Soviet Voice

L’égochronique à Poshu: my ass, 360 way.

Dire qu’on me demande encore pourquoi je préfère la PS3…

Résumé des épisodes précédents: un RROD gentiment remplacé et une 360 dont le tiroir CD refuse de s’ouvrir.

Ce matin, j’ai voulu télécharger la démo de Banjo Kazooie 360. Le retour du tank tout en poil et en plume, mon tout premier jeu en 3D (Night ne compte pas, on se déplace sur un plan) et le meilleur plateformer EVER…

Surprise numéro 1: « Vous devez être membre gold du XBL pour télécharger cette démo. »
ARE YOU KIDDING ME? JE DOIS PAYER POUR TÉLÉCHARGER UNE DEMO??? ET Y’A ENCORE DES GENS QUI SE FOUTENT DE GRAN TURISMO PROLOGUE?!?

Surprise numéro 2: Hop, une de mes cartes 48h d’essais que je garde précieusement en stock pour ce genre d’occasion.
Enregistrement fait, ma xbox me dit que j’ai le live en gold pour 48h… Mais en fait non, ça n’a pas été pris en compte.

Surprise numéro 3: Je veux créer un nouveau compte XBL pour profiter du mois gratos.
Et bien nan, t’es fucked up mon petit joueur qui veut essayer un jeu, les inscriptions sont en panne en ce moment, essaye plus tard!

Solution finale (mis à part le gaz, je veux dire): j’ai emprunté un compte à un copain.

Moralité: La xbox ne m’aime pas, le xbox live c’est de la merde, et j’aime ma PS3 qui fait très bien tourner les Nippon Ichi de sa grande soeur en attendant d’avoir des jeux.

Moralité bis: Screw you Microsoft! Tu n’auras plus mon argent, même pour Lips qui embarque ce Take On Me dont j’ai tellement envie.


La chronique à Poshu: Mon Q.

Uh?


La minute shopping: Exit Trance.

Bonsoir!

Il pleut, et on est mieux ici au chaud et sec.

Bref!

Ce soir je vais vous parler de ma commande reçue ce matin même de chez Play-asia.

(suite…)


Une carte compréhensible de la Chibi Japan Expo 2008.

Parce que saboter la carte de la Japan Expo n’était pas suffisant, Soviet Voice (Enfin moi quoi) vous offre sa version de la carte de la Chibi Japan Expo, qui se tient entre le 31 Octobre et le 2 Novembre de cette fabuleuse année qu’est 2008. Comme pour sa grande soeur, vous vous démerdez pour l’emporter avec vous. Imprimez-la, foutez la sur votre iPhone, gravez-la sur vos rétines, mais embarquez-la avec vous. Vous me remercierez plus tard. Cette fois-ci, on se limite strictement aux stands à NE PAS visiter, et on ajoute 2-3 commentaires rigolos. J’y serai très certainement, au moins samedi, mais peut-être d’autres jours aussi. Je sais pas encore. Comme d’hab, j’ai encore le .pdn, donc si y’a de quoi modifier je modifierai.


Marteau de guerre en ligne : l’âge de la rétribution

 

Préambule : comment traduiriez vous reckoning dans ce cas précis?

 

 

Après un mois d’hésitation, j’ai craqué et acheté Warhammer Online : Age of Reckoning. Si peu de temps après la petite déconvenue d’Age of Conan (arrêté par manque de contenu haut level), se lancer dans une nouvelle aventure en ligne (à 50 euros la boite) était risqué. Voilà donc un long avis sur le jeu, gardez toutefois à l’esprit que j’ai encore peu joué à l’échelle de la durée de vie d’un MMORPG.

 

(suite…)


La chronique à poshu: ABAPUTAIN!

Aujourd’hui, j’ai été faire des courses. Cette pratique étrange -j’explique pour les curieux- consiste à sortir de chez sois (!) pour aller acheter divers objets nécessaires à sa survie: pizzas congelées, coca et jeux vidéo.
Poussant tranquillement mon chariot, je passe devant quelques mangasses empilés avec de belles affiches « salon du manga ».

Merci pour le stéréotype, associer « salon du manga » avec 3 shonens servira probablement la cause des otaku.

Évidement, je n’aurais pas osé écrire pour simplement raconter pareille banalité… En effet, en tournant la tête à gauche, je suis tombé sur une anomalie dimensionnelle!

