Soviet Voice

Shingetsutan Tsukihime : un fort gout d’introduction

C’est l’histoire de Shiki, qui prétend être un lycéen ordinaire. Evidemment, personne ne le croit, sinon, qu’est-ce qu’on ferait là ?
Shiki est héritier d’une famille très riche et très noble, et dès le début, il est décidé qu’il ira enfin vivre chez sa sœur. Pourquoi ? On nous fait comprendre que « c’est le moment ». Shiki a eu un accident de voiture qui l’a empêché de vivre avec sa famille durant plusieurs années. Durant tout ce temps, il était dans une famille adoptive dont on n’entendra plus jamais parler par la suite. Ca doit leur faire vachement plaisir, aux parents adoptifs…

Shiki voit des lignes partout, et quand il les coupe les choses se cassent et les êtres vivants meurent. Heureusement, Shiki a des lunettes pour ne pas les voir, parce qu’il est trop stupide pour vivre avec un tel fardeau.
Shiki rencontre une vampire qui s’appelle Arcueid. Les scénaristes nous disent que c’est trop une bombasse (véridique) mais les dessinateurs ne veulent pas suivre :
arcueid

Bon, évidemment, c’est une gentille vampire qui boit pas de sang. Mais évidemment, il y a des méchants vampires qui boivent du sang. Ré-évidamment, ce sont des tueurs sanguinaires, pas des petits délinquants qui vont voler du sang à la banque japonaise de sang. On en profite pour nous apprendre qu’il y a de nombreux meurtres commis dans le monde du héros. On apprend aussi que le héros, la veille au soir, a tué la vampire. Personne ne sait pourquoi et de toute façon, il ne s’en souvient pas. Bon, elle est encore là, mais ce n’est pas parce qu’elle est vivante, c’est parce qu’elle ne peut pas mourir. Ils décident donc d’aller chercher Roa, le vampire à l’origine de tous ces problèmes, qui contrôle des hordes de vampires qui mordent les gens pour lui. Roa a quelque chose d’enquiquinant, il se réincarne.

On rencontre une fille qui s’appelle ciel, à prononcer ciéleuh. Elle fait genre « je suis normale » mais comme on la rencontre au sommet des lampadaires à chaque épisode, en train de parler avec la vampire, on fini par avoir un doute. Shiki n’a de doute que vers le 10ème épisode, mais pour sa défense, il ne l’a vu que deux fois au sommet du lampadaire. On apprend que Ciel est un chien de l’Eglise (Laquelle ? Inutile de demander à des gens qui maîtrisent si mal la religion chrétienne de faire la différence entre les catholiques, les protestants et les mormons…). Cela n’aura absolument aucun intérêt dans l’histoire.

Arcueid et Ciel constatent que la sœur de Shiki n’est pas humaine. Oui oui, ça arrive à brûle pourpoint dans la conversation.

– Tient, elle est pas humaine cette fille.
– Tu crois qu’on devrait avertir Shiki, que l’on aime toutes tendrement ?
– Non, je pense qu’on devrait attendre un peu, et le laisser rentrer à la maison avec ce qui est peut-être un vampire.
– Okay.

Car oui, elles l’aiment toutes tendrement. Ça peut se comprendre pour sa sœur. On peut aussi envisager que sa camarade de classe soit amoureuse de lui. Mais bon, que la vampire et le chien de l’église l’aiment aussi, ça gave. Je suis la seule à me rendre compte que ce type est moche et sans caractère ? (je viens d’apprendre, grâce au dernier article que cet anime est tiré d’un jeu érotique. Ceci explique cela.)

Voilà. L’histoire commence bien. Sauf qu’il reste deux épisodes. Pas deux saisons, mais deux épisodes. Ça s’est terminé en queue de poisson, évidemment. J’ai vraiment l’impression d’avoir regardé le premier épisode d’une série, puis d’avoir été lire les spoilers…


« Je joue à des eroge… pour l’histoire ! » Si si.

Bonjour, ceci est mon premier article sur ce blog. N’hésitez pas à écrire ce que vous en pensez en commentaire.

Un jour de printemps, le soleil brille, l’herbe est verte, le ciel est bleu, un geek s’attarde sur son ordinateur, parcourt un de ses blogs préférés. Tout était en ordre dans le monde.

happy konata

Et là, le choc (edit : commentaire de QCTX) :

http://www.sankakucomplex.com/2009/03/03/star-ocean-4-ecchi-scenes-compilation/
http://www.sankakucomplex.com/2009/02/07/star-ocean-4-really-does-want-to-be-an-eroge/
http://www.sankakucomplex.com/2009/01/27/star-ocean-producer-i-wanted-to-make-an-h-game/

Et vous voulez encore me faire croire que vous allez acheter le jeu pour son graphisme ou son scénario ?

