Soviet Voice

Japan Expo 2009 – L’Hypercarte

Parce que je n’ai pas vraiment envie de me faire concurrence à moi-même, le résumé de la semaine de Secret Story est repoussé à éventuellement plus tard. Je sais que ça vous rend triste.

Elle a pris son temps à venir, mais enfin la voilà. Elle, c’est la seule carte de la Japan Expo 2009 dont vous avez vraiment besoin, car c’est la seule à vous dire où aller et, plus important encore, où ne pas aller, mais ça vous le savez déja. Sabotée en collaboration avec raton-laveur et illustrée avec goût par Sedeto, cette carte aurait pris encore plus de temps sans la collaboration des camarades du clan Editotaku, dont la collaboration a été grandement appréciée. Mais trève de bla-blas et de remerciements en tout genre, voici la carte.

IT'S DANGEROUS TO GO ALONE, TAKE THIS !

Autres observations :
-Évidemment, l’image au-dessus de ce commentaire idiot est cliquable, et mène à la carte dans sa taille réelle, que vous pourrez ensuite emporter où bon vous semble.
-Le planning modifié arrivera sans doute plus tard dans la journée.
-Si vous appréciez un tant soit peu cette colonne, les jeux de rythme et les cadeaux gratuits, l’annonce qui va suivre peut vous intéresser : The Hinamizawa Murder Experience, plus grand groupe de rock et de roll de ce côté de blogchan, cherche toujours un batteur capable de se démerder au niveau Expert dans l’objectif de rafler la mise dans un éventuel tournoi Rock Band. Si ça vous dit, vous me prévenez dans les commentaires de ce post, et si vous ne sentez pas trop des pieds vous en êtes.
-???
-PROFIT !!!


Se faire un Baldur’s Gate en 2009

Les oldies, c’est le bien, un peu comme les classiques en littérature. Pourquoi payer très cher une nouveauté quand aussi bien, et souvent mieux, a été fait par le passé ? Hélas, souvent les vieux livres souffrent d’un style suranné qui peut s’avérer un peu dur à assimiler, les vieux jeux vidéo sont desservis par des graphismes d’un autre âge. Avec l’expérience, j’ai remarqué que tous les oldies ne sont pas aussi chiant à jouer à cause de leur réalisation. D’une manière très générale, les jeux en 2D sont plus lisibles que bien des jeux 3D des premières générations. Essayez un peu de vous refaire un Interstate 76’, vos cornées risquent de fondre. Le principal problème qui se pose pour les oldies 2D, c’est la résolution. Avec l’inflation délirante de la taille de nos écrans et des jeux programmés en SVGA, l’alternative est une minuscule fenêtre ou un plein écran avec des pixels énormes. J’ai pu récemment refaire Planescape : Torment, et ce fut une épreuve visuelle, malgré tout l’amour que je porte à ce jeu. Dans le cas d’un vétéran redécouvrant un jeu déjà terminé, l’amour peut masquer les défauts physiques. Si par malheur vous désirez rattraper un jeu que vous aviez manqué parce que trop jeune ou trop con pour l’acheter à sa sortie, votre œil sera moins généreux.

Après Torment, je me suis donc relancé dans Baldur’s Gate, brouillon du sublime Baldur’s Gate 2. Le premier était un petit jeu développé par un studio alors inconnu, le second fait suite à la gloire engendrée par le succès. Le premier est technologiquement à la ramasse (superbes graphismes 2D… en SVGA), le second permet de monter en résolution (le 800×600 est supporté officiellement, mais, si « vous avez un matériel très puissant », rien n’empêche de monter. Autant dire qu’aujourd’hui, le matos puissant, c’est une rigolade). Eviter de perdre deux dixièmes à chaque œil valait une petite recherche, fructueuse. Histoire que vous situiez le problème, voilà un screen de BG1. Passez le en plein écran pour constater l’horreur. En windowed, ce screen fait la taille de la fenêtre. Oui, ça fait peur.

screen1

Baldur’s Gate 2 utilise la même technologie que Baldur’s Gate 1, avec un moteur évolué mais semblable. De gros malins ont donc eu cette idée géniale : utiliser la techno de BG2 pour faire tourner BG1. Pour cela, vous devez posséder les deux jeux (disponibles pour une misère), les installer et télécharger Easytutu, qui se charge de tout. Non seulement cela met à jour le jeu avec les règles plus évoluées du second, une interface plus discrète, mais en plus ça vous permet de passer en 1024×768.

