Soviet Voice

Un gadget pratique

(Article tapé en BÉPO sur un typematrix)

Et un petit article en plus pour aider virer Petitesoubrette

L’Épitanime est remplie de fana de high-tech (ça se passes dans une école de geeks je vous rappelle), du High-tech qui Consome souvent de l’électricité par batteries.
Raton conseilles dans son article de penser à les charger à bloc.
Or, il arrive que l’on oublie de le faire, ou que l’on vite ses batteries sans avoir fini de remplir sa carte SD de plusieurs Go de Photo de culottes/fesses de cosplayeuses, que son lecteur mp3 n’a déjà plus que la moitiée de batterie…

Sauf qu’en voiture, sans l’adaptateur allume-cigare, ou sans les prises sur les tables de l’amphi de l’Épitanime , c’est difficile de recharger. La SCNF a beau avoir des trains tournant sous du 25 000V, c’est pas dans chaque wagon que l’on retrouve des prises 230V (parfois, il y en a aux WC pour les rasoirs électriques, ça m’a déjà dépanné une fois…). On peut aussi tenter de charger ses appareils USB via les ports USB d’un ordinateur portable, ou en utilisant d’autres techniques plus ou moins débiles

L’idée serait donc d’utiliser une pile pour recharger la plupart des appareils qui peuvent se recharger via un port USB ou avec un cable adaptateur USB (les consoles portables se chargeant sous 5V généralement.

Sauf qu’une pile de 5V, ça n’existe pas. Et prendre plusieurs piles de 1,5V, c’est pas terrible. Les batteries ne sont pas normalisées et vous oblige a avoir un chargeur par appareil (tellement ils ne sont pas foutu de faire des connecteurs communs…).
L’idéal serait de pouvoir utiliser une pile 9V: format assez compact, petit connecteur… mais 9V, c’est trop élevé.
Par contre, on peut le réduire à 5V avec un peu d’électronique, non? Eh ben oui!

Je vous présente le L7805CV, il s’agit d’un régulateur intégré de tension 5V, vous pouvez lire sa documentation technique ici si vous aimez l’anglais technique.
02-rit

Préparons donc un peu de matériel : un connecteur 9V, un petit boitier USB/PS2 (pour les vieilles carte-mères, il en reste peut-être dans votre bric-à-brac), un port USB, un L7805CV (ou un régulateur de tension 5V assez costaud pour supporter du 500mA, norme USB), une pile rechargeable 9V, un fer à souder, de l’étain, du doigté (commentaire de l’image…)
Maintenant, comment relier ça?
01-materiel

  • à gauche, l’entrée, donc le file rouge(+) de la pile USB.
  • au milieu, la masse, donc le file noir(-) de la pile 9V ET le (-) du port USB
  • à droite, la sortie, donc le (+) du port USB

02-rit

Pour le brochage USB : les deux fils du centre servent à transmettre les données, ceux aux extrémités à l’alimentation 5V, attention à ne pas confondre le connecteur mâle et femelle.

Certains des boitiers USB/PS2 sont en plastique dur et non moulés, qui peuvent s’ouvrir en forçant à l’intérieur du connecteur PS2 avec une pince, vous devriez obtenir ceci:
03-ouverture-boitier

Nous avons sur l’image suivant les pattes du connecteur USB, la masse que j’ai tordue pour aller au centre, et le coté positif à gauche (le port étant sens dessus-dessous, ne vous trompez-pas)
04-brochage-usb

On vois que le composant rentre de justesse, donner un petit coup de cutter/lime dans le plastique pourra aider aussi.
05-emplacement-pattes

On soude ensuite le connecteur USB au composant, en faisant gaffe à ne pas faire de court-circuit.
06-soudure-usb

On finit par souder le connecteur de la pile 9V, et on peut ranger le faire à souder après l’avoir laissé refroidir.
07-soudure-pile

On vérifie que notre petit montage fonctionne … oui, la DS se charge bien 🙂
08-test

Il ne reste plus qu’a refermer le boitier, avec un peu de colle forte et …
09-fermeture-boitier

… en utilisant un peu de pâte à fixer pour bien fixer les fils du connecteur 9V
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Un petit coup de peinture et de marqueur, puis on peut emballer le second exemplaire pour l’offrir en cadeau au Raton à l’Épitanime
11-peinture

PS : oui, dans la documentation technique , ile st indiqué qu’il faut mettre des condensateurs pour filtrer l’alimentation. Mais elle viens d’une pile ici, pas du secteur 50Hz parasité par les autres appareils. En plus, on a pas trop la place des les mettre là et pour l’usage qu’il en sera fait, c’est plus du dépannage qu’autre chose alors bon…


Avis aux cosplayeurs

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Presque 109 ans plus tard, l’arrêté est toujours en vigueur. Donc si vous avez prevu, par exemple, un cosplay de chien de l’église genre Ciel de Tsukihime, Kirei Kotomine de Fate ou encore Zange de Kannagi, vous avez intérêt à surveiller vos fesses si vous ne voulez pas finir comme lui.
C’est qu’ils ont des quotas à respecter.

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En voyage

Visuel non contractuel

On se revoit à l’Epitanime ce week-end.

(Vous ne pouvez pas venir parce que vous êtes trop pauvre/idiot/coincé à Hong Kong pour cause de cas de grippe A trouvé dans votre avion (rayez la mention inutile si besoin est) ? Joie de l’internet 2.0, vous pourrez suivre mon périple rempli d’idioties sur mon Twitter.)