Le choc fut tel qu’au départ, il ne sentit rien. Pas d’avis, pas d’émotion. Mais, peu à peu, une idée germa dans son esprit fou : il devait faire quelque chose, relever l’insulte faite à son esprit otaque, sauver le monde !

Ça a donné cet article. (Et c’est la dernière fois que je parle de moi à la troisième personne).

(suite…)


K-on!: analyse

Pour mon premier article sur Soviet Voice, je vais faire une rapide analyse de K-on, même si AxelTerizaki en a déjà parlé, je vais me concentrer sur l’ending, dont je vous passe ici la vidéo(sous-titrée par CoalGuys)

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=8OQVrlAqIiI[/youtube]

Je sais pas vous, mais habituellement, je n’aime pas trop les endings, qui sont généralement calmes, et n’ont pas de rapport avec l’anime(je dis ça dans les quelques cas que j’ai vu).

Ici, on a donc un ending qui bouge pas mal, avec des personnages cette fois actifs(dans les quelques endings que j’ai vu, ils sont généralement assis/couchés/debout quelque part, quelques autres personnages passent près d’eux, les décors défilent, point.), mais là, on a a faire à un vrai clip, point sur lequel je reviendrai. Attention, je balançerai des hypothèses pendant cette analyse, spoils potentiels.

L’ending commence donc par cette Mio(qui mérite assez bien son culte, mais n’oubliez pas notre Déesse) qui nous dit « Please don’t say you’re lazy, because you’re just crazy ». Alors là attention, ça risque de virer à la lecture analytique comme vous l’avez peut-être fait/faites en littérature, à balancer des effets de style auquel l’auteur n’a pas pensé et auxquels tout le monde s’en fout. En parlant de flemmarde et de « folie », Mio parle peut-être des débuts de Yui, qui, du moins à la fin de l’épisode 2 de K-on, commence à peine la guitare et n’a pas tellement envie, même si elle voulait absolument cette guitare.

(0:14)
On enchaîne ensuite sur 2 choses: primo, une Mio qui CHANTE en AVANT de la scène(qui de plus n’a pas l’air de trop jouer de sa basse), pourtant, elle se dit timide et a donc choisi la basse pour être à l’arrière de la scène. De plus, le fait qu’elle ne joue pas avec sa basse rejoint ma théorie du clip. Elle a donc sans doute changé de personnalité pendant toute la saison. Le fait que ça soit un clip veut dire que le groupe a gagné en réputation, et qu’il s’est donc déroule une période assez longue(disons, une saison d’anime).

(0:22)
Elle nous parle(toujours Mio) de chemins droits lumineux, et donc c’est pour ça qu’elle prend d’autres chemins. Alors là, je ne sais pas trop quoi dire, nos musiciennes vont sans doute changer de personnalité, mais j’ai aucun avis dessus, je ne connais pas encore assez boen les personnages.

(0:32)
Prendre la meilleure route et utiliser ses ailes:  hum, ces « ailes » sont peut-être un moyen d’accéder à quelque chose qu’elle(s) désire(nt)(un concert au Budokan ?).

(0:41)
Elle s’est cassée un ongle/clou, qu’elle recolle avec de la colle. Vont elles avoir un problème à surpasser ?
A noter qu’à partr de ce moment, Mio semble « séparée » du groupe, plus indépendante et sûre d’elle, sentiment renforcé par le fait qu’elle ait une canne. Elle parle de s’aimer soi-même, j’ai l’impression qu’elle ou une autre a eu des problèmes personnels…

(1:03)
On revient à notre célèbre « Please don’t say you’re lazy »

(1:09)
Des faucons « skilled », on revient à nos ailes, et à leur « kicked their talons out of sight », comme au début de la chanons avec des « swans »(cygnes), faudra m’expliquer là…A moins que la traduction soit difficile à retranscrire en anglais, mais si quelqu’un a une hypothèse à faire, merci de la dire o/

(1:13)
Utiliser son imagination, réalité pas sympa, encore en train d’apprendre…Ca ressemblerait pas un peu à Yui ça ?

