La chronique à Poshu: papier! (de merde. Et puis ça pollue en plus)
Je pense qu’il y a 3 étapes dans la vie d’un otaku: l’adolescence où tout est génial, tout est nouveau; la maturité où l’on acquiert un sens critique et en général une spécialisation; et enfin l’amertume où tout était mieux avant.
Je pense (Deuxième fois!) aussi que tout otaque qui s’aventure dans la maturité finira amère, c’est le processus naturel de l’évolution qui veut ça. Et c’est Darwin qui l’a dit. Depuis quelques années, je me complais à m’imaginer sur la ligne entre la phase 2 et la phase 3: j’aime encore plein de choses, mais j’ai quand même l’impression que 95% de la production pourrait sortir de mon cul un jour de colique.
Dis donc, elle sert à quoi ton introduction avec plus de « je » que dans un skyblog?
Venons en au fait: je ne lis plus de manga. Je continue juste certaines séries, un tankobon tous les 3 ou 4 mois en moyenne. Alors hier, en passant par mon dealer, j’ai décidé de me faire un petit plaisir en achetant 5 volumes d’un coup…
Petite review d’un type aigri:
Beck
Les qualités que j’ai trouvées à Beck au début de sa publication (le groupe galère, c’est pas une success-story incroyable à la Nana) sont devenues d’énormes boulets : le groupe à deux gros ennemis qui contrôlent tout le monde de la musique. Ces deux vilains méchant n’ont rien d’autre à foutre que de bloquer la progression de Koyuki et ses potes dans l’univers trop chantmé du rock japonais. Sans parler des conflits internes, du type « Je me casse du groupe! Oh, puis en fait non. »… En fait, Beck est victime du syndrome Dragon Ball. La série aurait clairement dû s’arrêter au Gratefull Song, à l’apogée du groupe, mais l’auteur ou l’éditeur préfère visiblement rajouter encore et toujours des chapitres à son œuvre phare, quitte à la pourrir complètement.
Shin Angyo Onshi
Oh! Dernier volume! Enfin! La série était partie en couille avec l’arrivée des Walbin, transformant les aventures du justicier du Jushin en tournoi des arts martiaux tout nase… Mais la qualité du dessin de Yang Kyung-Il n’avait pas cessé de grimper. Si je devais le comparer, je dirais que c’est Oh! Great!, mais en bien; et rien que ça peut justifier l’achat du manhwa jusqu’au bout. Manhwa? Ouais, je me pose de grosses interrogations sur la désignation de ce produit: c’est le résultat du travail de deux coréens, mais à destination du Japon (prépublication dans Sunday GX surtout) et, comble du délire, c’est en japonais qu’écris l’écuyer pour son message en guise de conclusion…
Toujours est-il que le grand méchant, Ajite, ressemble fortement à un Kaoru adulte. Et je suis gay pour Kaoru. En parlant du loup:
Evangelion Iron Maiden 2nd:
Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka… Mais en mal dessiné >_<’
Drug-On:
Oh, zut, une nouvelle série. Bon, le dessin n’est pas moche, alors j’ai signé pour les deux premiers volumes. Le scénario bidon qui va avec: Une ile qui exauce des voeux. Tout le monde est au courant et tout le monde veut y aller. Le seul détail pakewl, c’est que quand on y va, on a une forte tendance à se transformer en vilain streum’ et ça, personne n’est au courant. Heureusement, des chasseurs immortels veillent sur l’île, empêchant les humains en quête de pouvoir de s’y rendre et découpant joyeusement ceux qui ont réussi à passer… Bref, manga lambda #456212… j’ai perdu le compte.
Boarf, décidément, les mangassss c’est que de la merde.


