Soviet Voice

La chronique à Poshu: Live Blogging, épisode 3.

The eye of the tiger~


Go ! Go ! Go ! Bionic !

(épisode précédent)

Salut les aventuriers virtuels ! Aujourd’hui dans Vidéotron 4000, on va parler d’un tout nouveau jeu tip-top pour la Nintendo qui s’appelle Bionic Commando. C’est développé par Capcom et c’est un jeu d’action digne des meilleures scènes de 58 minutes pour vivre, mais dans une ambiance futuriste et putain je vais pas tenir longtemps à essayer d’écrire comme si on était en octobre 1990. On va recommencer.

Donc, nous sommes en 2008, et Capcom est en plein trip revival oldies. En attendant Megaman 9 et Street Fighter IV, voilà qu’arrive enfin Bionic Commando Rearmed, remake du classique de la NES signé par les suédois de Grin, qui sont également en charge du Bionic Commando next-gen et à qui on doit le portage PC de Ghost Recon Advanced Warfighter. Si vous êtes inquiets, sachez que Capcom a activement collaboré à la création du jeu, afin de s’assurer qu’ils ne fassent pas n’importe quoi avec leur licence. Donc on est entre de bonnes mains.

Mais qu’est-ce qui a rendu le jeu culte dans les années 90 ? La réponse est simple : le héros possède un grappin. Et tout le jeu est basé autour de ce grappin, et de tout ce que vous pouvez faire avec. Ainsi, une pression sur le bouton B fera se déployer votre bras en diagonale, et vous permettra ainsi de vous balancer au-dessus du vide. Ne cherchez pas à sauter ou à essayer de vous diriger pendant l’une de vos nombreuses chutes sans l’aide de votre bras bionique, vu que c’est impossible. Ne cherchez pas non plus à viser dans plusieurs direction, votre seule alternative au tir debout étant le tir accroupi.

Car oui, Bionic Commando est un remake très proche de l’original. Les niveaux sont à peu près les mêmes, le jeu se déroule de la même façon que sur NES, et les limitations de l’époque sont intactes, comme le fait de ne pouvoir afficher que 2 tirs à l’écran, qui limite votre capacité à mitrailler comme un fou. Mais alors me direz-vous dans votre grande sagesse de lecteur de Soviet Voice, pourquoi ne pas ressortir la cartouche du placard ? Tout simplement parce que Rearmed est bien plus qu’un simple portage du jeu original.

En effet, outre la jolie couche de 3D rajoutée par nos amis mangeurs de renne, le jeu est également beaucoup amélioré par rapport à l’original. Les armes sont maintenant chacune adaptées à une et une seule situation, l’ajout de grenades permet d’éliminer les soldats planqués derrière leur caisse, les boss sont beaucoup mieux sentis et vous feront un petit peu plus réfléchir qu’auparavant et le jeu ajoute un mode « challenge », qui est une série de parcours de vitesse visant à tester votre capacité à vous servir de votre bras bionique, avec des rangs, des classements et des concours de vitesse.

Bionic Comando : Rearmed, c’est donc bien plus qu’un simple remake de la cartouche NES. Pour 800 points, vous avez un fabuleux hymne à la génération 8-bit, où les jeux étaient originaux et présentaient un véritable challenge. Même les musiques sont à l’image du jeu, entre chiptune 8-bit et sons modernes. Et puis comment voulez-vous résister au deuxième meilleur trailer de tous les temps ? (Le premier étant évidemment celui-ci).

La semaine prochaine, si je reviens vivant de la Poshu 2008 : Galaga Legions.


La chronique à Poshu: Poshu 2k8: Processing….

Pac-man.VS. trois manettes, une GBA, du fun.

Serious gaming is serious:

Uh?


La chronique à Poshu: Poshu 2k8 start!

And tacgnol is here too!


L’instant WTF #2

Ou « J’ai trop de temps à perdre et j’en suis fier. »

Et j’ai même eu le temps de faire un Director’s Cut. Et ouais.