(1:22)
« So I’ll be out of pitch sometimes » ah ben si, on parlait bien de Yui et de ses débuts

(1:24)
Voilà la partie de la vidéo qui m’a fait penser à un clip: les musiciennes disparaissent dans une grosse flamme. Effets spéciaux, tout ça..Je pense donc qu’on a en effet à faire à un clip, si c’était pas assez obvious jusque là.

Combien on parie que la chanson se retoruvere tôt ou tard dans l’anime ? 😀
En y repensant, cette analyse est peut-être carrément fausse, mais je ne pouvais pas m’empêcher de m’interroger sur cet ending qui poutre pas mal, et qui est dans la continuité de l’épisode le précédant.


Les aventures d’une bande de free-pons. (Mise à jour 24/04)

« Comment ? Un article informatif, drôle et plutôt bien écrit sur Soviet ? Venant de Arez ? » vous demanderez-vous en regardant votre lecteur de flux RSS. Hélas, il est de mon devoir de vous avertir que cet article est en fait l’œuvre du camarade Corsaire, qui avait désespérément besoin d’une tribune. Tribune que je lui donne avec joie, vu le peu de mises à jour sur ce site. Profitez.

Ceci sera un brulot envers le FAI préféré des Français, vous êtes prévenus !

Tout commence durant une semaine ordinaire, en rentrant à mon domicile après une journée de labeur comme toute france qui se lève tôt, je constate que ma chère boite en plastique noire qui donne l’heure continue bien de renseigner sur l’avancée de la journée qui s’écoule, mais que sa fonction la plus importante, l’accès au réseau global, donne aux abonnés absents.

La solution étant alors de rebooter la mécréante. Si la solution est triviale, la répétition de la manipulation finit par exaspérer.

Le jeudi je tente de contacter la hotline Free et choisi le ‘tchat’.
Principe : attendre comme un con qu’un conseiller soit dispo devant une fenêtre en javascript, écrire sa question et subir la réponse.
Ma question posée sur les raisons de ce problème me donne droit à des questions bateau genre « La box affiche-t-elle bien l’heure ? -Oui, comme j’ai indiqué plus haut… » , c’est gentillet, on se sent écouté.

Après une séance de ping pong tant enrichissante qu’inutile, j’attends une énième question, laisse la fenêtre ouverte et me fait proprement couper par l’application au bout de 10 minutes de silence, sympa … ils ne sont pas obligés de s’occuper de tout le monde.

Arrive le dimanche soir, catastrophe nous voila !
A l’heure de PPD (s’il était encore là) la box décide de tirer sa révérence en faisant une roue de la mort (cycle d’initialisation sans fin).

C’est là que commence le vrai drame.

Appel du numéro spécial (heureusement que j’ai encore l’iPhone en 3G pour lire le site d’assistance !), qui comme chacun le remarquera, devra être appelé depuis mon portable, mon système dégroupé étant en carafe. (On y reviendra)
Et là premier écueil : Le numéro d’assistance !

Invention ourdie par des trolls des cavernes, le numéro d’assistance consiste à donner à chaque abonné Free en plus des informations déjà archi-connues telles votre numéro de ligne téléphonique et numéro d’abonné (sur vos papiers d’abonnement), un numéro et un mot de passe lui aussi chiffré pour avoir le droit de téléphoner au très saint père Free le grand.

Comme je n’ai jamais utilisé ce bazar, je n’ai donc pas ce code, je me le fais envoyer par le mail hébergé chez eux (c’est mon FAI non ?), encore une fois merci iPhone.

Rebelote, appel, saisie sur le clavier du numéro, subir le blabla du répondeur avec sa voix et son sourire de 3km de long, puis la chanson d’attente avant enfin d’avoir un humain au bout du fil.
Déjà là on remarque qu’il ne faut pas être linguiste pour repérer un défaut de langage chez votre interlocuteur, comme dans la semaine passée avec le tchat, bombardement de questions.
On m’annonce que cela dénote un défaut électrique, on va donc m’envoyer un nouveau transfo pour tester la box, refaire le traitement si les problèmes persistent.

Petit calcul, avec la poste on sait que l’on sera coupé jusqu’au mercredi au moins (donné pour livraison le lundi, puis 48h pour livraison), si c’est bien le transfo !

L’horrible période de coupure se profile, prenons les devants.

Je teste avec mes appareils de mesure, le transfo 12V 1.2A délivre bien ce qu’il est censé délivrer, je branche la box à une alimentation stabilisée et même à une batterie au plomb de 7Ah (il y a de quoi tenir !) toujours le même résultat.
Le test est clair, le problème électrique est à écarter.