(Repomper sur raton pour annoncer son départ à l’Epitanime ? Cet Arez est un scandale en T-Shirt Watchmen !)


Trucs en vrac

 

Aujourd’hui, c’est ménage, donc vous avez le droit à mes fonds de poubelle, id est sans mise en forme, sans correction, sans liens, sans interêt même, mais dans l’espoir d’expulser définitivement Petitesoubrette.

 

Sur les FPS militaires


Call of Duty IV : Modern Warfare semblait avoir réconcilié un petit paquet de monde avec le FPS militaire. Court mais intense, porté par une réalisation spectaculaire et un level design tout en scripts haletant, le tout rappelant un bon gros blockbuster hollywoodien. Vite terminé, vite oublié, mais quelques heures de plaisir indéniable, même si pas très intelligent. Call of Duty V : World at War tentait de nous resservir la même sauce, ne dépassant hélas pas le mauvais blockbuster hollywoodien : téléphoné, déjà vu, monotone et sans grand génie. Pire encore, la critique unanime hurle contre l’énième réutilisation du contexte de la seconde guerre mondiale, usé jusqu’à la corde depuis le succès de Medal of honor, jadis. Si les premières critiques sont fondées, il me semble un peu exagéré de jeter la pierre aux développeurs pour ce choix de background.

Vous pensez développer un FPS de type militaire. Première étape, décider du contexte historique. Réfléchissez-y quelques minutes, et intégrez à ce brainstorming les contraintes évidentes pesant sur un projet vidéo-ludique tourné vers un marché mondial et globalement grand public. D’emblé, les conflits anciens sont éliminés pour cause d’armes inadaptées : le corps à corps est encore mal exploité pour cause de self awareness balbutiante, les premières armes à feu étaient imprécises et chiantes à charger. Même ce bon vieux Lebel, mis en service en 1886 et équipant la glorieuse armée française dans les tranchées boueuses de la première guerre mondiale ne fait pas vraiment une bonne arme de base d’un FPS, avec son magasin à tubulaire accueillant très lentement huit pauvres cartouches, et ce sans même évoquer les maigres possibilités de gameplay offertes par des manœuvres aussi passionnantes que « je regarde l’allemand dans sa tranchée, il me regarde, puis l’un des deux charges, on se fait tailler en pièce par les mitrailleuses, et hop, dix mètres plus loin, on recommence ». A la limite, comme logiciel éducatif à vocation pacifiste, et encore. Sautons la WW2 pour s’intéresser à ce qui se passe ensuite. Ici, point vraiment de grosses contraintes de gameplay : l’équipement se modernise à grande vitesse, les armes se rapprochent très vite des standards du FPS, même non militaire, suivez mon regard vers ce bon vieux AK47. Pas tellement de problème de tactique non plus, à part quelques conflits assez peu terriens, y’a de quoi faire niveau chair à canon. Non, le gros problème des guerres diverses passée la Seconde, ce sont les implications politiques. Imaginez ce que donnerait, dans la presse, un jeu ayant pour cadre l’Indochine ou la guerre d’Algérie, pour reprendre deux conflits français.  Entre les anciens combattants toujours vivant, les accusations variées encore planantes (torture, crimes de guerre, terrorisme), le potentiel poudrier serait bel et bien explosif. De plus, ces guerres coloniales, les américains s’en tapent un peu. Reste enfin le Vietnam, qui bénéficie de sa grande popularité, d’un niveau d’intensité assez élevé. Longtemps desservi par les moteurs graphiques (il était plus facile de rendre les ruines de Stalingrad en deux couleurs que la jungle vietnamienne), il reste politiquement délicat (n’oubliez pas qu’américain, votre père aurait pu avoir fait cette guerre) et beaucoup moins woot que la WW2 niveau gameplay.

La WW2, c’est une pile d’avantages précieux pour un développeur :

          Les méchants ont été clairement identifiés par l’histoire (écrite par les vainqueurs). Personne ne viendra défendre les nazis et les japonais.

          Les gentils ne sont pas qu’américains, ce qui permet d’éviter les accusations type « vous êtes recruteurs pour l’US Army ».

          Ça s’est fritté un peu de partout, possibilité de varier les plaisirs, des îles du Pacifique au désert d’Afrique du Nord en passant par les plages normandes.

          La WW2 a été un laboratoire d’innovations ouvrant pas mal de situations pour le joueur : sniper, membre d’un commando, espion infiltré, chair à canon, artilleur…

Au fond, le joueur exigeant devrait se réjouir d’un FPS militaire prenant pour cadre la WW2. C’est l’assurance, avec des développeurs de talent, de passer un bon moment. Tout le problème, c’est le « talent », pas le choix initial de développement. Regardez les pauvres mecs qui ont fait Modern Warfare. Ils se font chier à inventer un conflit alternatif qui n’intéresse pas grand monde, à rendre crédible l’incarnation d’un fantassin à l’heure des missiles intercontinentaux, des avions supersoniques et des chars blindés d’électronique embarquée, et ils finissent par se faire traiter de fachos militaristes et racistes parce que leur méchant russe a un air de Ben Laden… ça vaut pas le coup de se faire chier à innover sur le background.