Pas trop mal, mais pas suffisant. Ajoutez le Widescreen Mod et BG2 tweak, et là, vous jouez en 1280×1024, avec l’intégralité des règles à jours, des patchs, divers tweaks. Ca donne ça, en esperant que vous avez un écran correct.

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10 trucs qui ne puent pas du cul dans Guitar Hero World Tour

Vous le savez certainement si vous êtes un lecteur régulier de cette colonne : dans la guerre entre Guitar Hero et Rock Band, j’ai depuis bien longtemps choisi le camp du jeu d’Harmonix. Meilleur gameplay, meilleures partitions et meilleur contenu téléchargeable m’ont fait boycotter la compétition. Imaginez alors quelle fut ma réaction lorsque, après avoir tout défoncé lors d’un tournoi sur Guitar Hero Metallica – La chanson était Master Of Puppets si vous êtes vraiment intéressés -, on me tend une copie de Guitar Hero World Tour en récompense de mes furieuses skills. Ne nous le cachons pas plus longtemps : Le jeu est aussi médiocre que ce que j’avais imaginé, notamment à cause de menus d’un autre âge, d’une séléction musicale pas forcément du meilleur acabit, de graphismes purement et simplement hideux et, pire de tous les péchés, des partitions conçues autours de gimmicks plus qu’énervants. Pourtant, le tableau n’est pas aussi sombre que je veux bien vous le peindre dans cette introduction, comme le titre de cet article et les paragraphes à suivre vont tenter de le prouver. Parce que dans toute cette merde, on peut trouver, tels les chercheurs d’or que nous sommes, certaines bonnes idées qui mériteraient d’être reprises par la concurrence. Et pour vous démontrer tout ça, je vais faire une jolie liste. Ne cherchez pas d’ordre de préférence, les numéros ne sont là que pour faire joli.

1. Les cheat codes
Tous les fans de Rock Band 2 sont forcés de le reconnaître à un moment où un autre, la façon dont les cheat codes y sont gérés est absolument désastreuse. En gros, pour activer l’hyperspeed indispensable à quiconque veut un tant soit peu faire du scoring de ouf malade, il faut à chaque lancement passer par deux menus, un pour accéder aux cheats, et un pour sélectionner l’option correspondante. Dans GHWT, si la façon d’entrer les codes est similaire, ce qu’il se passe après est différent. Anéfé, les codes et la façon dont ils sont configurés sont automatiquement sauvegardés, ce qui en gros veut dire qu’une fois le code entré et activé, vous n’aurez plus jamais à entrer dans ce menu, et ça comme on dit dans le monde fantastique de Pifou c’est glop glop.

2. Le tapping
De toutes les nouveautés que GHWT a introduites, c’est certainement la seule qui mérite d’être sauvée. Plutôt que de forcer le joueur à devoir aligner toutes les notes, le jeu offre une alternative beaucoup plus permissive grâce au système de tapping, qui permet de traverser le plus compliqué des solos à la manière d’Eddie Van Halen. Certes son timing est ultra-laxiste, mais sur le papier, c’est l’une des rares excellentes idées que Neversoft a eu.

3. Le décompte de 4 à la pause
Je sais que faire une pause dans un jeu de rythme n’est pas la meilleure des idées, mais il peut arriver que des circonstances indépendantes de ma bonne volonté me forcent à appuyer sur le bouton Start. Plutôt que de me pénaliser en me faisant perdre mon combo, GHWT m’offre un décompte de 4 pour me remettre dans la musique et surtout pour ne pas manquer une seule note, ce qui est un avantage non-négligeable.

4. La gestion du mode carrière
Certes, il n’est pas aussi complet que celui de Rock Band 2, mais il a compris une chose qui semble à mes yeux être d’une simplicité effarante : Parfois, je veux juste jouer une chanson sans avoir à fouiller dans une dizaine de menus pour trouver dans quelle ville et dans quelle salle je peux la jouer. Et je veux aussi que le fait de jouer cette chanson compte pour ma carrière, donc passer par la Partie Rapide est absolument hors de question.