Oups, I divided by 0

En tous cas, c’est l’explication la plus probable pour expliquer ça: des figurines japonaises, dont du Bible Black (où l’héroïne à ouvert son uniforme pour … euh… démontrer l’efficacité des armatures de soutiens-gorge en acier pour les femmes à forte poitrine ) et même des figurines d’auteurs quasi-inconnus en occidant comme Mine Yoshizaki et Shunya Yamashita! Bref des choses qui ne parlent qu’à des minorités dans un magasin pour les masses. Après examen approfondi, des tarifs plutôt élevés et un gros doute quand à l’officialité de la figurine Suzumiya, je suis revenu dans notre dimension aussi vite que je l’avais quitté, ne gardant de cette merveilleuse aventure que quelques photos…


Peggle Deluxe

Encore un article sur un jeu vidéo sur Soviet. Tu m’étonnes qu’on aie quasiment pas de lecteurs si les gentils visiteurs de Blogchan ne savent même pas qu’on existe. Fichtre. Pendant ce temps-là, ma Urumi se mange en pleine face la colère des fans de Code Chiasse dans le Grand Tournoi des Tsundere. Si seulement les épisodes de R2 étaient aussi bien organisés que ses fans ! Donc pour bien faire chier Garric, je vais appeler au vote Urumi/Kagami. Mais je digresse, et pars à la défense de causes perdues. Fichtrulation.

Croyez-le ou non, nous avons bien plus de choses en commun que ce que vous croyez. Non, je ne parle pas du fait que nous ayons vécu dans le même orphelinat après le suicide de nos parents. Je parle évidemment du fait que nous ayons tous une vie de merde. Et attention, pas la vie de merde qui se développe en anecdotes rigolotes qui font bien rire les Internets. Je parle de la vraie vie de merde, celle qui fait bien déprimer. Tiens, l’autre jour après m’être vigoureusement masturbé, je suis allé dans la salle de bain, et j’ai ressenti un certain sentiment de honte en me regardant dans le miroir, et une certaine envie de mettre fin à mes jours. Est-ce pourtant une raison pour prendre le rasoir de ma mère et me taillader les veines ? Non. En effet, l’homme a deux refuges pour éviter de tomber dans la spirale infernale de la déprime : Le cynisme exacerbé et les plaisirs simples et artificels, comme la drogue, le sexe et les jeux vidéos. Et Peggle est un excellent exemple de la deuxième catégorie.

Mais qu’est-ce donc que Peggle ? Un mélange diabolique entre le flipper et le pachinko. Pour vous expliquer très grossièrement le principe du jeu, on a une dizaine de putain de boules de merde, et il faut les balancer sur un maximum de taquets à la con de sa mère la pute. Il existe plusieurs types de saloperies de taquets. Les oranges sont ceux à niquer en priorité, puisqu’ils représentent le putain d’objectif principal. Les verts donnent des saloperies de power-ups, que vous pourrez choisir au début de votre partie, le violet vous donne un putain de bonus de points, et les bleus sont tout simplement à chier tellement ils sont inutiles. (Et voilà une putain de vanne éculée de sa mère, parce que tout le mondre trouve drôle de jouer sur les deux sens du mot grossièrement.)

Déja comme ça, on pourrait se dire « En voilà donc une bonne idée, mais l’exécution est-elle à la hauteur ? » Et bien laisse-moi te répondre, On. Popcap, qui ne sont certainement pas les plus manchots pour faire du jeu casual -Ils sont auteur du maintes fois repris Bejeweled et d’autres joyeusetés- rendent encore une fois une copie parfaite. Les graphismes sont sympathiques sans être insipidement joyeux, et la musique fait bien son office en accompagnant l’action de divers thèmes qui qui si ils sont loin d’être inoubliables accompagnent de manière fort appropriée l’action. Mais la plus grande réussite du jeu, c’est évidemment sa durée de vie. S’il ne devrait vous prendre que 3 petites heures pour terminer l’aventure principale, vous avez à côté une demi-tonne de défis qui vous attendent, et le fabuleux appât du score qui vous fera recommencer chaque tableau, en préparant pendant plusieurs heures même le plus anodin des coups afin de maximiser les gains de chaque balle.

Bref oui, à 5 dollars le week-end dernier, Peggle est une bonne affaire. Mais à 10 cette semaine ? Tout autant. Car même le plus désespéré des dealers ne pourrait pas se résoudre à filer du crack à un prix aussi bas. Peggle c’est ma came, ma toxique, ma volonté suprême, mon rendez-vous chéri et mon abîme.


La minute du vieux con nostalgique

Voilà un mois ou deux, je cherchais dans les cartons stockés chez mes parents une manette de NES. Etant adepte du non-classement, j’ai du en ouvrir plusieurs avant de trouver. D’où des re-découvertes (dont un sublime adaptateur Master System/Game Gear).

L’un des cartons était rempli de boites vides. Des boites de vieux jeux PC. Du temps d’avant l’horrible domination du format unique DVD-case.

Le DVD-case, c’est le mal : illustration miniscule, très peu de place à l’intérieur, donc notices épaisses comme le casier judiciaire de Benoit XVI. Au point que Civilisation IV est vendu avec un manuel aussi épai que le boitier, et donc placé derrière, sécurisé par un carton enveloppant.

Y’a pas grand chose à dire sur ces vieilles boites. Certains acharnés du progrès diront qu’elles prenaient de la place et finissaient dans des cartons. N’empèche, c’est une part de l’histoire du JV qui est derrière nous.