 


Sur la charte morale de l’Otaku


C’est une fausse bonne idée. Dés qu’un ensemble de lois se met à prévoir des exceptions, il devient facilement contournable. Un matière de téléchargement, l’unique règle claire que devrait s’imposer l’otaku vraiment honnête est « jamais ». Pourtant, à ma connaissance, aucun otake ne suit cette éthique : l’argument de la non commercialisation en France d’une série fraichement sortie au Japon ne tient pas. De nos jours, il n’est guère compliqué d’importer un DVD. Bien sûr, cela implique d’une part d’apprendre le japonais (et, franchement, un vrai passionné qui se respecte se devrait de l’apprendre, quelles que soient les difficultés propres à cette langue, tant le biais propre à toute traduction déforme le propos des œuvres) mais, surtout, acheter tout épisode à priori, sans le pirater auparavant. Quand on sait que beaucoup, sur blogchan, regardent presque tout ce qui sort, au moins le season premiere, on comprend que c’est hors de portée de leurs bourses, d’où une situation systématique d’ambivalence morale. Pour cela, je serais tenté de dire : « que celui qui a toujours acheté TOUT épisode regardé en téléchargement jette la première pierre au gamin qui se gave de fansub Naruto ». Le narutard peut dormir tranquille…

 


Sur GTA IV


GTA IV est au JV ce que Citizen Kane fut au cinéma (tout comme Bioshock serait Metropolis).

 


Sur Neverwinter Night 2 et The last Remnant 


Oui, à priori les deux jeux ont à peu prêt autant en commun qu’un lecteur du courrier international avec un narutard. Pas sortis aux mêmes dates, reliés par une étiquette « RPG » dont tous le monde sait qu’elle est grosso modo aussi vide de sens que le programme frontiste d’idées. Pourtant, enchainer quelques heures sur l’un puis l’autre, à quelques jours d’intervalle, m’a permit de réaliser un truc ‘achement inintéressant : ils représentent chacun l’archétype du RPG AoC, occidental et nippon, avec tous ce que les deux genres ont de bon et d’affreusement mauvais. Deux RPG « moyens », deux faces d’un même genre.

A ma droite, Neverwinter Night 2, à l’origine un fantasme pour roleplayer (un kit de création d’aventure très développé, pour retrouver les sensations du jeu de rôle sur table), à l’arrivée, une aventure solo basique, illustrant théoriquement les possibilités du kit. Déjà, on pourrait chipoter sur cette manie de faire créer le contenu aux joueurs, mais surtout quand on voit ce que des pros en tirent… NwN 2, c’est l’éternel retour des règles de D&D, qui puaient déjà du cul quand j’étais gosse. Des tas de jets de dés inutile, des tonnes de règles chiantes, pour aboutir à un truc tout sauf réaliste, contrairement à l’excellent GURPS, par exemple. Transposé sur informatique, cela donne généralement des combats aussi passionnants qu’une après midi dans une maison de retraite, phénomène constaté sur Baldur’s Gate 1 et 2. Plus précisément, c’est dans les premiers level que les combats sont le plus pénibles, que ce soit avec un guerrier asthmatique ou un magicien trisomique. Neverwinter Night 2 est constitué d’une interminable série de combats nazes portant une vague histoire vue et revue. Les addons ont bien tenté de faire dans le RPG de qualité, à grand renfort de skillcheck, ce qui ne suffit pas à passer outre la nullité du système D&D. Rien de plus con qu’un jet de charisme pour déterminer si le garde réagit de manière favorable ou non à une phrase lambda, comparé à l’intelligence d’un Fallout qui étalonnait les possibilités de dialogue en fonction de l’intelligence du joueur. Ici, un magicien avec une sagesse et un intellect au niveau des dieux ne pourra convaincre qui que ce soit à cause de sa calvitie précoce et de sa voix de fausset. D&D, royaume des apparences. Toutefois, l’aventure se joue sans grand déplaisir, du moment qu’on maitrise les arcanes cheatées du système de combat full of failles et qu’on ne s’attend pas à des dialogues ou un scénar de haut vol.

A ma gauche, The Last Remnant, qui donne l’impression que les niaks investissent 40% de leur budget dans le chara design, 40% dans le système de combat et le reste dans des bols de Ramen. Là, au moins, on ne se fait (pas trop) chier pendant les dits combats. Le studio a pondu une énième variation du fight au tour par tour, en y ajoutant une pincée de tactical et une réalisation plutôt dynamique. Ma foi, c’est assez frais et agréable, surtout quand on sort de NwN2. Par contre, il faut se taper le défaut rédhibitoire de 99% des jeux japonais : un chara design complètement émo, avec des héros homosexuels et fades. Une heure en compagnie du petit brun et du grand blond vous donneront envie de balancer tous vos Clamp à la poubelle. Autre connerie récurrente chez nos amis nippons, leur incapacité à innover sur le plan narratif. Quand l’homme blanc a découvert, avec Half Life, qu’on pouvait raconter une histoire via quelques scripts pendant le jeu, voire avec System Shock via des enregistrement audio, qu’on pouvait aussi laisser le joueur répondre aux questions, donner son avis, bref, s’impliquer dans l’univers, monsieur bridé continue à raconter une histoire comme dans un film merdique, via de longues séquences de dialogues rendues insupportables par l’émo-attitude du zéro et la nullité crasse du scénario, variante de « sorry, another castle ».