Braid

(épisode précédent)

Ceux qui m’ont demandé récemment mon code ami pour Super Smash Bros Brawl le savent : J’ai débranché ma Wii. Non, ce n’est pas tour tenter de sauver la planète, mais bien parce que la console de Nintendo manque sérieusement de jeu. Si la situation ne change pas, je risque même de la ranger dans sa boîte dès que j’en aurais fini avec Megaman 9. Puisque Nintendo a décidé de m’ignorer, j’ai décidé d’ignorer Nintendo. Qu’est ce que je rate ? Lost Winds, dont Poshu a déja parlé sur ce blog, un jeu de plateformes mignon et sympa.

Mais aujourd’hui, ce monopole de la Wii en jeu de plateformes mignon et sympa est terminé, puisque voici Braid, un jeu signé Jonathan Blow, et qui coûte la somme assez controversée de 1200 MSPoints sur le Marketplace de la 360. Mais les valent-ils, ces 1200 points ? La problématique est simpliste, mais la réponse pas tant que ça.

En effet, Braid est un jeu compliqué à décrire, et encore plus à expliquer. En gros, vous avez un personnage, Tom, et vous pouvez tel un Prince de Perse revenir dans le temps. Sauf que là ou le titre d’Ubisoft vous proposait d’utiliser cette fonction pour tenter de vous en sortir malgré le fait que vous vous soyez lamentablement écrasé comme une merde sur le sol, ici il va falloir utiliser ce pouvoir pour résoudre des énigmes.

Et c’est bien là le gros du jeu. Si traverser les 5 mondes n’est qu’une question de minutes, récupérer toutes les pièces du puzzle va vous prendre beaucoup, mais alors beaucoup de temps. En effet, chaque puzzle est une machine parfaitement bien huilée qui va mettre à épreuve vos neurones, pour le meilleur comme pour le pire. Car Braid est un jeu difficile, et chacune de ses énigmes telles un casse-tête peut prendre entre quelques minutes et quelques jours afin d’être résolue.

Mais c’est un véritable régal une fois chaque pièce de puzzle récupérée. D’autant plus que la réalisation est somptueuse. Entre la sublime 2D signée David Hellman et la fantastique bande-son qui accompagne chaque niveau, Braid est un véritable régal pour les yeux et les oreilles. Pour à peine 15 euros, vous vous retrouvez avec l’une des perles du Live Arcade, et à mes yeux une véritable petite oeuvre d’art. Et vous donnez de l’argent à un génie modeste et talentueux en l’achetant.

La semaine prochaine : Bionic Commando Rearmed – GO GO GO ! BIONIC !


Un peu de moe dans ce monde de brute

Je cherche en ce moment à me racheter un nouveau casque pour mon PC. Ce qui a amené quelques gentils commentaires sous teamspeak du style : « Bon, c’est un casque de chantier que tu veux quoi. » Car oui, je suis fan des casques de type circum-auraux (voir pour ceux qui ne comprennent pas ce que je veux dire).

Donc, en recherchant les différents types de casques, je suis tombé sur ça. Ça donne envie de se remettre au casque Hi-Fi quand on voit les versions antropomorphisées de certains casques.

Style le Koss Pro 4AA :

Un peu de moe dans ce monde de brute

Un peu d’info si jamais y’en a qui veulent se prendre un casque : Au delà de 60 ohms d’impédance, commencer à prévoir un système d’amplification. Un pote qui est audiophile a un système de ce genre. Perso, je me vois mal brancher ça au cul d’une carte son. Niveau fréquence, l’oreille humaine ne distingue quasi plus rien au delà des 20-25kHz.Au niveau des décibels, rappelez vous que 100dB, c’est une tronçonneuse en route, donc si vous prenez quelque chose de plus grand pour écouter à fond, dites adieu à vos tympans.

Sinon, dans un tout autre style mais pour continuer sur les liens sympas, je suis tombé sur un utilisateur youtube qui s’amuse beaucoup avec ses figurines. Preuve par l’exemple :

Strike Witches

Sky Girls

Raton en a profité sur un de ses derniers articles d’ailleurs, le vil.

