Mea culpa
Je suis le premier à défendre la bande dessinée française face à l’invasion des mangamineries. D’un coté, de véritables oeuvres, couchées sur un papier de qualité, nécessitant des mois de travail pour dessiner une quarantaine de planches, de l’autre, une armée de clones bridés torchant en quelques jours dix pages moches imprimées sur du papier cul recyclé.
Je suis de même le premier à défendre la Fédération Nationale pour l’Achat des Cadres, la FNAC quoi, face au petit commerce daubesque. Pourquoi privilegier un crétin de libraire dans sa boutique merdique, qui tente de justifier son éxistence misérable par un pseudo conseil et un pseudo choix, alors qu’on peut trouver tous ce que l’on désire et plus encore dans n’importe quelle Fnac. Le petit commerce culturel est une abération permise par l’abominable loi Lang, qui empèche la libre concurence et donc la diminution des prix du livre. Résultat, là où nos amis américains payent le dernier hardcover une misère, on raque 20 reux pour une pauvre édition en carton.
Las ! voyez comme en peu d’espace, la fnac a, dessus la place, las ! las ses beautés laissé choir :

…