Résumons : deux jeux bien symptomatiques des défauts classiques hérités de leurs origines respectives. Foutre dans NwN2 le système de combat de TLR en ferait presque un bon jeu.

 


Sur Dawn of War 2


Dawn of War 2, c’est comme les premières relations sexuelles. Sur le moment, on est vachement content, mais à y réfléchir avec du recul, ça cassait pas des briques.

 


Sur Internet (insérez ici citation de 1984) (serious business)


La petite histoire sur Bellandy ouvre des perspectives amusantes. Imaginez, nous sommes en 2030, et son fils, jeune adolescent de 14 ans, fait un tour sur googlearchive, le dernier service surpuissant de Google, entreprise nationalisée par le gouvernement US en 2010. Il y retrouve les photos de sa mère habillée en cosplay Code Geass ou se promenant en soutiens gorge. Pas top crédibilité. Mais il y a pire. Imaginez, toujours en 2030, les enfants de Maud, si, si, celle du « grand frère » (si vous ne savez pas qui c’est, OUBLIEZ), découvrent que leur mère taillait des pipes à des racailles quand elle avait 14 balais, avant d’aller pleurer sur TF1 (dispo sur le site de l’INA). Encore moins top. On pourrait en citer, des exemples, des camgurls en passant par les users lambda des réseaux sociaux.

Internet est en train d’empiler des gigaoctets de pur FAIL. Le Fail de nos parents, ou même celui de ma génération, reste cantonné à des films que plus aucun appareil ne peut lire. Le Fail de la génération actuelle est gravé dans l’immortalité numérique. Alors pensez-y avant de foutre vos photos « soirée ricard » sur Facebook ou de vous inscrire au groupe « j’aime me branler sur mon daki », sans même compter sur votre meilleur pote qui poste une photo de votre penis ridicule sur myspace. Internet n’oublie rien, et si vous ne voulez pas entendre votre fille un jour vous demandez « dis, papa, pourquoi y’a une photo de maman avec de la mayonnaise sur la figure sur l’ordinateur », faites gaffe.

 


Projet : Charte morale de l’otaku

Cet article est une réponse au dernier de Raton-Laveur, sur l’Editotaku.

Etant établi qu’il a raison sur le fond, et que ses réponses aux objections les plus communes sont recevables, et donc suffisantes pour la plupart des gens qui ne viennent pas ici, soulevons plutôt le drap du problème qui nous préoccupe réellement : honnêtes et loyaux, oui, mais à quel point ? Quelles règles dois-je observer pour ne pas me considérer comme un hypocrite égoïste, et être assuré que la plupart des gens penseront comme moi ? (Parce que c’est ça qui compte en vérité.)
Il existe plusieurs problèmes moraux très concrets sur l’achat, le téléchargement des animes, et des produits dérivés. Aucune charte claire n’étant établie, l’otaku moyen, s’il n’est pas complètement intégriste, se sens parfois coupable, et toujours vaguement moins vertueux que les autres.
J’autorise (j’encourage) les autres rédacteurs à éditer cet article pour rajouter des problèmes concrets.

– Est-on obligé d’acheter un anime que l’on a aucune envie de revoir, juste parce qu’on l’a vu une fois ?
Apparament, tout le monde s’accorde à dire qu’il n’est pas utile de tout acheter, et certainement pas les oeuvres qu’on a pas aimé.

– Est-il réellement immoral d’acheter un produit dérivé HK s’il n’existe pas d’équivalents légaux ?
Oui, même dans ce cas là.

– Si l’idée est de « reverser de l’argent dans la machine », est-ce qu’acheter des figurines dont le profit ira au créateurs n’est pas aussi bien qu’acheter les dvd ? Si non, doit-on en déduire que les dvd sont prioritaires ?
Les differentes goodies ne rapportent pas assez aux créateurs pour pouvoir remplacer l’achat de dvd dans une optique de financement.

En vrac :

– Par extension, si l’on considère qu’il est légitime de ne pas vouloir acheter n’importe quoi, est-ce moral de télécharger un anime licencié si c’est dans une optique de test, en restant ouvert sur la possibilité d’achat ?

– Que doit-on faire si un ami mal informé vous offre une figurine HK ? Aussi délicat que l’on puisse être (« heu, je n’achète pas ce genre de choses d’habitude »), on lui fait quand même remarquer qu’il tombe à plat, alors qu’il a fait l’énorme effort de se souvenir du nom de votre série préférée par pure amitié. Hein, qu’est-ce qu’on dit dans ces cas là ?

– Les adolescents sans travail ont-ils le droit à un « crédit de moralité » ? Peut-on leur accorder le bénéfice du doute jusqu’à ce qu’ils aient un travail et la possibilité de rattraper financièrement leurs contrefaçons passées ?

– Est-ce qu’acheter des dvd d’occasion est aussi bien que d’acheter des dvd neufs ? acheter des dvd d’occasion est aussi un moyen de protester contre le prix exagerée des dvd neufs.

– Est-ce qu’une personne qui découvre un anime à la télévision peut acheter des goodies sans forcement avoir envie de revoir l’anime ?

– Et si on aime pas les dvd, quelle est la meilleure solution pour soutenir quand même l’industrie ?

Ce serait bien si on arrivait à trouver des réponses précises à toutes ces préoccupations !