Edit : cet article ayant pris un peu de retard, j’ai eu le temps de prendre mon casque, qui n’est autre que la petite soeur de celui que j’ai mis plus haut, c’est à dire le KOSS Pro 3AA T. Y’a bon éclatage de tympan.


Pravda : Les nouvelles du site_2

Depuis quelques temps (quelques mois en fait), vous avez sans doute remarqué des ajouts dans le site. Il fallait donc résumer tout ce qui a été ajouté et comment utiliser certaine fonctions. Je compte ajouter un How To a coté du « à propos » pour que les auteurs (et futurs) puissent savoir comment écrire les articles et utiliser les fonctions.

Avatar par auteur : Les avatars ont été ajoutés avant le titre pour reconnaitre l’auteur au premier coup d’œil. Pour le moment on à ajouté une ligne de code un peu bricolo, mais ça fonctionne bien (merci Keul). Le plugin dédié étant particulièrement capricieux, on ne l’a pas encore activé en attendant de trouver une solution. La contrainte est donc : un avatar en JPG à m’envoyer et une résolution qui ne doit pas dépasser 80*80.
Articles récents: à la fin de chaque article on a accès aux 5 derniers article de l’auteur.
Au passage, je n’oublie pas les bannières du site fait grâce à un pote (merci Sion).

Accès à tous les articles d’un auteur : En cliquant sur l’auteur, on accède aux articles de l’auteur. Je compte aussi changer la couleur du nom de l’auteur pour que ce soit plus visible.

Commentaires avec avatars : C’est plus beau comme ça, hein ? Avoir son propre avatar est plutôt simple, mais il faudra s’inscrire sur un site, Gravatar. Gravatar lie un avatar à un email. Donc au moment de poster votre commentaire, vous ajoutez l’adresse email dédiée, et l’avatar sera publié. Beaucoup de plugin wordpress utilisent gravatar. Votre avatar sera visible dans beaucoup d’autres blogs wordpress.

Les articles NSFW (Not Safe For Works) : Ajouter la balise more (ou le bouton avec les deux pages coupés) pour couper le résume visible avec le contenu peu recommandable. Pour les lulz, il faudra également avertir avec un logo promotion! histoire de d’alerter du risque si vous regardez l’article au boulot. Utilisez l’image macro que vous voulez, y en a plein sur macro chan.

Les vidéos :
-Youtube : il faut ajouter la balise ["youtube" code_video] sans les guillemets. Le code vidéo code vidéo se trouve après watch?v=
-Google Video : utiliser le bouton googlevideo pour ajouter une vidéo, avec le lien de la vidéo. La taille du lecteur est reglable.
-Dailymotion : Insérer ["dailymotion" code_video] sans les guillemets. Le code correspond au code entre /video/ et _

Podcast : Le plugin est actif, mais il manque un logo (ça sera pas trop difficile à faire). Il suffit juste de fait un add file et d’ajouter l’URL de l’emplacement du média (audio comme vidéo), puis d’ajouter les stats du fichiers si besoin (taille et durée sont automatiquement calculés, comme les tags ID3 récupérés). Le média est ajouté au flux dès que l’article est posté. Le podcast reste après tout un simple flux RSS dédié aux médias. Le flux n’est pas encore actif. Je le ferais des qu’on aura un logo. C’est pas tout ca, mais le logo par défaut est particulièrement moche. On le rajoutera également sur Itunes quand ça sera fait.

Coté statistiques (un peu de propagande ça fait pas de mal), ce mois ci on à eu 3758 visiteurs (contre 3338 le mois de juin, 111/jour et 2199 en mai), soit 121 visiteurs (et des poussières) par jour. La pointe a eu lieu le 30 juin notamment grâce à l’article d’Arez sur la carte de la Japan Expo faite avec Raton; 402 visiteurs selon Google Stat, c’est le record actuel.
Bon, maintenant c’est l’heure de rigoler camarade, on a trouvé des perles sur le moteur de recherche. Voici les profondeurs désolantes du classement :

Quoi ?

