelle se livrent les blogueurs vous fait autant chier à la lire qu’elle me fait chier à l’écrire. D’autant plus que ce pararagraphe n’est absolument pas développé, et passe du coq à l’âne de la pire des manières. Il est donc temps de finir ce texte, et de poser la question qui me taraude depuis que j’ai cliqué sur le bouton valider de ma commande : J’aurais pas fait une grosse connerie ?


L’instant WTF #1

L’instant WTF vous est apporté en assez gros par l’épisode 5 de Code Geass R2. Si vous avez une petite connexion, profitez-en pour récupérer un verre d’eau. Si si, j’insiste.

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Age of Conan, part 4

Bon, j’avais pas mal parlé de mes débuts sur Age of Conan. Désormais lvl70, je pourrais en dire bien plus.

Cependant, écrire un article, c’est long, et ce n’est pas M. R-L (juste les initiales par soucis d’anonymous) qui dira le contraire.

Bref, sachez juste que :

– le taux de bug est dans la moyenne du MMO, sans gros bug trop chiant mais avec beaucoup de bug ça et là.

– le endgame se résume à quelques raid HL. Le pvp de masse est injouable du fait de l’optimisation serveur peu au point.

– la phase de leveling est bien plus bash que quest après le niveau 50. Ce n’est pas pour me déplaire, mais de nombreux joueurs imaginent que cinquante quètes « tuez dix mobs » est moins chiant qu’en tuer cinq cent.

– le rythme de patch est intense, surtout du hotfix, et Funcom a fait pas mal de promesses pour cet été et la rentrée (qui, comme toute promesse, n’engage que ceux qui y croient). En vrac : une nouvelle zone, un système de wanted pvp, une optimisation du pvp de masse, des forteresses épiques, des points de surpuissance (ouais, ils ont osé trouver un nom aussi lame).

– j’aime bien ce MMO.

– y’a rien en face : War Online est un kikoogame, Aion un weaboogame.

– il est bô. Cf la floppée de screen après le page break, en full size parce que je suis un branleur. No 512k.

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Night On Fire !

Plus dès que j’aurais relancé Steam et joué un peu.

(Deux articles de suite sans véritable contenu ? Cet Arez est un scandale !)


Partons à la rencontre de Michel.

Voici Michel. Michel est une aberration de la nature crée avec l’Atelier des Créatures de Spore. Mais Michel est avant tout ton ami.

[dailymotion x5siu8]

Merci Michel.


Prochainement, sur cette antenne….

Mais quel peut bien être le lien entre ces trois images ?


Atari décida d’enterrer les cartouches qui leur restèrent sur le dos après cet échec magistral

La voiture-mur
Même jeuxvideo.com a su en rire. Marcus aussi.


Sac a vomi NON fourni avec le jeu.

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La chronique à poshu: Orson Scott Card, mon héros.

Je reposais le livre rouge sur ma table de nuit, le regard dans le vague. Je sortais tout juste du Burland.

Je vous ai déjà parlé de Orson Scott Card? Si vous faites partie des gens que je vois plus d’une fois par an, c’est probable et vous pouvez sauter ce texte; Sinon, en voilà un peu sur ce monsieur: Orson Scott Card est un mormon, ces gens qui ne boivent pas d’alcool, mais qui prennent plusieurs femmes.
C’est un auteur prolifique, dont l’œuvre la plus connue est la saga de Science Fiction Ender et ses extraterrestres, les doryphores, qui ont donné (entre autre) naissance aux Zergs de Starcraft. Maintenant, même les plus geeks sont intéressés.

Orson Scott Card charme son lecteur d’une manière assez simple: ses intrigues paraissent complexes, mais sont pourtant très simples à comprendre. On en tire donc un sentiment d’intelligence assez agréable. Rien à voir avec une daube comme le Da Vinci Code où le scénario pourrait tenir sur une serviette de table et les énigmes être déchiffrées par un gamin de 6 ans, hein! Orson Scott Card est cultivé, mais il ne l’étale pas: il le distille dans une écriture agréable, que ce soit en VO ou pour sa traduction française, si bien qu’on ne voit pas passer les pages et que la fin, souvent abrupte et ouverte.
Les scénario d’Orson Scott Card tournent souvent autour d’adolescents (les lolicons et les shotacons, ne sont pas bienvenus), qui grâce à leurs dons se retrouvent seul espoir de la société. La nouvelle génération est le seul espoir; comme dans un manga en fait, mais avec un scénario.

Hors donc, Orson Scott Card écrit très bien de la SF, mais s’en sort bien dans la fantasy (après tout « la science fiction, c’est de la fantasy avec des boulons”), l’uchronie, la dystopie… Et c’est en cherchant dans la bibliothèque de mon père que je suis tombé sur Espoir-du-Cerf, un de ses premiers romans.

On y rencontre un jeune homme, monté en héraut des dieux et du peuple, face à un roi despotique qu’il finira par renverser pour prendre sa place. Tout aurait pu bien se finir si la princesse, violée pendant la révolution n’avait pas mis en marche une vengeance qui s’étalera sur 3 siècles, durant lesquels les dieux, la magie et l’adultère seront les personnages principaux.
Soyons franc: j’ai grave pris mon pied, malgré cette traduction vieillotte et une aisance dans l’écriture moins présente que d’habitude, l’histoire à la fois âpre, douce, poétique et cruelle m’a enchantée.

Alors voilà, posez votre manga, et allez chez le petit libraire du coin. Demandez lui un bouquin d’Orson Scott Card, La Stratégie Ender par exemple, et faites vous plaisir le temps d’un bon bouquin, pour voir qu’après tout, y’a pas que les japoniaiseries dans la vie.


La chronique à Poshu: Epitanime 2008 en deux phrases.

  1. C’était trop bien, je me suis grave marré, y’avait plein de monde trop cool, j’ai une super dédicace de Mr Murata.
  2. J’ai trouvé l’amour, mais il m’a visiblement totalement ignoré, je loose, comme d’habitude.

S’tout!


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