Je fais donc un rappel le lendemain, bien évidement il sera impossible de dire que j’ai utilisé ces alimentations, bien que de qualité, pour alimenter la box, les hotliners seraient capable de me dire que j’ai grillé la box, violé leur sœur et mis le feu à leur chien avec.
Je décide donc d’utiliser l’excuse de l’emprunt de l’alimentation de la box du même FAI au boulot qui sert de ligne secondaire pour les serveurs critiques.
Je subis des tonnes des questions dont celles de savoir à qui est la box qui m’a servi de test.
C’est alors que je constate avec horreur, ce con de hotliner ne serait pas en train de chercher à sonder les logs de connexion de nos lignes respectives ?
Gagné !

Après 1 minute on m’annonce que, oh que c’est étrange, la box sus-cité n’a pas été débranchée depuis plusieurs jours.
Fuxor, je dois insister que j’ai fait des tests poussés sur l’alimentation, rien à faire, j’en suis quitte pour un appel pour rien.
On va dire que c’est de bonne guerre, pour cette fois.

Le soir je demande à mes collègues pour emprunter l’alimentation de la box pour refaire le test alakon dans les conditions, rentre chez moi, rappelle, repasse le cerbère, et reparle à une voix à l’accent barbu.
Et là c’est RAGE !

Non content de me ressortir l’appel précédent, le hotliner me prend pour un con … pour de vrai !
Selon lui il est impossible de valider car l’alimentation de ma box v4 et celle empruntée d’une v5 ne sont pas identique… je prends les deux alims en main, même caractéristique, même références !
De plus selon lui une alimentation de v5, plus forte (toujours selon lui), ne conviendrait pas à ma v4.

Rappel de principe d’électricité : les chiffres sur une alimentation exprimée en A ou en Ah expriment ce que l’alimentation sera à même de débiter, plus on a une alimentation puissante plus elle tiendra la charge sans s’effondrer donc mieux c’est.
Le danger serait un voltage inadapté ou une puissance trop faible.

Le ton monte vite devant ce
ramassis
d’ignorance, l’appel tourne court, encore du temps de perdu.

Hasard, je trouve un collègue qui a une v4, je l’invite à venir chez moi avec son engin et en profiter pour prendre un verre.
Bien m’en a pris de lui dire d’amener aussi sa box et pas que le transfo !
La nouvelle avalanche de questions ressemble à un interrogatoire de la Stazi, pas un numéro écrit sur les étiquettes collées sur le matériel ne sera pas dicté … l’appel prendra près de 20 minutes !

ENFIN, on valide mon problème et me confirme l’envoi d’une nouvelle box.
Pour info le nouveau transfo arrivera le samedi matin !

On fait les choses bien, la nouvelle box doit être envoyée par UPS avec un suivi par mail et SMS, la classe !

Sauf que …

Arrive le jeudi de la semaine suivante toujours rien, aucune nouvelle.
Nième rappel, mon colis est en préparation …

La moutarde monte, un nouveau calcul rapide me dit que je vais encore forcément passer le Week-end sans réseau !
J’épluche le net au bureau et découvre qu’on peut utiliser un modem ADSL classique même en étant dégroupé si on utilise une configuration indiquée au tréfonds des pages d’assistance de Free.
Je choisis un modem Linksys à 35 euros que je coure acheter le soir, attaque la configuration et MIRACLE, enfin le monde s’ouvre.
ATTENTION, nouvelle connerie dans ces pages, choisir absolument le mode FC 1483-2684 routed IP, le bridged passe mal.
Le problème sera que si vous avez comme moi un routeur derrière cela vous ajoute une passerelle et crée dans le réseau un double-NAT, de quoi vous complexifier singulièrement la topologie réseau.
A noter que la connexion est très instable, on sent le réseau taillé pour freebox qui ne permet de passer que si vous mettez les patins.

Le vendredi arrivée du SMS tant attendu, le colis est expédié et arrivera « lundi ou mardi entre 9h et 18h », dans le genre précis …
Je me vois mal prendre deux jours pour leurs beaux yeux, tant pis je prendrai le mardi, UPS passera pour rien s’il décident d’essayer lundi, ils repasseront ça leur fera les pieds non mais !

En conclusion amis Freenautes, n’ayez JAMAIS de problèmes sinon vous subirez 2 semaines minimum de coupure et ayez un modem ADSL de secours sous la main, ça vous sauvera la vie un jour !