En fait, si on recherche sur google, le site est second au classement, en tombant sur cet article. Comment ces trois personnes ont eu l’idée de faire une pareille recherche ?


La chronique à Poshu: le syndrome du shonen round 2.

Le premier round est juste en dessous.

Après avoir fait un article presque potable, je me venge avec celui là qui renoue avec la tradition de mes articles bidons… Et hop! Now Reading… En fait, ça va aller très vite, parce qu’en manga ces derniers mois je n’ai acheté qu’une chose: le volume 16 d’Eden, alors nous voilà parti sur ce qui est, à mon sens, la meilleure série publiés en France.

Eden, c’est le fruit du travail de Hiroki Endo, un mangaka qui vise très clairement un public adulte, en utilisant dans ces publications des thèmes et des backgrounds assez sérieux. Chez nous, Endo est publié chez Panini Comics pour Eden comme pour ses Nouvelles. Au Japon, il est pré-publié par le magazine Afternoon, ce qui explique à la fois le rythme de sortie « escarguesque » et le dessin un peu plus travaillé qu’à notre habitude.

Revenons en au manga: Eden nous transporte dans un monde du proche-future crédible et c’est assez rare pour être souligné: bousculé par ses guerres de religions, sa corruption, ses problèmes énergétiques et surtout par un terrible virus pandémique baptisé « closer ». Aujourd’hui maîtrisé, il laisse de profonde cicatrice sur les humains, au sens propre, car de nombreuses personnes ont perdu des membres et le cyberpunk en a profité pour s’infiltrer dans le quotidien, mais aussi au sens figuré: le spectre du closer est encore dans tous les esprits et ses récentes mutations inquiètent.

Je vous vois déjà venir: vous pensez à un shonen avec des hommes-machines qui se battent, et bien non, surtout pas: il y a de la violence, mais avec parcimonie (bien qu’elle reste en toile de fond permanente, prête à surgir) et presque toujours de manière justifiée. On se trouve ici avec de longues phases autour de la vie de chaque personnage -et croyez-moi, ils sont nombreux- et un dessin de fond qui progresse à chaque chapitre: la trame principale tourne autour d’Elia Ballade embarqué dans des problèmes familiaux et internationaux, se croisant notamment parce que son père est le plus grand trafiquant de drogue d’Amérique latine; cependant, loin de se cantonner à une routine comme le font la plupart des manga, l’intrigue se permet de longues et intéressantes digressions sur des personnages croisés (ou pas) par Elia.

Je ne veux pas déflorer un poil le scénario, ce qui rend cet exercice difficile et cet article encore plus décousu que ma production habituelle, je vous prie de m’excuser.

Même si j’aime Eden de tout mon cœur, je dois lui trouver des défauts. Outre son rythme de parution catastrophique, y’a des hauts et des bas… Les volumes 14 et 15 étaient vraiment en deçà de ce que j’en attendais par exemple. Il faut donc de la patience pour aborder cette œuvre: la patience d’attendre et la patience de pardonner.

Voilà, si ce post vous a donné envie de lire Eden (miracle) j’en serais plus que comblé. Sinon, il m’aura au moins permis de rattraper un texte sur Arez, et c’est déjà pas mal.


La chronique à Poshu: le syndrome du shonen round 1.

Quand un mangaka écrit un shonen a succès, il va forcément se retrouver à court d’inspiration à un moment où à un autre. C’est à ce moment qu’il doit sortir l’arme ultime: le tournoi d’art martiaux. C’est pratique pour plein de choses: en premier lieu, on peut utiliser tous ces chara-design un peu ratés gribouillés dans un moment d’égarement. Ça peut durer longtemps aussi. Et puis niveau scénario, c’est le vide absolu. Sans compter le fait que ça permet d’équilibrer le niveau des personnages entre eux, et de faire réapparaitre des seconds plans pour le bonheur des fans. Non, vraiment, le tournoi c’est du pain béni.

