Soviet Voice

Q:Are we not games ? A:We are retro !

(Vous ne comprenez pas pourquoi un tel rythme de mise à jour ? En gros, vous êtes au milieu d’un champ de bataille. C’est entre Poshu et moi et je vous prierais de ne pas vous en mêler.)

Ca y est, Microsoft a lancé son opération « Summer of Live Arcade ». Et donc ça veut dire que tous les mercredis, j’aurai un nouveau jeu rempli de gagne épique à tester pour vous jusqu’au 27 août. Pour inaugurer l’opération, c’est Geometry Wars : Retro Evolved 2 qui va essuyer les plâtres. La problématique de cet article est donc toute trouvée : Pourquoi payer 800 MSPoints pour un jeu que vous auriez déja dans votre ludothèque personnelle et qui est disponible à moitié prix ?

Et la réponse est simple : Parce que GeoWars 2 n’est pas GeoWars 1. Si les mécaniques de base sont les mêmes (On contrôle le vaisseau avec le stick gauche et on pioupioute les méchants avec le stick droit dans une arène rectangulaire), ce GeoWars 2, première production Bizzare Creations après le rachat par Activision, modifie pas mal la recette d’origine, en ajoutant un élément présent dans l’épisode Galaxies : les Geoms. Pour ceux qui ignoreraient ce qu’est un geom, c’est en fait la matérialisation du multiplicateur de points. Rien que ça. En gros, pour pouvoir faire du gros score, il va falloir que vous vous bougiez le cul. Et pour ça, tel un fidèle Abdo Trainer de téléachat, vous avez 6 modes différents, que vous devrez tous essayer au moins une fois, puisque chaque mode ne se débloque qu’après quelques parties sur le précédent.

Le premier mode, c’est le mode Limite. Ici, vous êtes lâché pendant 3 minutes dans l’arène avec des ennemis et vous devez scorer le plus possible. Vous avez des vies illimités, mais évidemment en perdre une peut vous faire perdre ces précieuses secondes qu’il vous manquait pour éliminer ce foutu losange bleu de merde qui vous narguait depuis le début des deux secondes de sa misérable existence en essayant de vous courser comme un dératé, ignorant le danger potentiel de votre laser.

Le deuxième mode, un peu plus intéressant celui-là, est le mode Roi. Ici, vous ne pouvez blaster les ennemis que dans certaines zones de l’aire de jeu délimitées par un rond. Sauf qu’évidemment, au fil du temps, ces ronds disparaissent, et vous devez aller en trouver un autre pour continuer à exercer votre violence polygonale.

Le troisième mode, vous le connaissez forcément, puisque c’est le mode Evolué. 3 vies, 3 bombes, un terrain de jeu à vous et à vous seul et tout un tas de nouveaux copains à se faire. On découvre ainsi les portes, qui renvoient vos tirs jusqu’a ce que vous les traversiez, ou les flèches, qui font des aller-retours d’un bout à l’autre du terrain. Ajoutez à ça tout vos anciens amis comme le putain de carré vert qui fuit vos tirs ou le gros rond rouge qui aspire les ennemis et qui explose, et vous avez un excellent remix du jeu original, avec un excellent remix de la musique du jeu original.

Le quatrième mode, sûrement l’un de mes préférés soit dit en passant, c’est le Pacifiste. Vous vous souvenez de Pacifiste, le succès du premier Geometry Wars dans lequel il fallait tenit 60 secondes sans tirer ? Bah là c’est à peu près pareil, vous êtes seul, sans vos armes, et le seul moyen d’éliminer vos ennemis est en les coinçant dans des explosions de portes (qu’on explose en traversant comme je l’ai dit plus haut, suivez bordel)

Le cinquième, c’est Vagues. Non pas que sa définition ne soit pas claire, mais c’est le nom du mode. Vagues. C’est le jeu présent dans PGR4. Les ennemis arrivent par vagues. Mais très rapidement y’en a plein. Et après, y’en a encore plus. Paradis pour scoreur, cauchemar du casual gamer, ici GeoWars devient presque un manic et ça me fait des palpitations dans le slip.