Pour finir, notez cette superbe propention à vous faire sortir de vos gongs : à chaque appel vous vous tappez le répondeur et sa voix ferromagnétique qui vous annonce fièrement que « depuis un poste fixe et la freebox, le temps d’attente est gratuit » … Merci Einstein ! Si j’appele c’est qu’elle est morte ma freebox, et je suis dégroupé donc pas de téléphone ! Sur ce notre tête de turc au bout de la ligne se « joint à toute l’équipe Free afin de vous souhaiter » d’être emmerdé jusqu’au cou et vous rapelle que le temps d’attente est gratuit depuis un poste fixe ou la freebox …

Edit du 24/04/09 : On dit que le bonheur est simple comme un coup de fil, parfois ce sont les coups de pied au cul donnés qui font un bien fou, ça défoule.

Après avoir attendu longuement la remplaçante de ma supposée morte freeboîte, je me trouve dans le même état que l’était sa prédécesseure.

Un nouveau coup de fil s’avéra donc nécessaire, histoire de bouffer encore un peu plus de forfait de portable et de me donner un peu plus de cancer du cerveau.

Le gentil monsieur à moustache au bout du fil me propose une insémination artificielle de freeboîte pour arriver au troisième clone, là la coupe est pleine !
Après un remplacement qui fait le même bazar, un modem tiers qui lui aussi rame sévère pour se connecter, il est clair que le problème est ailleurs.
Petite séance de RAGE téléphonique, on ne va pas faire 15 remplacements avant de réfléchir à chercher ailleurs non ?!
Enfin on se décide à s’intéresser sur site à la chose.

Passage du monsieur avec sa sacoche à malice pleine d’outils bizarre, mon installation maison est clean, just as planned
Et comble de la scoumoune, le monsieur n’a « jamais vu ça », j’ai une marge de bruit flottante dans ma ligne, un paramètre qui normalement doit rester fixe.

Dans le doute on demandera quand même le clonage de la freeboîte et on tirera l’oreille de l’opérateur historique, toujours responsable de cette fichue paire torsadée courant sous les trottoirs.
Avant de partir, on me conseille de laisser brancher la box à la ligne quand je ne m’en sers pas, ceci afin que des tests puissent être faits en journée, car oui je bosse, et ne suis donc pas chez moi en journée bien sûr !

En rentrant un soir, ô miracle !

Enfin la boite me donne l’heure. Je ne serais plus en retard pour les guignols de l’info.

Un petit appel à la hotline pour dire que le sang coule de nouveau dans mes veines et que je pourrais dire au préposé d’UPS de faire une cocotte en papier avec la troisième freeboite actuellement en route quelque part en France.

Voila qui clôture une bien désagréable aventure dont le diagnostic initial on le rappelle est l’alimentation électrique défaillante.
Raté, essaye encore !


Cette vidéo est mieux que l’article précédent.

Cet article est à la mémoire de Amo, qui mourra de consternation après avoir vu cet article ( le plus drôle, c’est qu’il organise un concours d’opening)

Regardez cet article puis la vidéo:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=z6xq63WUhwY[/youtube]

Dites vous que c’était soit ça, soit Robert Patterson.

Je suis désolé…pour rien!

Poisson-Oiseau Devolution:  complet à 40%


Please don’t say you are lazy

Les mots de Mio dans l’ending de K-On n’ont jamais été aussi vrais. Alors que toute la blogosphère française a décidé de jouir dans son slip à la vision de la dernière production de Kyoto Animation, il appartient à la personne de bon goût que je suis de se réveiller et d’administrer un bon gros coup de poing sur la table. Dont acte.

Vous vous souvenez de 2007 ? C’était une putain de bonne année hein ? On a eu Gurren Lagann, Sayonara Zetsubou Sensei, Higurashi, Seto no Hanayome, Moyashimon, et Lucky Star. Vous vous rappelez de Lucky Star ? C’était sympa hein ? FAUX. Lucky Star était un animé rempli de vide, sauvé par ses références constantes au milieu de l’animation japonaise et à ses fans, contents de recevoir une tape sur le dos à la moindre mention de leur animé favori. Vous voulez une preuve de ce que j’avance ? Devinez devant quel passage de l’OAV  l’Internet s’est extasié. Si vous avez répondu celui ou Kagami est déguisée successivement en Rin Tôsaka et en Hatsune Miku, vous avez gagné un cookie. Lucky Star, c’est un peu comme un film de vacances : c’est pourri, mais comme vous êtes dedans, vous ne pouvez pas vous empêcher de le regarder avec une certaine tendresse amusée, aussi inintéressant que ce film soie.