Et bien, pour nous autres les blogueurs, il existe un équivalant: le now watching/playing/reading (et plein d’autres options).

Dans cette guerre qui m’oppose à un adolescent à peine pubère, je me dois d’utiliser toutes les armes à ma disposition, et celle-ci en fait partie.

Premier Round: Now Playing!

Étant en manque d’argent en ce moment, je me fais plaisir en touchant enfin à des titres qui traînaient dans ma ludothèque depuis des mois, parfois plus. Pas de nouveauté donc, mais un petit parcours de titres souvent sous-estimés.

Gurumin

Guru Guru!

Falcom sort rarement des sentiers battus de sa série de RPG Y’s. Soyons francs, si Y’s a été une bonne série fut un temps, l’abus de tirage-sur-la-ficelle sans une goutte de renouveau en a fait une saga plutôt rébarbative. Pourtant, il arrive à Falcom de tenter un pas hors de leur bastion. Ce fut le cas avec Gurumin et, chose encore plus rare, Falcom a localisé ce titre en Europe dans sa version PSP!

Gurumin est donc un A-RPG (bon dieu, que je déteste cette classification, ça peut vouloir dire tout et n’importe quoi) qu’on peut beaucoup rapprocher de Zelda Wind Waker pour son graphisme. Du beau cell-shading bien jolie qu’on en mangerait.

Parin est une jeune fille qui vient d’emménager chez son grand-père. Cette nouvelle ville lui pose bien des soucis puis ce qu’elle est la seule enfant! Mais au bout de quelques jours, elle va faire la connaissance de la communauté des monstres. Les monstres, si on devait les rapprocher de la réalité, sont une bande de hippies passifico-communistes qui vivent dans un bidonville derrière la véritable ville. Ils sont totalement invisibles pour les adultes et sont donc une grande source de joie pour notre héroïne. Malheureusement les spectres (disons qu’ils sont les vétérans du Vietnam) n’ont rien à foutre du bonheur de la jeune fille, et c’est sans vergogne qu’ils attaquent et détruisent le village des streums (bien fait pour ces drogués aux cheveux longs et sales, va!).

Parin se retrouve donc à aider les monstres à reconstruire leur ville. Pour cela, il faut sauver les monstres captifs, et récupérer leur mobilier, lui aussi captif.

Si le scénario est bateau au possible, la bonne ambiance propulse le titre vers la cime des A-RPG; il faut dire que les autres éléments du titre ne sont pas en reste:

  • Commençons par le système de combat: on utilise une foreuse (oui, mais pas n’importe laquelle: LA légendaire arme-foreuse!) pour pourfendre les adversaires et détruire des pans de décors donnant accès à des zones secrètes. Cette foreuse s’upgrade pour permettre de nouveaux coups spéciaux. La PSP n’est pas réputée pour sa maniabilité hors norme, et pourtant, les coups sortent très bien et le gameplay nerveux accroche le joueur.
  • Parin est customisable: on peut lui adjoindre des costumes (dont un de maid. YEAH!) et des accessoires. Ces derniers sont d’ailleurs quasi indispensable puis ce qu’ils fournissent différents bonus d’attaque et de défense . On peut d’ailleurs les améliorer – je sais que c’est une méthode pour allonger artificiellement la durée de vie d’un jeu, mais j’aime ça – pour booster ces bonus. Dernier détail, et pas des moindres, ces accessoires sont visibles en jeu… Ce qui m’encourage à tous les trouver! Parin est si mignonne!
  • Le système de donjon, s’il a été pensé pour le PC, s’adapte foutrement bien à la portabilité: les donjons sont courts, il faut d’ailleurs les rusher pour avoir une bonne note, mais très nombreux; on peut donc allumer sa PSP le temps d’un trajet, explorer une zone et éteindre sa console à l’arrivée.

