Soviet Voice

JAVé César, épisode #01 – JAVé César contre l’addiction aux jeux vidéo

L’addiction aux jeux vidéo est bien plus qu’un simple argument des détracteurs de notre loisir favori. C’est une réalité face à laquelle nous devons faire face. Les députés UMP Arlette Grosskost et Paul Jeanneteau ont proposé dans un rapport rendu public le 19 novembre dernier l’introduction d’un PNJ-psychologue qui passé un certain temps préconiserait au joueur de faire une pause. Dans ce même rapport, on apprend que ce serait environ 600 000 français qui seraient atteints de cyber-dépendance, et que seulement 10% d’entre eux consulteraient des spécialistes. Pas glop pas glop.

Quel rapport avec le fabuleux monde des Japanese Adult Videos ? C’est pourtant évident. En tant qu’instantanées de la vie des japonais, peuple à la pointe de la mode et de la technologie s’il en est, ces JAV nous montrent des exemples de ce drame, en l’occurence ici deux jeunes filles atteintes d’une addiction quasiment maladive à Wii Sports. Malgré les stimulis répétés de notre brave documentariste, rien ne les fera s’arrêter. Dramatique. Evidemment, le reste de cet article ne devrait pas être lu sur votre lieu de travail, ou nulle part ailleurs si vous n’êtes pas assez vieux pour avoir connu le Bigdil, Infonie et Sonic le Rebelle.

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Les dix RPG de ma vie

Article spoil-free!

 
A l’occasion de mon article sur Fallout 3, Etsilihin signalait dans les commentaires ce classement des meilleurs RPG de tous les temps établi par un site de jeux vidéo parmi d’autres. Sans épiloguer sur le mauvais goût profond de ce classement, j’avais gardé l’idée, à l’origine pour le quartier libre de l’ami raton. Finalement, ce dernier est plutôt bien pourvu 1, autant préserver à Soviet la primeur de ma prose.

Avant de classer, encore faut-il échantillonner, décider des titres à même de concourir dans mon petit panthéon. Le genre est en effet hétérogène, je l’évoquais il y a peu, et critiquais le grand fourre tout qu’était ce classement de gamepro. Un The Witcher et un Fallout 3 partagent déjà bien peu, alors que dire en incluant un RPG nippon type Final Fantasy. Quelle que soit la définition choisie pour ce classement, elle serait largement arbitraire, je décidais donc de conserver un maximum de titres, même très différents, du moment que le composant jeu de rôle y tient une place  de choix. Ainsi, en plus des RPG classiques, occidentaux ou japonais, action RPG, tactical RPG, MMORPG et autres Hack&Slash ont leur place ici. Une histoire, une fiche de personnage, réduire le genre à ces dénominateurs commun peut choquer, mais assure abondance pour l’article. L’unique cas posant un réel problème est Deus Ex. FPS très fortement teinté de RPG et jeu culte, je choisi de l’écarter de ma liste, me souvenant très bien l’avoir une fois terminé pour le plaisir en pur mode FPS sans vraiment me préoccuper des statistiques et compétences. Ce choix est discutable, mais nous touchons ici à la frontière du genre. L’essentiel, c’est de se choisir des règles, de les exposer et ensuite les assumer.

Cette décision quant à l’échantillon de ce que je considère comme RPG eut plusieurs conséquences. Comme je désirais limiter le classement à une dizaine de titres et vu la quantité de jeux auxquels j’ai pu jouer dans le genre, les places allaient être chères. Aussi, les jeux proches s’excluent mutuellement. Les suites par exemple, seul un Fallout, ou un Might and Magic, ou un Ultima, est susceptible d’intégrer le classement. Ce critère est arbitraire, je placerais avec plaisir les deux Fallout en tête, autant se forcer toutefois à ne garder que le meilleur et laisser plus de place pour le reste. Autre exemple, des jeux qui ne sont pas des suites mais partagent une forte parentèle dans leur gameplay, ainsi Secret of Mana et Secret of Evermore. De plus, j’ai cité les nombreux sous genres existant ci-dessus 2 : certains sont moins populaires, de niche, autant dire qu’ils ne pourront pas squatter la moitié de la liste.

Enfin, quelques lignes pour s’attarder sur les critères de choix et de classement. L’illusion de l’objectivité est à écarter, ne serait-ce parce que je n’ai pas terminé la totalité des jeux du genre. Sans verser dans les excès du classement suscité, qui place bien de mauvais jeux, l’histoire personnelle, la sensibilité et les goûts du joueur comptent forcément. A l’origine, cette liste devait s’intituler « les dix meilleurs RPG ». Seulement, en l’élaborant, je réalisais que, parfois, un jeu évidemment supérieur ne s’imposait pas face à de moindres qualités que je préférais malgré tout. Quitte à accepter qu’un ensemble de critères personnels influencent le choix, autant l’assumer, et c’est donc les « dix RPG de ma vie » que vous découvrirez après cette introduction. Ce léger changement de perspective 3 explique la concentration de jeux assez anciens : si je suis presque né une manette à la main, ai connu mes premiers émois sur 8 bits, je suis devenu un gamer sur la génération suivante, des 16 bits et ordinateurs 80486. Nous savons tous l’importance émotionnelle des premières fois (sauf Arez).

Les titres et dates sont donnés pour la version jouée (européenne ou américaine, ne parlant pas japonais).