Pourquoi je viens de passer un paragraphe entier à troller une série vieille de deux ans ? Tout simplement parce que K-On, c’est à peu de choses près la même chose, c’est à dire un animé tranche-de-vie (Ce qui aurait déja dû me mettre la puce à l’oreille) adapté d’un 4-koma qui se passe dans un lycée et qui suit les périgrinations d’un groupe de quatre jeunes filles dans le vent. Ho, et les similitudes avec Lucky Star ne s’arrêtent pas là, puisque les personnages sont EXACTEMENT LES MÊMES. Vous aviez aimé Konata, la gamine énergique et passionnée prête à tout pour assouvir sa passion ? Vous adorerez Ritsu, qui est exactement le même personnage, mais avec une batterie ! Vous aviez aimé Kagami, la tsundere de service toujours là pour calmer la folie passionnée de Konata, vous adorerez Mio ! Vous aimez les moé-blobs ? On a une Tsumugi en stock rien que pour vous ! Et si vous aimez les gentilles petites filles dont l’idiotie les faits s’enfoncer dans d’hilarants (sic) quiproquos, on a une Yui prête à l’emploi en 5 minutes !

Vous noterez que je n’ai pas encore évoqué le gimmick de cet animé, à savoir le fait que ces 4 héroïnes décident de monter un groupe de rock pour sauver le club de musique de leur lycée. Si je ne vous en ai pas parlé, c’est parce que cette idée, au demeurant sympathique (Et ce n’est pas le joueur chevronné de Rock Band que je suis qui va dire le contraire), est carrément sous-exploitée, au point qu’elle aurait pu être changée par n’importe quelle autre forme d’expression artistique sans changer en quoi que ce soit le fond, tout au plus les quelques références faites au milieu de la musique et posées là plus par obligation que par véritable envie de faire entrer le téléspectateur dans un univers.

Le reste, comme je le disais plus haut, c’est du vide. Des situations sans intérêt qui se traînent de façon complètement artificielle le long des 25 minutes que durent chaque épisode, sans le charme du reflet qu’offrait Lucky Star sur son public. Détesterais-je les animés tranche-de-vie ? Je ne crois pas non, mais il manque quelque chose d’original à ces animés. Tenez, rien que là, j’ai une idée pour faire un animé de ce genre qui serait plutôt rigolo : Un groupe de lycéens forment un club bizarre qui cherchent à entrer en contact avec des extraterrestres, des voyageurs spatio-temporels et des espers. Sauf qu’en fait, le groupe est composé d’un extraterrestre, d’un voyageur spatio-temporel et d’un esper, réunis par la volonté du quatrième membre du club, qui aurait des pouvoirs divins sans qu’elle le sache, le tout sous le regard sarcastique d’un cinquième membre, qui progressivement tomberait amoureux de ladite divinité.

Gentiane, mettez-moi Kyoto Animation sur la ligne 4, je viens d’avoir l’idée du siècle.


Encore un miracle pour l’animation japonaise!

Queen’s Blade est le nouveau chef d’œuvre de l’animation japonaise, enterrant définitivement Rosario+Vampire dans le cœur de tous les amoureux du Japon. Un seul épisode a suffit pour envoyer un message fort à l’ensemble de la concurrence : après Queen’s Blade, plus rien ne sera jamais pareil. L’anime possède une telle puissance que chercher à en connaître la généalogie ou même les créateurs serait totalement superflus. Nul doute que les génies à l’origine de cette réussite seront bien vite connus et reconnus, aussi toute l’équipe de Sovietvoice, enfin, moi-même, ne contentera de souligner les grandes forces de cet animé, dont la qualité transpire dans chaque frame du premier épisode, sans nul doute largement suffisant pour juger la série.

Le scénario de Queen’s Blade appartient au parangon des histoires de l’animation japonaise. On y retrouve de subtiles influences de fantasy, avec un Japon fantasmé mêlé de références occidentales. Au-delà du traditionnel univers de brutes masculines, cliché récurent depuis JRR Tolkien et sa misogynie, le pays est dirigé par une reine. Afin de bien enfoncer le clou dans le cercueil de la phallocratie animesque, la reine est choisi pour sa force, qualité souvent associée par erreur au genre masculin. Les femmes sont ici les égales, sinon les supérieures, des hommes. Les candidates au trône se rencontrent donc dans un tournoi, format très rare dans l’animation japonaise, et donc petite touche d’originalité bienvenue. Bien sûr, au-delà de ce cadre général, de nombreuses intrigues complexes sont développées, explorant des questions de famille, d’hérédité, de responsabilité, fidèle aux valeurs portées par l’animation japonaise.