5. Purple Haze de Jimi Hendrix

6. Les statistiques
Un truc que je n’ai pas compris quand Harmonix est passé de Guitar Hero II à Rock Band, c’est la disparition des stats détaillés, alors que c’était le meilleur moyen de voir rapidement sur quel passage de la chanson qu’on vient de jouer on a eu un petit coup de mou, ce qui permettait ensuite d’aller dans le mode entraînement afin de se perfectionner et de faire du scoring de OUF MALADE. C’est pas dans Rock Band 2, mais c’est dans GHWT et ça bute.

7. Il y a du rock français
Oui, je sais que l’état du rock français n’est pas tellement réjouissant ces derniers temps, mais enfin est-ce une raison pour totalement l’oublier ? Outre Manu Chao des Wampas et une chanson de Pleymo des plus oubliables, c’est un peu la disette du côté de Rock Band. Du côté de Guitar Hero, on a Antisocial de Trust, C’est Comme Ca des Rita Mitsouko, et Dis-Moi des BB Brunes, mais c’est un sacrifice que je suis prêt à faire pour que la France soie représentée sur le plan international du jeu musical

8. Il ne vous donne pas le cancer du colon
Rock Band 2 non plus, mais bon là je suis franchement à court d’arguments, donc prenez ça et foutez-moi la paix merde

9. ???

10. PROFIT !!!


Dossier sur les meilleurs musiques Megadrive/Genesis Partie 2

Voici donc la partie 2 de cet article.

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Dossier sur les meilleures musiques Megadrive/Genesis Partie 1

Poussé par l’article de JV.com sur les musiques dans les jeux-vidéos et la l’absence inadmissible de musiques sur la MD. J’ai décidé de réparer cet affront.

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Recette du Pain Melon (ou Melon Pan)

Vu l’article de Arez, sur secret story, il fallait que je place un article au plus vite. Techniquement, celui d’Arez est le 200, sauf que le premier article de presentation n’est pas vraiment un article. Comme ici, c’est un site d’otakommunistes, alors, pour l’authentique deux centième, je vais vous faire partager une recette bien otake : le Pain Melon. C’est quand même mieux qu’une émission de télé réalité avec des mecs qui s’habillent comme Donkey Kong, nan ?

Le pain melon (ou melon pan) est une sorte de mie de main un peu briochée entouré de croute de biscuit. Une fois qu’on à bien compris le système, c’est une recette très simple (bon moi, il m’a fallut bien quatre essais. Le premier, faute de mauvaise levure m’a donné un truc tout plat. Non, il n’y aura pas de photos)
On peut le garnir de n’importe quoi. Dans notre cas, ca sera nature, mais rien ne vous empeche d’ajouter de la garniture.

(MAJ: Ajout de l’extrait de melon, un lien vers la recette de la crème pâtissière + quelques fautes corrigés)
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Secret Story S03E01 – Le résumé

« Un blog traitant de Japanime et jeux vidéo par des camarades otakommunistes » ? Pis quoi encore ? Les beaux jours reviennent, et avec eux les deux mastodontes de la télé-réalité made in TF1, et c’est ça qui compte. En attendant le retour de Koh-Lanta prévu pour le 4 juillet, c’était à Secret Story qu’il revenait de lancer les hostilités de cette saison estivale, avec le lancement en grande pompe de la troisième saison. Et, tout comme lors de l’incroyable séquence pré-générique mettant notre Benji national aux prises avec des activistes saboteurs prêts à révéler tous les secrets que la production a tenté de garder cachés toutes ces semaines, il faut bien dire qu’on avait passé ces derniers jours à croire que tout allait être foutu, la faute à la justice, qui donne maintenant aux candidats de télé-réalité les mêmes droits qu’à des salariés, amenant à l’apparition d’un jour de repos hebdomadaire et à la disparition du live vidéo 22/24. Mais, tel un Heavy recouvert des flèches d’un Huntsman, ce premier Prime de Secret Story 3 a su rester debout et faire son boulot de fort belle manière. Retour sur l’Übercharge façon TF1.