A nos lecteurs chéris

Vous savez quoi ? Au bout d’un an et demi d’existence, il serait grand temps de vous rendre hommage à vous, les lecteurs de Soviet Voice. Vous qui avez bravé la tempête pour arriver sur ce petit havre de paix rouge et blanc sur la mer de l’Internet que constitue ce site, vous méritez mon admiration. Vous méritez aussi mon admiration, vous qui, par le hasard d’un lien hypertexte êtes arrivés sur ce site et ne pouvez pas le quitter parce qu’un petit farceur vous a coupé les deux bras avec une scie à métaux alors que vous étiez devant votre ordinateur. Et que dire de vous qui visitez ce site régulièrement afin de pouvoir regarder des jolies formes et des couleurs dans le cadre de votre rééducation après ce terrible accident de ski ou votre bâton est entré dans votre crâne par l’arcade et a ponctionné une partie de votre cerveau ? Et les singes du zoo de La Palmyre, qui à force de travail, d’abnégation et de jongleries avez réussi à obtenir un accès Internet dans votre cage, et qui comptez aujourd’hui parmi la plus fine fleur de nos rédacteurs ? Et les robots contrôlés par certains des auteurs de ce site derrière d’obscurs proxys thaïlandais augmentant artificiellement le nombre de visites, le faisant passer de la dizaine à la centaine en une affaire de secondes ?

Si Soviet Voice exite encore aujourd’hui, c’est d’abord et avant tout grâce à vous. Et pour vous remercier (Et parce qu’il fallait un article de plus pour tenter de dégager l’immonde petitesoubrette de la page d’accueil – Les singes ayant commencé à forniquer intensément avec l’écran à la vue de son costume de Kallen -), il est temps de faire un bilan des recherches Google les plus saugrenues vous ayant amené (Ou qui ont amené vos infirmiers) à consulter Soviet Voice.

soviet voice – Bon, ça encore, c’est plutôt normal.

jeux plateforme 8 bits avec comme héros un perso habillé en bleu – Précis, j’aime bien. Je ne vois qu’un seul jeu correspondant à votre recherche, et il s’agit bien entendu du héros de ce grand classique de la NES qu’est Ice Climbers. Ah, Ice Climbers. Ca c’est un vrai classique ma bonne dame. Autre chose que cette daube chiante et répétitive qu’est Mega Man.

toddlercon – Vous me faites un peu peur là.

envies de plaisirs.erog – Vous voulez sans doute vous adresser à mon camarade raton-laveur pour cette requête.

voir la fin du film twilight quand bella doit boir du sans humain pour renésme – Cent aucun doute ma chère.

femme coicé pour amour au téléphoe – Dites-vous qu’au moins, elle n’est pas coincée, c’est déja ça. Pour ceux qui voudraient convaincre leur chère et tendre de faire l’amour au téléphoe, rappelez vous qu’il ne faut surtout pas forcer. Je me rappelle d’un ami, qui une fois a accidentellement une bouteille de coca.

completement d enquete coucou tu veux voir ma bite – Non merci.

jeux pc avec chevalier qui sont dans des ville qui achète des truc epc – Oh, vous cherchiez sans doute The Witcher. Ou Fallout 3. Ou Avernum. Ou Knights of The Old Republic. Ou Baldur’s Gate. Ou Planescape Torment. Ou n’importe quel putain de RPG bordel ça vous tuerait d’être précis ?

voir video gratuit gamin faire l amour avec sa petite copine porno – Je ne veux même pas savoir comment vous êtes arrivés ici.

qui sont les pedophiles – Vu ce à quoi en sont réduit les policiers pour trouver les pédophiles sur Internet, je comprends l’insistance avec laquelle le gouvernement veut faire passer la Loppsi.

imprimer la carte pokémon luxé en moiyene – Allons mon jeune ami. Si ce pokémon s’est luxé un membre, il serait fort regrettable de prendre le risque de l’imprimer. Il a besoin d’assistance médicale, crétin.

touched seins – It’s plutôt stupid le mix français-english, non ?

images de cul de peach chatte – … Vous êtes très seul, vous.

plus beaux romans d amour genre twilight – Laissez-moi vous recommander la lecture de Justine ou les malheurs de la vertu. Excellent livre s’il en est.

pub où le mec se fait écrasé camion – pouet pouet.

comment detecte t il les téléchargement illégal pédo – Partez. Loin. Et vite.

les salopes de la rochelle – C’est pas un peu toute la ville de La Rochelle ça ? (Allez, venez défendre l’honneur de votre ville. J’ai même pas peur.)

bloquer au premier niveau de rythm paradise – Allez vous pendre. Vous ne méritez pas de jouer à ce jeu.

skyblog fiction bella enceinte – WHY ?

carte d anniversaire warhammer – Qui se différencie des autres cartes d’anniversaire par le fait qu’elle est écrite sur une peau de bête avec le sang de vos ennemis. Bon cadeau à offrir pour un seigneur de guerre Orc.

jeux de woise – Jeu du Val d’Oise.

le pervers me masturbe – Saloperie de pervers tiens. Mais tu l’as probablement cherché. Petit con.

jai 14t jai peur de tomber enceite avec mon copain – Non. Juste, non. Je veux que les responsables se dénoncent, et subissent les pires tortures imaginées par Satan lui-même.

chien avec jeunes porno top 50 streaming -com –

definition de pioupioute – v. ind. présent, 1ère personne du singulier : Qui fait pioupiou.

twilight mithe litéraire – Ce qui explique les trous béants du scénario, HAR HAR HAR.

des videos xx des pedophile qui baise de fille de 5 a10 ans – … Je sais qui vous êtes.

où se déroule l histoire de tokyo toybox – A Sucy-En-Brie.

des vidéos amateurs oui vive l aire du numérique mais pas de porno avec pseudo mise en scène – Vous, vous savez ce que vous voulez.