Visuellement, Queen’s Blade est un festival. Fourmillant d’excellentes idées dans le cara design, témoin ces cheveux démoniaques masquant les seins de l’un des premiers personnages présenté, ou cette stupéfiante technique spéciale.  Queen’s blade assume totalement la cohérence physique de ses combats en n’hésitant pas à appliquer concrètement le résultat d’une rencontre entre un sabre ou de l’acide et du tissu. De même, il est bien connu que le combat à l’épée nécessite une vitesse et une liberté de mouvement optimales, et les combattantes s’en trouvent logiquement habillées de tenues fonctionnelles et peu encombrantes, et les conséquences de chaque coup porté se constatent visuellement. S’inspirant du cinéma de Sergio Leone, les réalisateurs multiplient les très gros plans, serrés sur un détail d’un personnage, connus pour intensifier le caractère dramatique d’une scène, le tout sans aucune concession au moralisme ambiant!

Inutile d’en dire plus. Queen’s Blade est l’animé de l’année 2009, tellement complexe que même l’équipe l’ayant sous trié en anglais a du chercher un soutien moral, sans doute à cause des heures de recherches nécessaires pour saisir le riche vocabulaire japonais médiéval employé. Quoiqu’il en soit, à regarder Queen’s Blade, je comprend désormais la PASSION présente chez les bloggeurs de Sama et Blogchan et leur empressement à raconter chaque nouvel épisode vu dans un nouvel article.

MAJ

(suite…)


Hadopi: Pasaran quand même [Maj]

edit: Un lien a été rajouté au début de l’article. Et en passant, prenez le temps de lire cet article de Brotch, qui rappelle le temps où les CD étaient vu comme des vulgarités, où la VHS a failli tuer le cinéma 15 fois (sois-disant) et où les éditeurs et les distributeurs étaient déjà aussi hypocondriaque qu’aujourd’hui et qu’ils n’ont toujours pas appris à s’adapter à la réalité. Ce dernier point nous amène à la situation évoquée dans l’article çi-bas.

————–

En la mémoire de Nemotaku, qui doit être mort de consternation maintenant.

Nombreux sont les mouvements, sites d’informatiques, de cinéma, d’actualité numérique, de cultures et sociétés et les blogs (influents ou non) à protester fermement contre Hadopi, à vous expliquer par A+B avec des schémas et des dessins non seulement l’inefficacité de la loi Hadopi, mais surtout son caractère proprement scandaleux et anti-constitutionnel.
Si vous avez consulté les liens et exploré un peu ces sites vous comprendrez que:

  • Le loi Hadopi confie votre IP à une société privée.

  • Qu’elle fait tribunal à part pour les cas d’internautes.

  • Que vous recevrez des mails d’avertissements présumant déjà votre culpabilité.

  • Que ce système à 10 ans de retard, alors qu’aujourd’hui, des chercheurs et des étudiants arrivent à accuser une imprimante de téléchargement illégal en trafiquant les IP.

  • On doit se coltiner  un spyware officiel de l’État pour ne pas être en infraction.

  • Que votre connexion internet peut-être coupé si on vous soupçonne, même à tort.

  • Que ça ne fera qu’arrêter Madame Michou qui ne sera pas encore passée par le streaming, les serveurs de téléchargement direct et le I2P pour regarder le dernier épisode de Desperate Housewives.

  • Que la plupart des pseudo-politiciens et et pseudo-artistes (genre 30 artistes pour soutenir ce projet, c’est super représentatif) n’y connaissent rien aux téléchargements P2P, aux pirates informatiques, voir même tout simplement à l’informatique (mon pc est en sécurité grâce à mon firewall OpenOffice ).

  • D’ailleurs, les logiciels libres, c’est le mal et ça mets l’industrie en péril et ça nous gêne pour vous espionner. Vous avez pas honte, bandes de sales pirates anarcho-communistes.
  • Le net se laissera pas faire et les surfs anonymes par proxy, les téléchargements par des serveurs sécurisé, et autres techniques de dissimulations du net pour piller les honnêtes majors vont se multiplier sur la toile. Et avec la fibre optique en bonus, même coincer un gros pédophile deviendra mission impossible.