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Call of Duty 4, quand le foutage de gueule devient anodin

Attention, ami lecteur, je parle ici bel et bien de Call of Duty 4 Modern Warfare, datant de 2007 et non du dernier opus, Call of Duty 5 World at War.

Malgré d’excellentes critiques, je n’avais pas acheté ce jeu. Toutes s’accordaient à pointer l’extrême facilité du jeu et sa durée de vie proche du ridicule, Gamekult annoncant par exemple une demi douzaine d’heures en mode normal. Raton, qui reconnait lui-même ne pas être un très bon joueur, conseillait d’oublier le mode normal, le mode difficile, pour se concentrer sur le mode ultime du jeu. 60 euros pour huit-dix heures, ça me semblait bien abusé, donc pas d’achat à l’époque. Voilà quelques jours, je l’empruntai à mon frangin. Installé ce soir (nuit de samedi à dimanche). Terminé… ce soir. Xfire annonce quatre heures. Dans le mode de difficulté maximum, bien sur.

Ce Call of Duty rejoint donc mon panthéon personnel des plus gros foutages de gueule de l’histoire du jeu vidéo (avec, par exemple, Light Crusader). Un film interactif (chouette, épique même) à ce prix, voilà où nous a mené la génération playstation. Inutile de ressortir le déjà vieux moto « mieux vaut dix heures intenses que vingt molles ». Ici, on parle de quatre heures, dont sans doute le quart à regarder des cutscene, et pas si intenses, le sentiment d’impunité totale dédramatisant les pourtant bien foutues situations de jeu… quatre heures, c’était la durée d’une partie complète d’un bon jeu Master System sans sauvegardes (et bien plus difficile)!!! Le plus choquant étant quand même la critique unanime saluant la qualité du soft, ce qui montre bien qu’aujourd’hui, un éditeur peut sodomiser un joueur sans vaseline, empocher son fric, et lui tirer des râles de plaisir. Activision confirme au passage qu’il est bel et bien le nouvel Electronic Arts. Quand on voit que les éditeurs essayent de limiter la possibilité de prêt/revente via Securom ou autre merde, ça laisse songeur.


Le coup de la panne

Bon, voila. Vous avez sans doute du remarquer que depuis deux bonnes semaines (lundi de la semaine derniere), Soviet Voice deconne.
Ca à commencé avec la disparition du menu, puis après la mise à jour de wordpress la deconnade totale (pages blanches, erreurs de code…). La situation est stabilisé actuellement, mais on a pas mal de bridage de la part de free sur certain plugins et quelques erreurs 500, qui nous force à déménager. J’en ai profité pour acheter le domaine sovietvoice.su (pour les lulz), il sera actif des que le demenagement sera effectué. Evidemment, pour ceux qui on gardé dans leurs bookmarks sovietvoice.free.fr, on fera une redirection.

Donc toutes mes excuses aux camarades lecteurs pour ces désagrements. On vous tiens au courant pour la suite.


L’instant WTF #5 – C’est arrivé près de chez moi

Cet article des plus honteux est dédié à Poshu et à feu son record de 37 contributions. Qu’ils reposent en paix.

Je crois déjà l’avoir dit dans cette colonne : Puisque Nintendo a décidé de m’ignorer moi, Arez le gamer, j’ai décidé d’ignorer Nintendo. Mais au lieu de faire des zouper jeux qui font « wizz » « bang » « boum » et « argh », Nintendo vient me harceler chez moi pour essayer de me convaincre. Les photos qui sont suivre ont été prises devant mon ancien collège.


Fuck les weblamers

Si vous remplissez tous vos formulaires par

Chuck Norris
45 Impasse du bord de l’A6 (arrêt “Camionneurs Péteurs”.)
666 Ratonland

Avec comme adresse E-mail iubobhnjok@yopmail.com.

Et comme date de naissance le 1/1/1971.

C’est que vous aimez bien fouttre la merde sur le net, et vous avez raison.

Or, après la puissante technologie qui nous a offert Adblock+, le net nous a offert un nouvel anti-spam:

le ReCaptcha.

L’idée est simple: on prends les utilisateurs pour des pigeons, et en plus de leurs demander de recopier un mot illisible, on leur ajoute un mot tiré d’un livre, histoire de remplacer ceux qui sont sensés numériser les livres.

Le jeu deviens donc simple : devinez lequel des deux mots n’est pas celui qui valide le ReCaptcha, et mettez ce que vous voulez à la place, si possible un mot dont d’autres utilisateurs pourraient avoir traduit aussi mal que vous.

Sur-ce bon remplissage de formulaire Mr. bépoè!v


de la jaquette flottante

 

Dans la grande famille des studios de développement et éditeurs de jeux vidéo, on trouve beaucoup de méchants (Electronic Arts, talonné voire dépassé par Activision-Blizzard), de rares gentils (Valve, Stardock, Cd projekt) et pas mal de studios mi-anges, mi-démons.

Rockstar Games est de ceux là : pas mal de caractéristiques evil contrebalancées par de bonnes initiatives leur réconciliant les joueurs. Bully : Scholarship Edition sort sur PC plus de 9000 ans après sa version PS2, complètement bugué et instable ? Le jeu ne vaut que 30 euros et ne comprend aucun système de protection. GTA IV est annoncé avec un bon gros securom qui fait tâche inside, et ce même sur les versions de digital download, type Steam ? Rockstar ne va pas jusqu’à limiter les activations, et se fait surtout pardonner avec un packaging très honnête, illustré par les immondes photos qui suivent.

 

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