Donc, merci pour tout, et continuez à visiter le site tout ça tout ça, il se pourrait qu’il devienne intéressant. Un jour. Je sais pas quand.


L’envers du Dating, part II

Je vous avais déjà parlé de ma mémoire. L’an dernier, lurkant paresseusement sur le fournisseur principal de dating slime, je m’étais souvenu que les images de la demoiselle peu farouche étaient en fait des photos d’une quelconque camgirl aperçue furtivement des années plus tôt. Une bonne mémoire donc, assez particulière, faite d’images et de mots planant dans mon cerveau, souvent difficiles à faire remonter, mais présents.

Aussi, en découvrant le tout dernier dating slime de Maître Raton, les cellules sensorielles me hurlèrent en cœur : TU AS DEJA VU CETTE FILLE. Impossible bien sûr de savoir où. Le soir, en me couchant, une tâche tournant au fin fond de mon cerveau moulinait ma mémoire pour savoir, toujours scandant TU AS DEJA VU CETTE FILLE. Ce matin, en me levant et me préparant pour le travail, une certitude grandissante. Je ne me faisais pas tellement de soucis, ça finit toujours par remonter et, soudain, l’information arriva : calendrier JeuxOnline.

Wut ?, me direz vous. JeuxOnline est l’un des plus gros sites d’information sur le MMORPG, dont vous savez qu’il m’intéresse généralement. Comme tout gros site, JeuxOnline, aka JoL, a des forums où le joueur peut aller chercher des idées de template pour minimaxer à mort son barbare lvl100 dual wield monopenis. Comme tout gros forum, il y a une partie hors-sujet sans intérêt où les nolife vivent quand ils ne sont pas ingame. Et c’est sûr ce forum que j’avais découvert un sujet pathétique : le calendrier « sexy » des membres. Je peux même dater cette découverte, 2007, puisque, ayant par la suite retrouvé les différents calendriers des dernières années, c’est le plus jeune dont je me souvienne.

En 2007 donc, je lurkais rapidement le calendrier femme des membres de JeuxOnline. En 2009, je tombe sur l’article de Raton et, une dizaine d’heure plus tard, suis persuadé qu’il y a un LIEN. J’interpelle le Raton et ressort, via quelques requêtes google, l’intégrale des calendrier, 2006 d’abord, puis 07 et 08. Au premier regard, j’identifie la ressemblance perçue : la dénommée Bellandy (mois d’Octobre) ressemble fortement à la photo de « petitesoubrette » et soumet la comparaison à Raton. Il n’est pas sûr. Que cela ne tienne, après un petit intermède « merde, je peux pas chercher maintenant, j’ai une vie », j’invoque ma skill « google-fu ».

Vous connaissez tous le google-fu, cette capacité à tout trouver sur google. C’est grâce au google-fu qu’un magazine a retracé la vie d’un inconnu, s’attirant une petite couverture de presse. Là, l’objectif était simple : prouver que Bellandy = petitesoubrette (du moins en photo, le fake étant fort probable). Pour cela, il fallait engranger un maximum d’images voire, but ultime, retrouver la photo d’origine et son set complet.

Je vous passe les détails. La méthode est simple : partez de ce que vous savez (ici, un pseudo) et exploitez google au maximum. A chaque nouvelle information glanée, enrichissez votre recherche. D’abord traquée sur le forum de Jeuxonline, puis sur un autre, Judgehype, qui a livré de nombreuses photos de la demoiselle (et, au passage, son e-amitié avec un certain Kypper, peut-être lecteur de l’éditotaku). Notez les informations récupérées (habite en Irlande, âge, aime les mangas, se cosplay, est allée à la JE et à diverses conventions). Tâtonnez un peu, trouvez une vidéo d’elle, des photos louches, et finissez, enfin, par lâcher ce que je nomme « the last query », celle qui vous offre le graal.

 

MAJ : internet est un petit village, puisque la demoiselle en question, Bellandy, est intervenue dans les commentaires de l’article. Saluons l’absence de drama qui nous change un peu des Laurie-Anne Bourdain et autres Elise Jourdan,  et précisons que l’hypothèse du fake est confirmée : le profil sur collarme.com, le site de rencontre BDSM préféré du Raton, est l’oeuvre d’un obscur frustré.

 


Nouveaux Regards MAJ 29/05

 

La télévision est un média formidable, souvent snobé à tort par ses contempteurs, pointant malhonnêtement les diverses émissions stupides des chaines privées. Ces mêmes émissions servent aussi d’argument aux téléspectateurs bobo sélectifs qui glorifient le service public et conchient la bêtise de TF1, M6 et leurs petites sœurs batardes de la TNT. Critiques faciles, leur incapacité à dépasser ce snobisme les empêche d’apprécier ces chef d’œuvres du paysage audiovisuel français que sont Confessions Intimes, le Grand Frère ou Zone Interdite. Il suffit de ne pas y avoir du journalisme mais plutôt un simple divertissement exploitant sans vergogne la connerie humaine.