Linternaute, tel quil est perçut pour les politiciens français.
L’internaute, tel qu’il est perçu par les majors, les artistes et les politiciens (sans les cornes).

Rajoutons à cela que sur 577 députés en France, seulement 16, vannés par 41 heures de débat (rajoute à ça 5 heures de décallages horaires si tu rentres de Washington) ont faits actes de présence lors d’un vote passé en douce la nuit dernière alors qu’il était prévus pour la semaine prochaine. Et c’est passé, avec 10 « pour » contre 4 « contre ». Non seulement cette loi est une grave offense contre les internautes et la liberté individuelle, mais qu’elle se permet de chier au passage sur la démocratie.
En ce cas, je crois qu’il serait tout à fait compréhensible si nous en venons à faire un peu de désobéissance civile.

Pas grand chose, hein. Il suffit juste de suivre une petite dizaine de règles pour vous vacciner contre Hadopi et on a de quoi emmerder le système (même sans argent) si jamais cette loi est définitivement validé.

Et puis pensez à aider les indépendants en même temps, histoire que vous ayez l’impression de pas donner votre argent à des types qui se foutent de votre gueule au lieu de repenser leur système de distribution.

Maintenant je vous laisse continuer à détruire l’industrie du disque, tuer les libraires, brûler des salles de cinéma tout en jouant à la dernière license à succés d’Activision avec un crack cd. Et ne manquez pas le prochain épisode de Naruto Shipuuden en fansub sur le site d’une des 1295 teams qui le « traduisent ».

See you next time, cyber pirate.

edit 2 : Finalement, Hadopi no pasaran…pour l’instant ? (on se croirait dans une fin de film d’horreur avec des envahisseurs de l’espace).

Merci à Arez pour avoir apporté la nouvelle.

Je vous préviens aussi, si vous êtes du genre mesquin, de prendre le dernier numéro de « Science et Vie Junior » de ce mois-ci. Comme ça vous aurez l’occasion, comme vous savez si bien le faire, de pointer du doigt en rigolant très fort l’article sur la loi Hadopi, qui était censée fermer une bonne fois pour toute le livre du piratage et du supermarché aux Divx et Mp3 en France. Conclusion évidemment fausse, qu’importe si la loi a été refusée ou acceptée.

Et plus, dans S&VJ, ils avaient promis le papier électronique pour l’année dernière. Quel bande de sagouin! >:|

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vidéo: La scène des Pirates de la vidéo dans « Cheeseburger Film Sandwhich »(titre français).


Très prochainement…

Ce qui est drôle avec mon poisson d’avril, c’est que c’est pas une blague (et c’est aussi un oiseau).

Ceçi est aux 'toshops ce que "Le jour et la Nuit" de BHL est aux pellicules de film...

Le film en est à 35% de son résultat final, et il ne sera pas représentatif de mon état d’esprit normal. Veuillez ne pas en tenir rigueur, merci.

En contrepartie, quand ce sera fini,  je ferais un vrai article, promis.


Prochainement…

Souvenez-vous de cette picaresque aventure en rose et noir qui a marquée à jamais la session d’Hiver 2007 du Quartier Libre de l’Editotaku, mettant en scène le Poisson-Oiseau et un petit Raton enquêtant sur une fangirl mary-sue particulièrement dangereuse.

Je sais tous que vous attendiez tous, sans trop vouloir y croire, une adaptation cinématographique de ce morceau de bravoure couleur malabar, avec des ralentis, des organes génitaux bleus et une bande-originale regroupant les tubes du top 50 des années 80. Et bien…

l'affichiste était français...

Les petits gars de chez « Made In Blogchan » ont plagiés travaillés durs pour pouvoir concrétiser ce rêve (même si ils m’ont jamais consultés et ont tout fait sans que je sois au courant), avec leur condition de travail difficile et leur salaire de misère. Mais c’est maintenant une réalité, même si je doute qu’avec mon mode de narration si spécifique, l’on puisse m’adapter aussi facilement au cinéma.

En tout cas, ils ont eus la finesse de pas me mettre au générique. Je ne tenais pas à m’exposer de façon aussi ostentatoire avec un tel film, surtout si il s’avère raté au final. Mais je sais que de toute façon, vous irez tous le voir.

Maintenant excusez-moi, j’ai une comédie musicale en comics avec des personnages littéraires du XIXeme sicèle à terminer.

(J’vais voir aussi je peux pas quand même avoir quelquechose sur les produits dérivés)


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