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10 trucs qui ne puent pas du cul dans Guitar Hero World Tour

Vous le savez certainement si vous êtes un lecteur régulier de cette colonne : dans la guerre entre Guitar Hero et Rock Band, j’ai depuis bien longtemps choisi le camp du jeu d’Harmonix. Meilleur gameplay, meilleures partitions et meilleur contenu téléchargeable m’ont fait boycotter la compétition. Imaginez alors quelle fut ma réaction lorsque, après avoir tout défoncé lors d’un tournoi sur Guitar Hero Metallica – La chanson était Master Of Puppets si vous êtes vraiment intéressés -, on me tend une copie de Guitar Hero World Tour en récompense de mes furieuses skills. Ne nous le cachons pas plus longtemps : Le jeu est aussi médiocre que ce que j’avais imaginé, notamment à cause de menus d’un autre âge, d’une séléction musicale pas forcément du meilleur acabit, de graphismes purement et simplement hideux et, pire de tous les péchés, des partitions conçues autours de gimmicks plus qu’énervants. Pourtant, le tableau n’est pas aussi sombre que je veux bien vous le peindre dans cette introduction, comme le titre de cet article et les paragraphes à suivre vont tenter de le prouver. Parce que dans toute cette merde, on peut trouver, tels les chercheurs d’or que nous sommes, certaines bonnes idées qui mériteraient d’être reprises par la concurrence. Et pour vous démontrer tout ça, je vais faire une jolie liste. Ne cherchez pas d’ordre de préférence, les numéros ne sont là que pour faire joli.

1. Les cheat codes
Tous les fans de Rock Band 2 sont forcés de le reconnaître à un moment où un autre, la façon dont les cheat codes y sont gérés est absolument désastreuse. En gros, pour activer l’hyperspeed indispensable à quiconque veut un tant soit peu faire du scoring de ouf malade, il faut à chaque lancement passer par deux menus, un pour accéder aux cheats, et un pour sélectionner l’option correspondante. Dans GHWT, si la façon d’entrer les codes est similaire, ce qu’il se passe après est différent. Anéfé, les codes et la façon dont ils sont configurés sont automatiquement sauvegardés, ce qui en gros veut dire qu’une fois le code entré et activé, vous n’aurez plus jamais à entrer dans ce menu, et ça comme on dit dans le monde fantastique de Pifou c’est glop glop.

2. Le tapping
De toutes les nouveautés que GHWT a introduites, c’est certainement la seule qui mérite d’être sauvée. Plutôt que de forcer le joueur à devoir aligner toutes les notes, le jeu offre une alternative beaucoup plus permissive grâce au système de tapping, qui permet de traverser le plus compliqué des solos à la manière d’Eddie Van Halen. Certes son timing est ultra-laxiste, mais sur le papier, c’est l’une des rares excellentes idées que Neversoft a eu.

3. Le décompte de 4 à la pause
Je sais que faire une pause dans un jeu de rythme n’est pas la meilleure des idées, mais il peut arriver que des circonstances indépendantes de ma bonne volonté me forcent à appuyer sur le bouton Start. Plutôt que de me pénaliser en me faisant perdre mon combo, GHWT m’offre un décompte de 4 pour me remettre dans la musique et surtout pour ne pas manquer une seule note, ce qui est un avantage non-négligeable.

4. La gestion du mode carrière
Certes, il n’est pas aussi complet que celui de Rock Band 2, mais il a compris une chose qui semble à mes yeux être d’une simplicité effarante : Parfois, je veux juste jouer une chanson sans avoir à fouiller dans une dizaine de menus pour trouver dans quelle ville et dans quelle salle je peux la jouer. Et je veux aussi que le fait de jouer cette chanson compte pour ma carrière, donc passer par la Partie Rapide est absolument hors de question.

5. Purple Haze de Jimi Hendrix

6. Les statistiques
Un truc que je n’ai pas compris quand Harmonix est passé de Guitar Hero II à Rock Band, c’est la disparition des stats détaillés, alors que c’était le meilleur moyen de voir rapidement sur quel passage de la chanson qu’on vient de jouer on a eu un petit coup de mou, ce qui permettait ensuite d’aller dans le mode entraînement afin de se perfectionner et de faire du scoring de OUF MALADE. C’est pas dans Rock Band 2, mais c’est dans GHWT et ça bute.

7. Il y a du rock français
Oui, je sais que l’état du rock français n’est pas tellement réjouissant ces derniers temps, mais enfin est-ce une raison pour totalement l’oublier ? Outre Manu Chao des Wampas et une chanson de Pleymo des plus oubliables, c’est un peu la disette du côté de Rock Band. Du côté de Guitar Hero, on a Antisocial de Trust, C’est Comme Ca des Rita Mitsouko, et Dis-Moi des BB Brunes, mais c’est un sacrifice que je suis prêt à faire pour que la France soie représentée sur le plan international du jeu musical

8. Il ne vous donne pas le cancer du colon
Rock Band 2 non plus, mais bon là je suis franchement à court d’arguments, donc prenez ça et foutez-moi la paix merde

9. ???

10. PROFIT !!!


Un commentaire to “10 trucs qui ne puent pas du cul dans Guitar Hero World Tour”

  1. AvatarAmo
    1

    Pute, je voulais faire la même chose avec GH Metallica, et je viens de tomber sur cet article. Fait chier :(((.

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