Galaga Legions
Comme vous le savez certainement si vous suivez un peu ce blog, j’ai fait chaque semaine un article sur les jeux du Summer of Live Arcade. Et c’etait ‘achement cool. Sauf que la semaine dernière, l’alim de mon PC a décidé de me péter à la tronche comme ça, pour déconner. Du coup, j’ai passé une semaine sans pouvoir écrire, et donc l’article sur Galaga Legions a pris du retard. Mais aujourd’hui j’ai un nouveau PC, donc je peux écrire, donc Galaga Legions.
Galaga Legions est à Galaga ce que Pac-Man Championship Edition est à Pacman. Et la j’ai tout dit.
Mais c’est vrai que ça fait un peu foutage de gueule de faire une critique en une seule phrase.
Pourtant je trouve que c’est une très belle phrase, moi.
Bon, OK, je développe.
Dans Galaga, on avait un joli vaisseau blanc et rouge avec un joli blaster qui fait piou piou et on devait tuer des vaisseaux insectoïdes qui se déplaçaient en patterns prédéfinies. Parfois, on se faisait happer par un ennemi et on avait un vaisseau capturé, et quand on récupérait son vaisseau, on avait deux tirs. Et c’etait génial. Si y’a encore une borne Galaga dans le bar en bas de chez moi, c’est qu’il y a une raison.
Bah dans Galaga Legions, on a un joli vaisseau blanc et rouge avec un joli blaster qui fait piou piou et on doit tuer des vaisseaux insectoïdes qui se déplaçaient en patterns prédéfinies. Mais la similarité s’arrête heureusement là, car Legions rajoute son lot de nouveautés. Et la première de ces nouveautés, c’est le nombre d’ennemis affichés à l’écran. Pour faire simple, y’en a plein. En fait y’en a encore plus que ça. Vous croyez que vous êtes dans la merde, seul avec votre laser qui fait piou piou ? Rassurez-vous, c’est tout sauf le cas. Vous aussi vous avez évolué, et vous avez un gros laser qui mitraille. Mais ça ne vous suffira pas. Vous avez également deux satellites, que vous placez et que vous orientez avec le stick droit de la manette. Et avec tout ça, vous devez traverser 5 mondes. Et c’est dur. Mais le bon genre de dur. Tout se contrôle très bien, et si vous crevez, c’est de VOTRE faute. Comme en arcade quoi. Donc c’est bien.
D’un point de vue purement cosmétique, le jeu affiche des sprites en 3D sympathiques, dans des décors plutôt mignons. J’ai oublié comment étaient les musiques, mais Galaga n’avait pas de musiques donc c’est pas comme si ça changeait quelque chose. Pour 800 points, Namco nous offre un nouveau remake de l’un de ses classiques, et renouvelle suffisamment la recette pour mériter vos sous, parce que des jeux d’arcade de cette qualité en 2008, ça mérité bien une récompense.
Samedi : Castle Crashers. Le jeu qui m’a forcé à redevenir un membre Gold du Xbox Live. Ajoutez ElNarez à votre liste d’amis et vendredi soir (ou avant hein, je suis pas regardant), on s’organise une session sur le nouveau titre de The Behemoth et j’en parle le lendemain. Parce que c’est un jeu qui se joue entre amis, et vous êtes tous mes amis.