Comme nos lecteurs et même rédacteurs (hein Arez) sont parfois jeunes, il s’agit plus de témoigner de ce passé mythique, avec quelques boiboites, de deux grands types :

– la boite classique, recto et verso. Autre exemple. Encore une. Bien sûr, elles pouvaient être, comme maintenant, très moches

– la boite évoluée. Pour le grand jeu. Recto, verso, et intérieur. Les américains avaient les mêmes, comme cet exemple.

Etcetcetcetcetcetc, etc, etc, etc, etc.

Le pire, c’est que ces jeux sont désormais des Oldies…


Gonzo

Lecteur, tu vas être déçu.

Lisant le titre de cet article, tu as du avoir l’une des deux réactions suivantes :

– si tu es un wapanese dégénéré, tu as pensé au studio gonzo, coupable par exemple de Rosario+Vampire ou NHK ni yōkoso! (mais acquités pour Last Exile et Hellsing).

– si tu es un pornomane dégénéré, tu as pensé à cette catégorie de film pornographique où les scènes de cul s’enchainent sans lien scénaristique, tout au plus liée par une certaine cohérence thématique : pratique sexuelle précise, typologie d’actrice, perversions et fantasmes divers. Cette catégorie, soit dit en passant, est très inférieure à sa concurente, le feature, qui propose un scénario justifiant et expliquant les scènes pornographiques, généralement un grand moment de jeu et de narration. Du vrai et grand cinéma.

Dans les deux cas, tu as tort. Le gonzo dont il s’agit ici, c’est du journalisme, oui monsieur.

 

Le journalisme, c’est cool. Non seulement tu peux écrire n’importe quoi, mais en plus, tu as plein d’avantage en nature. Genre tu bosses chez PC Jeux, si tu ponds 3 pages de conneries sur Fallout 3 « Oblivion with guns« , tu as un voyage gratuit pour l’E3 et une chance de draguer Jade Raymond (NB : situation fictive, pour les poursuites en justice, écrire à Garric). Là où le journalisme couille, c’est l’éthique, la déontologie, ce genre de conneries qui t’empèchent d’afficher ta relation avec Jade dans les pages people du magazine ou de poster les photos de la partouze organisée par Bethesda en ton honneur sur ton Facebook.

Pour éviter ces écueils, qui limitent dégouteraient de la profession, un mec, Bill Cardoso, a inventé le journalisme gonzo. T’as le droit de faire n’importe quoi, de niquer avec les gonzesses que tu interviewe, de te droguer, de te bourrer la gueule, de t’entager dans la légion étrangère et de sortir ton sexe en public.

Ca a donné le formidable Hell’s Angel, de Hunter S. Thompson, plongée hallucinante et hallucinée dans l’univers de ce gang de Biker. Pour situer les mecs, ils faisaient la sécurité des concerts des Rolling Stones lors de leur première tournée ricaine et ont buté un gars qui voulait absolument monter sur scène. Des true rebels quoi, Anonymous avant l’heure.

Aujourd’hui, les motards sont RMIstes et picolent dans un bar PMU. Le gonzo journalisme existe toujours : prendre un maximum de risque, changer de milieu, s’integrer auprès d’individus étrangers, avoir des relations sexuelles avec eux, partager leurs pratiques et leurs codes sociaux. Tout ça pour quoi? Pour ramener un article puissant, évocateur, drôle.

Le journaliste gonzo se fait rare. Nous avons la chance d’en connaître un. Constatez ce qu’endure pour nous actuellement un ami dont le nom est flouté en rose pour ne pas le compromettre :

(pour assurer la véracité de la preuve, elle se situe devant un article d’investigation récent publié sur ce même site. Si, si, comme les mecs d’Al Quaeda qui foutent un exemplaire du NY Times dans leur vidéo. Je me demande toujours comment ils se font livrer le NY Times dans les montagnes…).

Pour préserver notre ami anonyme, cliquez pour voir :

(suite…)


Dating Slime – ceci34

(Vous ne connaissez pas Dating Slime ? Alors allez lire l’intro maintenant)

ceci34 sur miss34.com

La paralysie faciale. Un terrible mal qui afflige des miliers de gens.

Chaque année, des millions de russes sont frappés par ce malaise, bien souvent permanent et causé par un accident cérébral ou physique.

Takeshi Kitano, le grand réalisateur, en souffre, suite à un accident de moto. La moitié de son visage est paralysée, et il a des tics faciaux observables dans plusieurs de ses films.

Ca, c’est pour bien prouver que mademoiselle n’est pas enfermée sous une zone frappée par le rayon capitalisto-maléfique « FAIRE LA GUEULE EST SUPER COOL ET BRANCHE SUR LES PHOTOS », puisque sa copine sourit clairement. Ou peut-être que c’est juste elle qui est visée ? En parlant de viser, attention elle se glisse dans son dos et va tenter un backstab, derrière toi c’est horrible elle va–

LE PRESSSSIEUX, NOUS AIMONS LE PRESSSSSIEUX ! NOUS DETESTONS LES HOBBBBBITTSSSSSSS !

Cherchez l’erreur.


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