Inversement, le service public est bien souvent détestable. Sous couvert de culture, de sérieux et de journalisme, ils sont généralement au même niveau que leurs voisins de télécommande. Envoyé Spécial est plus spécieux que sérieux, avec ses reportages bâclés et orientés, le journal télévision de Pujadas reprend les mêmes sujets que celui de la blonde, traités de la même manière. Tout, jusqu’au théâtre, est mal réalisé, sans même évoquer l’horreur ultime, le football sur France Télévision. France 4 reste ainsi dans les mémoires comme la chaine des rediffusions interminables de « un gars une fille » (un peu comme W9 = les Simpsons) et comme les criminels qui ont engagé Louise Ekland, ancienne faire-valoir de Julien sur Gameone, choisie parce qu’anglaise et pas trop mal (pour une anglaise, heureusement qu’elle n’est pas suédoise) pour… commenter les quelques matchs de football sur la chaine. Le résultat est une catastrophe, le téléspectateur en apprend plus sur la coupe de David Beckham que sur le ballon, et entendre une voix féminine pendant la partie impose au malheureux footeux de se retourner régulièrement pour vérifier si ce n’est pas sa chair et molle qui gueule.

Et puis… il y a « nouveaux regards », et plus particulièrement les reportages d’Olivier Delacroix. Nouveaux regards, c’est un rendez-vous hebdomadaire présenté par Samuel Etienne (non, ne partez pas !) proposant un peu de tout en alternance, dont des documentaires. En gros, une fois par mois, c’est un 52 minutes d’Olivier Delacroix qui occupe l’émission, et, croyez le ou non, c’est ce qui est arrivé de mieux au journalisme depuis le journal télévision de Pierre « magic » Tchernia, en 1949 s’il vous plait. Delacroix, c’est, au premier abord, un guignol. La quarantaine vielle ou la cinquantaine jeune, mal rasé, portant nonchalamment une masse de dreadlocks sur le crane, retombant sur une de ces vieilles vestes militaire de surplus allemand. Tout de suite, il fait bien moins sérieux que mon idole, Bernard de la Villardière, qui trimballe ses pantalons chino impeccablement coupés et ses chemises sur mesure à 500 euros dans tous les bidonvilles de la planète pour son émission enquête exclusive. Olivier Delacroix ne fait donc pas tellement journaliste, et ça tombe bien, quand on constate ce qu’est devenue la profession de nos jours. Son truc, c’est les marginaux, au sens propre : toutes ces populations, tous ces microcosmes, plus ou moins vaste, évoluant en marge de la société des gens « normaux », costume cravate métro boulot wow porno dodo. A ce jour, il a tourné trois reportages, le premier s’intéressant aux pratiques de modifications corporelles extrêmes, le second au monde du culturisme, le troisième aux gothiques.

Alors là, vous imaginez chaque sujet traité par M6 ou TF1. Ca donnerait une orientation « ils sont tous chargés comme des mules ou un footballeur de la Juve » pour le culturisme ou « un mouvement sectaire et sataniste qui va vous prendre votre petit pour le manger » pour le gothisme. Ok, drôle, je serais le premier à en rire, mais pas vraiment informatif. Delacroix a une démarche totalement différente : il part du principe qu’il ne sait pas grand-chose, mis à part un ensemble d’idées reçues qu’il tient pour douteuses, et aborde son sujet via différentes rencontres, pour essayer de mieux comprendre ce qu’il en est. Pas d’orientation préalable, prendre son temps pour établir un véritable lien avec les gens, poser de bonnes questions, se faire un avis et enfin rendre le tout dans un reportage honnête. Impossible ? Non, il le fait, et mieux que bien.

Sa meilleure carte de visite, c’est sans doute son travail. Ses futurs « clients » peuvent constater qu’il ne cherche pas la sensation, mais la découverte. S’il n’hésite pas à aborder tous les sujets, dont ceux qui fâchent, il le fait petit à petit, en prenant des pincettes, sans s’imposer. Il LAISSE PARLER LES GENS (chose à peine croyable à la télévision, l’attention du téléspectateur ne dépassant pas les 12 secondes). Il évite les coups de pute, type réponses tronquées suivies d’un témoignage à charge au montage. Cette méthode, qui n’est pas tout à fait socratique mais s’en rapprocherait presque, lui donne accès à des univers fermés, méfiants car diabolisés et trahis par des années de télévision. De contact en contact, il peut rencontrer des personnes exceptionnelles (au sens propre), comme ces hallucinants vampires dans le reportage sur les gothiques. Petit à petit, il se forge une opinion qu’il expose, mais n’impose pas. Chacun a les éléments de réponse et est libre de se faire un avis. Personnellement, je pense toujours que les culturistes ont un petit penis et qu’il faudrait noyer les gothiques dans le Rhône, mais au moins, c’est en connaissance de cause.

Aussi, si un jour Olivier Delacroix te contacte, toi, otaku, parce qu’il me semble fort probable qu’il s’attaque à l’otakisme un jour, ouvre lui ta porte sans méfiance : personne, à la télévision française, ne pourra, aussi bien que lui, donner une image juste, sans cliché, de la japanimation et de ses amateurs en France.

PS : L’émission sur les gothiques est dispo sur le site tout naze de France 4.