La maison
Avant de commencer à parler des hostilités proprement dites, prenons un paragraphe pour revenir sur le lieu ou celles-ci auront lieu. Comme d’habitude, on retrouve une décoration intérieure digne des meilleures oeuvres de Valérie Damidot, entre meubles tirés des bonnes feuilles du catalogue Ikea, murs de toutes les couleurs façon vitrine d’un magasin United Colors Of Benneton, et thématique mystérieuse à base de Joconde et de pop-culture façon Andy Warhol de supermarché. Certes, les musiques façon easy-listening et tout l’aménagement à l’américaine fera immédiatement penser aux Sims pour le joueur casual ou bien ma mère, mais ne vous y trompez pas : c’est en plein The 7th Guest que les 14 habitants de la maison principale sont enfermés. Certes sans les meurtres, mais avec des énigmes tout aussi tordues. Vous noterez qu’il y a déja une phrase de cela, j’ai parlé de « maison principale ». Tout ceci était évidemment fait exprès, puisque l’autre nouveauté introduite dès ce premier prime est la toute nouvelle « Société Secrète des Intrus ». Certes, il y avait déja eu dans les deux éditions précédents une mécanique de jeu isolant un groupe de candidats du reste des habitants de la maison (Je pense ici évidemment à la maison des Triplées dans la première saison et à la Crystal Room de la deuxième), mais cette fois-ci, le résultat devrait être intéressant, puisque ce groupe va semble t-il disposer de pouvoirs spéciaux qui devraient lui permettre de bien pourrir la vie des autres candidats. Histoire de rendre les choses toutes aussi intéressantes dans cette maison que dans l’autre, on notera que la production a offert aux Intrus un jacuzzi, histoire que les intrus puissent comploter sans avoir trop mal au dos. Mais justement, voilà que la porte d’entrée s’ouvre dans le jardin : Les candidats arrivent, les uns après les autres, introduits avec entrain par notre Benji à nous. Voilà une bonne excuse pour passer au paragraphe suivant.

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La ceinture vapeur va aussi marcher pour vous!


The Sims™ 3

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On ne dira jamais assez combien The Sims, premier du nom, fut un jeu pionnier, parmi les premier à démontrer au monde des gamers qu’il était tout à fait possible de faire un immense carton auprès d’un public sachant à peine allumer un PC. Sorti en l’an 2000, il annonce les succès actuels de Nintendo, qui a pu expérimenter la puissance du casual gaming avec la DS, avant de s’y vouer corps et âmes avec sa Wii. Non seulement ces jeux permettent de toucher un public bien plus large que même un blockbuster Sony classique pour adolescent gamer, mais ils ont l’avantage énorme de ne pas coûter grand-chose à réaliser, minimisant l’impact d’un échec. Qui, comme Rockstar, prendrait le risque de se récupérer des cartons d’invendus de Chinatown War, pourtant l’un des meilleurs jeux DS et remarquable exploitation des capacités de la machine, alors que n’importe quelle daube de la série Léa est bien vite rentable ? The Sims annonçait donc les règles du jeu casual : simplicité de l’interface, simplification du gameplay, sujet fédérateur et absence de challenge.

Presque dix années après, le troisième opus débarque, selon le bon vieux principes de l’évolution dans la continuité, correspondant de fait à une prise de risque minimale. Le contexte a, on l’a vu, changé : la concurrence est bien plus forte, sur des plateformes plus accessibles. Après tout, si les Sims étaient un immense crachat à la gueule des fans de Maxis rompus à la gestion urbaine des Sims City, ils restaient plus complexes à manier que le jeune débile d’un Animal Crossing Wild World ou qu’un de ces horribles Nintendogs. Venant de l’univers du PC, le développeur ne pouvait pas non plus se foutre complètement de la gueule des clients comme un studio consolard : sur PC, le joueur en chie trois fois plus pour jouer, alors il est bien plus exigeant, ceci expliquant que l’unique machine des vrais gamers est et restera une bonne grosse bécane fumante. N’empêche, qu’en est-il de cette version 3 ? Maxis a-t-il vendu son âme au diable et simplifié à mort ce qui l’était déjà, simple ? Le jeu a-t-il l’ombre d’un intérêt pour un vrai joueur, qui trouvait déjà le premier opus débile et dont les seules simulations de vie installées sur son système sont Sexy Beach, Artificial Girl et 3D Custom Girl ?

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Merci Play-Asia pour la gestion des précommandes

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(Inserer ici la musique du Dramatic Prairie dog)

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