Le dernier mode, Séquence, me semble un peu en-dessous. Pourtant y’a de l’idée : Il faut enchaîner 20 tableaux de 30 secondes, avec à chaque fois toujours un peu plus d’ennemis. Le tout avec seulement 3 vies et 3 bombes. Mais je l’aime pas trop. un peu comme tous les petits derniers.

Donc oui, si vous ne l’avez pas compris malgré la longueur de ce texte, GeoWars 2 est un excellent jeu. Pour 800 points, il offre une excellente suite à son aîné, et offre d’autres nouveautés moins intéressantes pour moi l’associal à l’écran à tube cathodique, à savoir la possibilité de jouer à 4 en local et le joli 1080p des familles. A essayer donc.

La semaine prochaine : Braid, un jeu de plateforme avec des puzzles. Et de la manipulation temporelle. Et des décors tout mignons en aquarelles.


Hard-ware/ Vga Box: Supera Color HD

Puisque en ce moment, tout le monde poste n’importe quoi, j’ai décidé d’ouvrir une petite section may layfe.

Hard-ware

(suite…)


Les raretés à Poshu: du basic sur console.

Aujourd’hui, j’inaugure une nouvelle section dans la chronique à poshu: Je vais parler de choses vidéoludiquement rare. Pas forcément cher, ni même intéressantes, mais juste rare. On en entendra rarement parler sur le net, on les croisera rarement en magasin et surtout, personne ne les connait. Chapitre un: comment programmer sur console?

(suite…)


Les jeux sur mobile sont souvent pourris.

Sauf que voilà : l’iPhone n’est pas un téléphone mobile. C’est un petit peu plus que ça. Loin de moi l’idée de vous faire un panorama publicitaire des capacités de la bête, mais on est quand même assez loin des vieux téléphones pourris dont la seule véritable fonction est un clapet à ressort, et dont la qualité sonore ferait mal aux oreilles d’un sourd. (Non je ne vise personne, même pas quelqu’un qui m’aurait passé son portable pendant la Japan Expo, me laissant aux prises avec un haut-parleur pourri et les bruits environnants pour tenter de déchiffrer ce que disait son interlocuteur pourtant juste à l’autre bout de la halle des expositions de Paris-Nord Villepinte.) Oh oui, il a bien évolué le vieux snake (celui des portables Nokia, pas l’autre hein). Retour aujourd’hui sur deux jeux parmi les quelques 256 que compte aujourd’hui l’Appstore.

Super Monkey Ball : Développé par Other Ocean pour le compte de Sega, voici un jeu ou tout est quasiment dit dans le titre : C’est Super Monkey Ball. Y’a des singes dans des boules et c’est super. Ca se contrôle avec l’accéléromètre présent dans l’iPhone, et assez étonamment, c’est d’une précision quasi-chirurgicale. Ca tombe bien, car la centaine de niveaux proposés offre un challenge pas piqué des hannetons pour utiliser une expression que j’aime bien utiliser, et qu’on emploie pas assez dans notre vocabulaire courant. Les graphismes sont pour le moins chatoyants, chacun des 5 environnements disponibles possédant sa propre identité graphique, tout en gardant pour qualités principales d’être à la fois très colorés et en même temps très clairs, chaque piège étant bien visible sur les labyrinthes. Les musiques sont sympathiques, et ajoutent encore a l’ambiance joyeuse du titre. C’est sympa, bien foutu, et pour 8 euros ça vaut vraiment le coup.

