Soviet Voice

Fuck les weblamers

Si vous remplissez tous vos formulaires par

Chuck Norris
45 Impasse du bord de l’A6 (arrêt “Camionneurs Péteurs”.)
666 Ratonland

Avec comme adresse E-mail iubobhnjok@yopmail.com.

Et comme date de naissance le 1/1/1971.

C’est que vous aimez bien fouttre la merde sur le net, et vous avez raison.

Or, après la puissante technologie qui nous a offert Adblock+, le net nous a offert un nouvel anti-spam:

le ReCaptcha.

L’idée est simple: on prends les utilisateurs pour des pigeons, et en plus de leurs demander de recopier un mot illisible, on leur ajoute un mot tiré d’un livre, histoire de remplacer ceux qui sont sensés numériser les livres.

Le jeu deviens donc simple : devinez lequel des deux mots n’est pas celui qui valide le ReCaptcha, et mettez ce que vous voulez à la place, si possible un mot dont d’autres utilisateurs pourraient avoir traduit aussi mal que vous.

Sur-ce bon remplissage de formulaire Mr. bépoè!v


6 commentaires to “Fuck les weblamers”

  1. Avatarautrechose
    1

    Si vous n’avez rien compris, levez la main.

  2. AvatarNerro
    2

    Je crois que Chuck Norris a divisé les commentaires par zéro…

  3. AvatarQCTX
    3

    Concrètement, par rapport à un processus habituel d’authentification par Captcha, ce ne sont pas un mais deux mots qui sont présentés à l’utilisateur. L’un d’eux est un Captcha habituel, dont la solution est par conséquent connue de manière certaine ; seul l’autre est issu de la numérisation d’un livre : c’est celui dont la solution est incertaine voire inconnue et que l’utilisateur va aider à résoudre.

    Le système part du principe que si les utilisateurs résolvent correctement le Captcha habituel, alors ils ont aussi déchiffré correctement le mot inconnu. Néanmoins, un mot n’est considéré comme vraiment reconnu que si plusieurs utilisateurs l’ont vérifié en obtenant le même résultat.

    Les mots à reconnaître sont issus de numérisations opérées par Internet Archive sur des ouvrages anciens appartenant au domaine public. Ils sont fournis lors des requêtes par le site Web du projet reCAPTCHA[1], issu du projet CAPTCHA originel, tous deux mis en place par l’école d’informatique de l’Université Carnegie Mellon, dans la ville américaine de Pittsburgh. Ceci est réalisé au moyen d’une API écrite en JavaScript, dans laquelle le serveur rappelle reCAPTCHA après que la requête ait été soumise. Le projet reCAPTCHA propose des bibliothèques pour différents langages de programmation afin de faciliter le processus. Le service est gratuit, à l’exception des utilisateurs qui auraient besoin d’une bande passante trop élevée.

    Voilà, c’est tiré de Wikipédia. J’espère que c’est plus clair pour tout le monde.
    Si je voulais simplifier, je dirais qu nous (visiteurs d’un site utilisant un tel système) aiderons à définir de meilleurs OCR en donnant la bonne solution à test de captcha. Franchement, je vois pas ce qui peut bien emmerder notre pisseur de code ici présent.

  4. AvatarRobert Patrick
    4

    Putain, j’ai rien pigé.

  5. AvatarAer
    5

    C’était vraiment très intéressant.

  6. AvatarKeul
    6

    Tiens QCTX, t’arrive à cliquer sur les liens dans mes articles.

    QCTX > « Franchement, je vois pas ce qui peut bien emmerder notre pisseur de code ici présent. »

    Bah, le captcha de base m’emmerde déjà, et là, ils arrivent à inventer le captcha2, qui demande à l’utilisateur de taper 2 mots, plutôt que de trouver une autre solution. Perso, je ne vois pas le progrès, mais plutôt un moyen de forcer les utilisateur à participer contre leurs grès à des projets.

    J’ai pas vu de site me demandant un résultat de calcul SETI ou BOINC pour poster un commentaire et c’est tant mieux, je préfère le faire bénévolement et selon ma VOLONTÉ.

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