Soviet Voice

Le Quart-beta: Wartech – Senko No Ronde

Amis du soir, Bonsoir !

Je vais vous parler dans ce billet de ma trouvaille du jour:

Wartech: Senko No Ronde

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L’égochronique à Poshu: Honteusement vôtre.

Merde, tout le monde poste des d’articles et j’ai rien à dire! A peine un Now Watching en préparation!

Poshu ouvre le dossier marqué d’un sceau danger: « Alors, dans les articles de remplissage, j’ai… Un sujet sur la honte! Cool! »

La honte, quand on est un otaque, on connait bien.
Mais la honte vis à vis d’autres otaques, c’est un sport: on aime tous ça et on le montre

Aujourd’hui, j’entrouvre une petite fenêtre sur ma honte perso:
Voilà. Non seulement j’ai des jeux de merde, mais en plus j’ai des doublons de jeux de merde.


Dating Slime – nouna34000

(Vous ne connaissez pas Dating Slime ? Alors allez lire l’intro maintenant)

Ah zut. Pour une fois qu’on tombe sur un skyblog écrit en français, il faut que ce soit cryptique. Des abricots et des pylones ? On dirait une mauvaise traduction automatique.


L’instant WTF #4

Ou : »De l’art de faire une mise à jour quand on a rien à dire sur le jeu auquel on est censé consacrer une semaine »


La chronique à Poshu: papier! (de merde. Et puis ça pollue en plus)

Je pense qu’il y a 3 étapes dans la vie d’un otaku: l’adolescence où tout est génial, tout est nouveau; la maturité où l’on acquiert un sens critique et en général une spécialisation; et enfin l’amertume où tout était mieux avant.

Je pense (Deuxième fois!) aussi que tout otaque qui s’aventure dans la maturité finira amère, c’est le processus naturel de l’évolution qui veut ça. Et c’est Darwin qui l’a dit. Depuis quelques années, je me complais à m’imaginer sur la ligne entre la phase 2 et la phase 3: j’aime encore plein de choses, mais j’ai quand même l’impression que 95% de la production pourrait sortir de mon cul un jour de colique.

Dis donc, elle sert à quoi ton introduction avec plus de « je » que dans un skyblog?

Venons en au fait: je ne lis plus de manga. Je continue juste certaines séries, un tankobon tous les 3 ou 4 mois en moyenne. Alors hier, en passant par mon dealer, j’ai décidé de me faire un petit plaisir en achetant 5 volumes d’un coup…

Petite review d’un type aigri:

Beck
Les qualités que j’ai trouvées à Beck au début de sa publication (le groupe galère, c’est pas une success-story incroyable à la Nana) sont devenues d’énormes boulets : le groupe à deux gros ennemis qui contrôlent tout le monde de la musique. Ces deux vilains méchant n’ont rien d’autre à foutre que de bloquer la progression de Koyuki et ses potes dans l’univers trop chantmé du rock japonais. Sans parler des conflits internes, du type « Je me casse du groupe! Oh, puis en fait non. »… En fait, Beck est victime du syndrome Dragon Ball. La série aurait clairement dû s’arrêter au Gratefull Song, à l’apogée du groupe, mais l’auteur ou l’éditeur préfère visiblement rajouter encore et toujours des chapitres à son œuvre phare, quitte à la pourrir complètement.

Shin Angyo Onshi
Oh! Dernier volume! Enfin! La série était partie en couille avec l’arrivée des Walbin, transformant les aventures du justicier du Jushin en tournoi des arts martiaux tout nase… Mais la qualité du dessin de Yang Kyung-Il n’avait pas cessé de grimper. Si je devais le comparer, je dirais que c’est Oh! Great!, mais en bien; et rien que ça peut justifier l’achat du manhwa jusqu’au bout. Manhwa? Ouais, je me pose de grosses interrogations sur la désignation de ce produit: c’est le résultat du travail de deux coréens, mais à destination du Japon (prépublication dans Sunday GX surtout) et, comble du délire, c’est en japonais qu’écris l’écuyer pour son message en guise de conclusion…

Toujours est-il que le grand méchant, Ajite, ressemble fortement à un Kaoru adulte. Et je suis gay pour Kaoru. En parlant du loup:

Evangelion Iron Maiden 2nd:
Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka, Kaoru, Asuka… Mais en mal dessiné >_<’

Drug-On:
Oh, zut, une nouvelle série. Bon, le dessin n’est pas moche, alors j’ai signé pour les deux premiers volumes. Le scénario bidon qui va avec: Une ile qui exauce des voeux. Tout le monde est au courant et tout le monde veut y aller. Le seul détail pakewl, c’est que quand on y va, on a une forte tendance à se transformer en vilain streum’ et ça, personne n’est au courant. Heureusement, des chasseurs immortels veillent sur l’île, empêchant les humains en quête de pouvoir de s’y rendre et découpant joyeusement ceux qui ont réussi à passer… Bref, manga lambda #456212… j’ai perdu le compte.