Motion X Poker : Si la TNT m’a appris quelque chose, c’est que le poker peut être chiant. Très chiant même. Rassurez-vous, ici point de Patrice Laffont ou de Patrick Bruel pour vous pomper l’air. puisqu’ici on se retrouve avec 5 dés et 3 essais pour tenter de réaliser la meilleure combinaison possible. Ensuite, l’ordinateur fait de même, et à la fin on regarde qui c’est qui a la plus grosse et on lui file des sous. Ca n’a pas l’air très marrant comme ça (car comme chacun sait des sous is not funny), et pourtant le jeu est terriblement addictif, grâce à une interface soignée, des règles simples immédiatement compréhensibles, et une jouabilité affreusement simple, puisqu’il suffit de secouer l’iPhone pour lancer les dés et ensuite de sélectionner ceux qu’on veut garder en les touchant du bout du doigt. Mais la grande force de Motion X Poker, c’est son contenu. En effet, entre les gemmes représentant les succès, les skins pour les dés et les tables de jeu à débloquer, il vous faudra un bon moment avant de pouvoir voir le bout du jeu. Et pour seulement 4 euros, c’est l’une des excellentes affaires de l’Appstore.


Dating Slime – Brune Ronde

(Vous ne connaissez pas Dating Slime ? Alors allez lire l’intro maintenant)

Pour cet épisode, on va faire simple. Ne lisez pas si vous avez un grand écran  :

http://bruneronde.i-gloo.net/

Bon, c’est mignon tout plein et c’est gavé de courts récits de cul, moi et la sodomie, moi et mon mec, moi et ma caméra pourrie sur le téléphone… Mais je pense que vous avez vu le meilleur :

Qu’est-ce que


L’egochronique à Poshu: Moi aussi, je peux utiliser mon téléphone.

Il y a quelques semaines, Arez a déclaré sur teamspeak « Je viens de finir la carrière de Rockband, un de mes grands objectifs dans la vie, maintenant, je vais essayer d’être l’auteur le plus prolifique sur Soviet à la place de Poshu ».

Mouahahah, le naïf. Non seulement, il essaye de me battre en écrivant depuis son téléphone d’ado Hype, mais en plus il ne sait pas qu’il vient d’entrer sur mon terrain: je suis un technophile. Alors voilà, je vous écris depuis mon iPhone aussi (bon, un iPhone première génération, je suis moins hype); mais au moins je prends la peine de pondre plusieurs lignes, et même de rallonger artificiellement ce texte pour donner l’impression qu’il y a de la matière. De toutes façons, personne ne me lit. J’espère.

Mais ma terrible réponse ne s’arrête pas là: j’ai AUSSI un N95, et je peux donc profiter de fonctions comme une caméra pas pourris pour un téléphone portable. Via l’application YouTube, je peux d’ailleurs uploader directement ces vidéo via l’application dédié au site! Et donc voici, pour vos petits yeux, Pump It Up Exceed en version Coréene (comme je le dis dans la vidéo: un jeu qui n’est pas licencié par Sony) avec un copain à moi qui joue.


Wow, Y’a une vidéo dedans mon article!

Cet article n’avait donc aucun intérêt, mais dans la guerre du plus gros flooder, je gagne. Toujours.

P.S. : Du 11 au 17 aout, en région parisienne, se déroule la Poshu 2k8, suite de la Poshu 2k7 donc. Si vous avez un moment de libre, n’hésitez pas à passer. Pour plus d’information, laissez moi votre mail dans les commentaires. Plein de gens cools issus de l’éditotaku vont venir.


Meet The iPhone

Je suis aujourd’hui l’heureux posesseur d’un splendide iPhone 3G, avec lequel j’ecris cet article. Je suis plus 1337 que vous.

Dites Bonjour à Jeremiah (à cause de Orange-kun lol).


La chronique à Poshu: E3. Ou pas.

Ça faisait longtemps que je n’avais pas posté un article inutile dans un français approximatif… Un mois de silence. Mais le bourreau reprend du service : la pause clope dans votre torture est terminée.