Au niveau des points noirs, je n’ai qu’une seule chose à souligner: la traduction française. Si le doublage (français aussi) est plus que correcte, le texte est blindé de faute d’orthographe, voir de mots manquants. Dommage :/

Au final, Gurumin est un jeu qui s’est mal vendu, j’ai pu le trouver à 8€ à la fnac il y a quelques mois. Autant dire qu’à ce prix, c’est un très bon investissement même s’il est un peu court. Même au prix fort, je pense qu’il vaut le coup. Dernier détail, il est dispo en téléchargement sur le PSN. Et rappelez vous: Voir un monstre danser du Para Para sur la place du village, ça n’a pas de prix.

Samba De Amigo.

Puis ce qu’une image vaut 1000 mots, voilà une vidéo qui doit valoir la bible.

Le jeu est prévu sur Wii, les premiers rapports sont plutôt inquiétants, mais si Sega utilise la WiiMotion+, on a peut-être une chance.

PuyoPuyo 2.

Ça peut paraitre ridicule (oui, ok, ça parait même complètement débile), mais je m’entraîne quotidiennement à Puyo² alors que je ne connais personne qui peut me battre à l’état actuel. Un certain nombre de membres de l’editotacrew peuvent témoigner avec horreur d’une partie passée contre moi… Enfin bon… Pour augmenter le défi, je joue à Puyo² sur Gameboy. Un jeu qui se base sur les couleurs joué en mode monochrome, c’est un nouveau challenge.

Le jeu en lui-même est un portage fidèle du titre de Compile sorti en arcade sur System C-2 avant d’envahir toutes les plateformes de l’époque; tout en tenant compte des limitations de la console portable; mais je ne vais pas m’attarder sur la version GB en particulier.

Puyo² 2 est, de manière générale, le puyo² le plus intéressant de la saga:

  • L’équilibre est à son comble grâce à l’ajout de counter (on peut bloquer une attaque de l’adversaire en attaquant à son tour).
  • De petits réglages de gameplay, comme par exemple la possibilité de tourner les puyo dans toutes les circonstances, rendent le jeu bien plus agréable à jouer, à haut comme à bas niveau.
  • Le flot est le meilleur de la saga quand il s’agit de faire de gros combos. Qu’est-ce que le flot? Et bien sachez que dans puyo², les couleurs n’arrivent pas au hasard, mais suivent une ligne directrice. Si cette idée peut paraitre abstraite au néophyte, à mon niveau c’est une notion vitale. Dépasser les 8 rensa sans maitriser un tant soit peu le flot est un rêve impossible.

Globalement le meilleur titre de la série donc, Puyo² bénéficie d’un portage PARFAIT sur Megadrive. Si la version Saturn est très cool aussi, je vous conseille surtout d’éviter la version Snes (qui souffre de sa résolution). Pour parfaire le tout, Puyo² 2 MD est dispo sur la virtual console… Chauffez vous, je suis toujours prêt pour un bon défi.

Dewy’s Adventure.

Il n’y a pas que de la merde sur Wii. Entre deux jeux casuals, le gamer peut trouver des titres de grande qualité. Dewy’s Adventure, de Konami en fait partie. On y dirige donc Dewy, une petite goutte d’eau aillant les pouvoir de se geler et de se vaporiser.

Le concept du jeu est à rapprocher de Super Monkey Ball Banana Blitz pour sa maniabilité: on incline la wiimote pour balader dans le jeu. Le concept du personnage est à rapprocher de De Blob: une espèce de slime qui a raté son rêve de créature-violeuse-pédo dans du H.

Mais le point fort de Dewy, c’est bien sa difficulté: malgré l’habillage enfantin, on a ici à faire à un jeu qui vous demandera de ressortir les réflexes 16 bits (en tous cas pour le finir avec de bonnes notes): on meurt souvent, on apprend les niveaux par coeur pour choper un max d’item en un minimum de temps, on prend des notes sur son calepin… Si j’étais filmé en y jouant, ça donnerait vraiment un épisode de GameCenter CX.

Voilà, c’est tout pour cet épisode 1 de ma contre attaque floodesque.

A tout de suite pour la suite.


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