Soviet Voice

Les jeux sur mobile sont souvent pourris.

Sauf que voilà : l’iPhone n’est pas un téléphone mobile. C’est un petit peu plus que ça. Loin de moi l’idée de vous faire un panorama publicitaire des capacités de la bête, mais on est quand même assez loin des vieux téléphones pourris dont la seule véritable fonction est un clapet à ressort, et dont la qualité sonore ferait mal aux oreilles d’un sourd. (Non je ne vise personne, même pas quelqu’un qui m’aurait passé son portable pendant la Japan Expo, me laissant aux prises avec un haut-parleur pourri et les bruits environnants pour tenter de déchiffrer ce que disait son interlocuteur pourtant juste à l’autre bout de la halle des expositions de Paris-Nord Villepinte.) Oh oui, il a bien évolué le vieux snake (celui des portables Nokia, pas l’autre hein). Retour aujourd’hui sur deux jeux parmi les quelques 256 que compte aujourd’hui l’Appstore.

Super Monkey Ball : Développé par Other Ocean pour le compte de Sega, voici un jeu ou tout est quasiment dit dans le titre : C’est Super Monkey Ball. Y’a des singes dans des boules et c’est super. Ca se contrôle avec l’accéléromètre présent dans l’iPhone, et assez étonamment, c’est d’une précision quasi-chirurgicale. Ca tombe bien, car la centaine de niveaux proposés offre un challenge pas piqué des hannetons pour utiliser une expression que j’aime bien utiliser, et qu’on emploie pas assez dans notre vocabulaire courant. Les graphismes sont pour le moins chatoyants, chacun des 5 environnements disponibles possédant sa propre identité graphique, tout en gardant pour qualités principales d’être à la fois très colorés et en même temps très clairs, chaque piège étant bien visible sur les labyrinthes. Les musiques sont sympathiques, et ajoutent encore a l’ambiance joyeuse du titre. C’est sympa, bien foutu, et pour 8 euros ça vaut vraiment le coup.

Motion X Poker : Si la TNT m’a appris quelque chose, c’est que le poker peut être chiant. Très chiant même. Rassurez-vous, ici point de Patrice Laffont ou de Patrick Bruel pour vous pomper l’air. puisqu’ici on se retrouve avec 5 dés et 3 essais pour tenter de réaliser la meilleure combinaison possible. Ensuite, l’ordinateur fait de même, et à la fin on regarde qui c’est qui a la plus grosse et on lui file des sous. Ca n’a pas l’air très marrant comme ça (car comme chacun sait des sous is not funny), et pourtant le jeu est terriblement addictif, grâce à une interface soignée, des règles simples immédiatement compréhensibles, et une jouabilité affreusement simple, puisqu’il suffit de secouer l’iPhone pour lancer les dés et ensuite de sélectionner ceux qu’on veut garder en les touchant du bout du doigt. Mais la grande force de Motion X Poker, c’est son contenu. En effet, entre les gemmes représentant les succès, les skins pour les dés et les tables de jeu à débloquer, il vous faudra un bon moment avant de pouvoir voir le bout du jeu. Et pour seulement 4 euros, c’est l’une des excellentes affaires de l’Appstore.


5 commentaires to “Les jeux sur mobile sont souvent pourris.”

  1. AvatarArez
    1
    Author Comment

    Et de un Poshu, et de un.

  2. AvatarPoshu
    2

    Ok, atta, je vais trouver un truc assez débile pour faire un article.

  3. AvatarLinkorius
    3

    ‘Tain, je me suis trompé sur le com de l’article de Poshu.

    2 – 2
    Balle au centre.

    Mais c’est toujours à Arez de servir.

    *Après avoir corrigé cette erreur, Link repart à la recherche de sa vie*

  4. AvatarMaxobiwan
    4

    Haha ! J’ai trouvé un truc que ton Iphone ne fait et manque terriblement : des screenshoots :p

  5. Avatarwaru
    5

    FYI

    My aching neck – I was initially excited by the prospect of Super Monkey Ball on the iPhone, but I didn’t properly calculate the awkward position required to play, hunched over my screen. Controlling Aiai by tilting the iPhone takes some getting used to (I find the system too sensitive for my liking), but you eventually get the hang of it. Less easy to accept is the stiff neck you’ll develop bent over that little screen. Since the unit must be held flat to play the game, you don’t really have a choice. Your mileage may vary, but I couldn’t play the game for more than 20 minutes…just enough time to watch that cheeky simian fall into the abyss over and over and over.

    My smudgy screen – Some games like Enigmo, a 3-D puzzler, require you to manipulate objects by sliding your finger across the screen. This, it turns out, is easier said than done. A smudgy screen (I live with an 8-month-old, so everything we own is smudgy) can make things a bit hazy or prevent the system from reading your movements. A perfectly clean screen, on the other hand, can sometimes cause your finger to stutter across the surface. With games that require a bit of precision, like Enigmo, this can be an annoyance, especially when you’re working against a timer.

    My palsy-addled hands – I don’t actually suffer from palsy, but I might if I played enough accelerometer-obsessed iPhone games. Developers are obviously smitten by the unit’s built-in motion sensing capabilities, but as we saw with many early Wii titles, shakin’ and wavin’ don’t get you far when they’re detached from a decent gameplay experience. Cube Runner and Labyrinth are two notable exceptions; both make good use of the accelerometer as a primary controller.

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