Vous savez ce que ça fait d’avoir l’impression que le monde est contre vous ? Bien sûr, vous savez, mais au cas où, je vais vous l’expliquer avec des mots d’otaques

Je suis assis aux manettes d’un MultiMega euro, à laquelle j’ai adjoint une 32X, surplombée d’un sonic & knuckles jap, lui-même affublé d’un sonic 3 euro... Et tout ça marche très bien.
Seulement, la multimega est posée sur une PS3. La PS3 est morte le 14 juillet, mais c’est pas grave, je lui ai trouvé une autre application: support de console.
Tout juste à côté de la dite PS3, une de mes GC. La limité Tales Of Symphonia… Avec le GB Player de la même couleur, hein, je suis un perfectionniste -et un Nintendork depuis que Sega a fermé boutique-.
Cette bonne vieille GC est surplombé d’un zapper pour Wii… Oui, cette GC plus fine, avec une manette qui aurait pu (dû?) être en option.
Cette manette en option qui vient avec un nunchuk en option.
Et entre ces deux options se trouve un wiimotionplus en option.
Et ces options se retrouvent à être insérées dans des bouts de plastiques… En options, bien sûr.
Enfin, à quelques centimètres de là, entre des coffrets Gankutsuou, quelques jeux MD et des cartouches STV, se trouve une de mes 360.
Comme la ps3 n’a pas de jeu et que la Wii me coute trop cher en bouts de plastiques, je peux me rabattre sur ma 360, hein?
Oui… Sauf que non: ma 360 a un *petit* problème.
Le tiroir CD ne s’ouvre plus.

Bref… Au milieu de ce capharnaüm de gamer « newgen« , je joue à la megadrive: parce qu’elle marche, parce qu’elle a des jeux, et finallement parce que le nombre d’addon, qu’on trouvait hallucinant à l’époque, n’est finalement rien comparé à ce que Nintendo nous vend juste pour sa manette.


Dating Slime – miaou34

(Vous ne connaissez pas Dating Slime ? Alors allez lire l’intro maintenant)

miaou34.jpg

http://miss34.com/profil.php?pseudo=Lain.Iwakura

Aujourd’hui, on va parler des « Angles Myspace« . Matez la vidéo (pas de login youtube ? bugmenot à la rescousse) et vous pigerez. Si vous avez la flemme, je résume : ces connards de gothiques se prennent en photo pour mieux frimer, genre branché, hip, alternatif, en noir et blanc, une webcam en bois et des angles tordus. Sauf que ces « angles » cachent plein de choses, qui ont été dûment documentées. Allez lire ce tableau, putain je mets pas ces liens pour les chiens.

Donc ouais, notez l’angle. Et le reste hein : aime la japanime, pseudo en lien avec un bon anime, et vous fiez pas au « célibataire = non » parce qu’il varie sauvagement, par exemple avec son myspace (où il y a marqué « Libertine » sur le statut marital). Il y a les signes d’alarme : les goûts musicaux (tarée), les images de japanime (gros seins), et le myspace, putain, le myspace. Avec ces musiques atroces qu’on éteint tout de suite, comme les MIDI sur les pages web des années 90. Atroces, je vous dis.

Accessoirement, il semblerait que pas mal de gens ne font pas la différence entre « être libertine » et « être désespérée ». Autre signe d’alerte :

lainiwakura20070503012530.jpg

Votre leçon de biologie du jour : chez les femmes, la graisse part certes dans les seins ou le cul, mais avant d’arriver à ces endroits délicieux, elle passe par les bras. Notez l’acné. Donc ouais, gros bras = ouille. Notez sur la fiche que la taille est précisée, mais pas le poids, option laissée à la discrétion de la demoiselle… Puis on voit ça :

lainiwakura20071129013801.jpg

Et c’est là qu’on voit que les seins commencent un peu trop tard. Une image faite pour mettre en avant la plastique ne fait que mieux la trahir.

Et encore, vous ne savez pas le pire : je l’ai rencontrée en vrai. C’est raconté dans le troisième commentaire de cet article et je vous serais gré de ne pas le lire.

Il y a quelques temps, on a failli se revoir, avant que je ne réalise que c’était bien celle que j’avais déjà croisé. En jouant avec les lecteurs à Team Fortress 2, on s’est concertés pour décider : est-ce que je devais jouer les innocents ou profiter de son ignorance ? Les défenseurs de la seconde idée avaient l’idée d’un rendez-vous quick. Vous savez pas ce que c’est ?