Boarf, décidément, les mangassss c’est que de la merde.


Ainsi parlait Arezthustra. (Semaine Spore – Episode #0)

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Le loot des classes.

Me demandez pas pourquoi, mais j’ai absolument aucune inspiration. Mais genre aucune de chez aucune. Ca doit être à cause de la rentrée. Ou du stress des exams. Ou d’autre chose. En tout cas, je sens que je vais en chier grave pour vous parler de Castle Crashers, le dernier jeu de l’opération Summer of Live Arcade. Et si cet article a deux jours de retards, dites-vous que c’est de la faute des gars de The Behemoth. Ils avaient qu’a pas faire un jeu aussi bon.

Mais je vois que vous en voulez plus, audience pourrie gâtée. Donc commenàons par le commencement, et parlons un peu du scénario. Y’a un sorcier qui a piqué une espèce de super gros cristal de la mort, et il a également enlevé vos princesses. Et c’est la guerre. Du coup, vous êtes ‘achement vénère, et vous allez péter la gueule à tous les sous-fifres que vous trouverez sur votre chemin dans un beat them all très fortement inspiré du légendaire Guardian Heroes, pour reprendre une comparaison que j’ai lu sur Internet.

Et la première chose que l’on remarque, c’est que putain c’est grave mignon de chez mignon. Dan Paladin a effectué un boulot de malade dans le design des personnages et des environnements ainsi que dans leurs animations, si bien qu’on croirait presque par moments jouer à un dessin animé. Evidemment, si vous vous appellez Poshu ou que vous vous êtes enfoncés des tournevis cruciformes dans les yeux, vous allez dire que cette 2D vectorielle est immonde. Mais vous êtes un con et votre avis ne compte pas, retournez jouer à Puyo Puyo sur Game Boy et foutez-moi la paix. On pourra sans doute reprocher l’abus d’effets nuisant par endroits à la lisibilité du jeu, mais ceux-ci sont plutôt rares et ne font que renforcer l’ambiance délirante du titre.

L’autre aspect purement cosmétique du jeu, ce sont ses musiques, toutes d’excellente qualité. Allant d’une musique orchestrale épique à grands renforts de cuivres à la techno en passant par la guitare sèche, toutes les musiques du jeu, si elles ne sont pas aussi géniales que celles de Braid, ont au moins le mérite d’être appropriées à la situation, et d’apporter de quoi vous donner envie de castagner du monstre à la moindre heure du jour ou de la nuit.

Mais derrière tout ce maquillage, que vaut réellement Castle Crashers ? Inspiration Guardian Heroes oblige, on se retrouve ici avec un mix entre le beat them all et le RPG. Rassurez-vous cependant, vous passerez bel et bien la plupart de votre temps sur le champ de bataille, et il ne tient qu’a vous d’aller finir le jeu avec un perso tout minable si vous y tenez vraiment. Car si le jeu offre un certain challenge, contrairement à Alien Hominid celui-ci est loin d’être insurmontable, et si vous persévérez un peu, vous pourrez sans doute voir la fin du jeu en un peu moins d’une dizaine d’heures. Tant que vous restez loin du mode Insane, qui ne se débloque qu’une fois le jeu fini avec tous les personnages. Et ouais.

Mais ne croyez pas que la partie RPG a été délaissaiée pour autant. Les statistiques ont leur importance, et ce sera à vous de trouver l’équilibre qui correspond le mieux à votre style de jeu. On peut aisi se faire un gros tank de la mort, un gros bourrin spécialisé dans le combat au corps-à-corps, un magicien aux sorts dévastateurs (j’ai entendu cette phrase sur Game One) ou une salope spécialisée dans le domaine du combat à distance.

Mais voyez-vous mes amis, tout ça n’est que la partie visible de l’iceberg. En effet, ce qui fait toute la force de Castle Crashers, c’est que le jeu est entièrement jouable à 4 en coopération, que ce soit en local ou online. Mais mettez « coopération » entre de très gros guillemets. Car ici, même si on tue ensemble les ennemis, une fois le loot et les princesses en jeu, c’est un combat à mort digne du final de Double Dragon qui se joue sous nos yeux. Et c’est sérieusement fun.

Le seul regret qu’on pourrait avoir est que le jeu est affreusement buggé. Entre les plantages réguliers du online, et ces petits bugs qui ne sont pas corrigés, le pinailleur aura vite fait de garder ses 1200 points. Mais c’est un gros con. Castle Crashers est un bon jeu, un excellent jeu même, et ce serait un crime que de passer à côté pour ça, d’autant plus que le multi local marche quand à lui plutôt bien. Pour une quinzaine d’euros, vous avez le Guardian Heroes de 2008, avec toutes les qualités et les défauts que cela implique, et l’acheter est plus que recommandé. Ensuite vous ajoutez ElNarez à votre liste d’amis et si vous puez pas trop, vous pourrez sans doute jouer avec moi. Eh ouais.


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