PS2 : en raison d’un déménagement en préparation, démerdez vous pour corriger les fautes, je n’ai pas le temps et Raton désire que son dernier dating slime ne soit plus en haut.

 

MAJ 26/05 :

 

Aussi incroyable que cela puisse paraître, le héros de cet article, Olivier Delacroix, a débusqué soviet et aimerait en discuter. Après vérification, il s’agit bien de l’authentique reporter et non d’un quelconque fake, sans doute arrivé ici via google. Soviet est en effet étonnament bien classé sur la requète « nouveaux regards » (ce qui tendrait à inquièter quant à l’audience de l’émission, confirmant ainsi sa qualité).

Je vais donc tailler une petite bavette au téléphone avec Olivier et éventuellement l’orienter s’il est interessé vers des interlocuteurs plus pertinents pour parler des otaku, comme par exemple Raton ou Axel, ou même, s’il peut, lui proposer de passer à l’épitanime.

Bien sûr, vous serez tenus au courant de la suite des évenements.

 

MAJ 29/05 :

J’ai eu Olivier au téléphone rapidement. Il est actuellement bien occupé, en tournage, mais va me recontacter la semaine prochaine, afin de discuter un moment, poser quelques questions, etc. Il ne connait pas trop la japanime et tout ce qui s’y ratache, pourrait être interessé à priori mais veut logiquement en savoir plus, voir s’il y a de la matière et surtout si l’aventure le tente.

Pareil, y’aura une MAJ quand j’aurai plus à vous dire.

 


Dating Slime – petitesoubrette

(Vous ne connaissez pas Dating Slime ? Alors allez lire l’intro maintenant)

Vous êtes chiants. La nuit de Noël, j’avais décidé de faire plaisir au petit Jésus en faisant une chose honorable lors de la nuit sainte : arrêter Dating Slime et mettre fin à cet autel honteux dédié à la luxure et la moquerie facile. Mais quand de gentils lecteurs demandent un baroud d’honneur, que Doctissimo vous a dans son cœur, que vous faites des rimes sans heurt, que faire, sinon accorder un dernier quart d’heure ?

CODE CHIASSE

18 ans, connectée pas plus tard qu’hier, parisienne, soumise, en cosplay de Code Geass dans sa salle de classe, aimerait se faire fesser ou servir de soubrette.

Les animes, c’est cool.


Rhythm Gangsta Paradise

Il y a quasiment un mois de ça, j’avais écrit un article rempli de brutalité objective sur K-On. Et juste une semaine après, alors que je me faisais le relais des mésaventures de mon camarade Corsaire, Garric me disait qu’au bout d’un an et demi, faire le coup de « personne ne me lit et de toutes façons ce blog est pourri » c’était carrément plus drôle du tout. Loin de moi l’idée de vouloir tenter d’excuser de quelque façon que ce soit mon manque d’activité de ces dernières semaines, mais autant de trucs pas glops, ça m’a pris un peu de temps à encaisser. Mais finalement, après y avoir réfléchi un peu, pourquoi je changerais, hein ? On est en France, non ? Si ce que je dis ne plaît pas à mon supérieur hiérarchique, on s’en fout, non ? Ah ? … … …

Bon, parlons plutôt de Rhythm Paradise. Rhythm Tengoku Gold en VO, et Rythme Paradis en français dans le texte. Trêve de considérations linguistiques, parlons plutôt du jeu. Ou plutôt non, parlons de Rhythm Tengoku premier du nom d’abord, parce que c’est mon texte et c’est moi qui décide. Donc, le premier Rhythm Tengoku, c’est un jeu de rythme sorti en 2006 sur Game Boy Advance qui avait pour particularité d’avoir été développé par l’équipe de Wario Ware en collaboration avec Tsunku♂, plus connu par les plus désespérants d’entre vous pour son travail au sein du Hello! Project. Le résultat de cette coopération, c’est une excellente petite collection de mini-jeux, alliant visuels bigarrés et musiques entraînantes, rappelant sans doute un peu l’œuvre totale que visait Wagner à Bayreuth mais pas trop non plus quand même.

Et là mes amis, on arrive à un sacré pépin. Voyez-vous, Rhythm Paradise, sa suite sur DS, reprend exactement le même concept, et l’applique exactement de la même façon, sauf que là, on est sur DS. Du coup, on a toujours des graphismes décalés, expérimentaux et de bon goût et on a toujours des mélodies des plus accrocheuses signées par l’homme derrière les Morning Musume. Les différences se trouvent dans le contenu, puisqu’on a ici une cinquantaine de mini-jeux originaux, et tout plein de belles choses à débloquer en obtenant des médailles pour chacun d’entre eux, et dans la jouabilité, puisque celle-ci quitte les boutons de la GBA pour se retrouver sur l’écran tactile, à devoir faire différentes idioties avec le stylet, et tout cela en rythme s’il vous plaît.

Ne vous fiez pas à la campagne que Nintendo a faite à grands renforts de Beyoncé, Rhythm Paradise est un titre très recommandable, parfois même difficile, et l’expérience qu’il offre vaut bien le coup d’être essayée. En plus, l’acheter montrera à Monsieur Nintendo que c’est bien gentil de sortir des logiciels à la con pour vous rendre plus beaux et plus intelligents, mais qu’avoir des jeux de qualité qui ne prennent pas ses utilisateurs pour des singes lobotomisés c’est sympa aussi. Et ça, c’est une leçon à retenir mes amis.


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