Le rendez-vous quick : tu prends un rendez-vous avec une fille, dans un endroit bien visible genre place du village. Puis tu arrives avec des potes, tu t’installes dans le restau Quick en face du point de rendez-vous, et vous la matez ensemble en train de poireauter, bouffant vos burgers entre deux rigolades. Si elle appelle, vous la rassurez en prétextant un petit retard et sans éclater de rire. Quand finalement elle se casse de son propre chef, vous lui envoyez un sms genre « 47 minutes ? pas mal« . Monstrueux, non ?

Au final, j’ai même pas eu l’occasion de choisir, vu qu’elle a fini par se souvenir de moi et se rappeler que j’étais déjà tombé dans le piège des angles myspace. Camarades, que ceci soit un enseignement pour vous tous. Amen.


10 remarques sur… La Japan Expo 2008

1. Go Nagai y était. Yoshiyuki Sadamoto y était. Oh! Great y était. Haruhi y était. Katsuni y était. Et raton-laveur y était aussi.

2. Le vendredi, je suis arrivé quand la file d’attente était vide. Et il fallait tout bien traverser, sans passer au-dessus des barrières. Et il faisait super chaud. Même chez les otakus, la séléction naturelle existe.

3. Les gens d’haruhi.fr sont des fous furieux. Si vous ne vous êtes pas fait coller d’autocollant de la Brigade SOS sur le dos, la poitrine ou la pancarte « Free Hugs », c’est que vous n’etiez pas là.

4. Il y avait du HK. Mais vu qu’on est des ouf-malades, on a reproduit notre carte sur à peu près tous les panneaux d’affichages qu’on a pu trouver dans le salon. Et c’etait épique. A ce sujet, petit jeu de mots : Des contrefaçons de figurines d’Evangelion, c’est du HK Soryû Langley. (Tant qu’on parle d’Eva : Faites-moi plaisir : Votez pour Gendo. Lelouch est même pas un vrai méchant.)

5. Toranoana ont tout vendu en 3 jours, affiches promotionnelles inclues. Et je suis grave content pour eux.

6. J’ai gagné le tournoi Rock Band. Eh ouais. J’ai pas fait le tournoi Guitar Hero III parce que j’avais autre chose à foutre, et apparamment j’ai pas raté grand chose.

7.  Mes achats ? Deux nendoroids (Haruhi et Yuki yay), un Revoltech (Eva-01 yay), Bobobo-Bo tomes 7 et 8, le One Piece Color Walk 1 et le DVD de Haruhi. Et bien trop de canettes d’Ice Tea.

8. Parlons un peu des jeux présentés : Samba de Amigo est à chier. Mais on s’en fout de Sega vu que les trucs bien étaient sur le stand Nintendo. Phoenix Wright 3 et Professor Layton en version jouables ? Et vous osez venir me déranger avec votre jeu à la con aux contrôles super mal foutus ?

9. Il manquait un truc à cette édition : Un karaoké. N’essayez pas de me dire qu’il y en avait un. Il n’y avait pas de karaoké. Juste des crétins avec un Toyunda tout pourri qui passaient du Naruto et du Bleach en boucle. J’aurais pu aller à l’Epita voir l’authentique, mais non seulement j’avais pas le temps mais si je devais chanter, autant que ce soit devant une salle bien remplie histoire de bien m’humilier.

10. Mais comme toujours, la Japan Expo, c’est avant tout le salon du TROP. TROP de monde, TROP de bruit, TROP de trucs à faire et TROP de VIP dans les transports en commun. J’ai croisé Josaudio de Nolife dans le métro en venant le dimanche et j’etais dans le RER avec Cédric Littardi le boss de chez Kaze et les gens d’haruhi.fr. Mais ça encore c’etait un peu classe.

Prochaine convention ? Je sais pas. On a qu’a se donner rendez-vous pour la prochaine Epitanime, histoire de viser large. En attendant, je pars pour à peu près une semaine en vacances forcées, donc à la semaine prochaine les gens.


Suivant »