Ainsi parlait Arezthustra. (Semaine Spore – Episode #0)





Mais qu’est-ce qu’il y a t-il donc dans cette édition galactique à la jaquette bien plus belle que celle de l’édition normale ?

D’abord y’a un joli poster. Alors certes il est mignon, mais il est surtout plutôt petit. Mais c’est plutôt sympa.

Ensuite, on trouve un documentaire du National Geographic sur l’évolution. Avec Will Wright qui boit du milkshake et des scientifiques qui s’amusent à recréer des animaux disparus avec le créateur de créatures. Et c’est bigrement intéressant en plus. Intéressant genre « j’ai appris des trucs ». Eh ouais. J’ai payé un jeu 10 euros de plus pour mater un docu sur des animaux morts. Bien joué Willy.

Puis vient l’artbook de Spore. Tout plein de croquis tout mignons et de dessins préparatoires. Le tout traduit en français. C’est joli, c’est bien foutu et on apprend des trucs sur l’aspect graphique du jeu.

Et enfin, la boîte du jeu. Pourquoi aussi épaisse me demanderez-vous ? Eh bien parce que :

Parce que le manuel est assez gros pour frapper un cochon d’inde avec et l’assommer. (On est quand même assez loin du manuel de Civilization IV qui pouvait tuer les pauvres bêtes.) Autre surprise, un DEUXIEME DVD, qui contient lui un making-of du jeu, qui est à peu près comme tous les making-of de jeux que vous pourriez avoir vu dans votre vie, sauf qu’ici on parle de Spore.
Le jeu ? C’est justement là que vous entrez en scène. Parce que voyez-vous, j’ai commencé à y jouer. J’ai atteint l’espace, mais j’ai l’impression de m’être coupé de toutes les possibiltés qu’offre le titre en jouant au psycopathe agressif exterminant tout ce qui bouge. Du coup, on va essayer d’y jouer tous ensemble. Et donc du coup, puisque c’est un peu notre enfant à nous tous, je vais vous laisser le plaisir de faire le premier choix de sa vie d’être monocellulaire : dois-je faire un végétarien, ou un carnivore ?


