Soviet Voice

ThatGuyWithTheGlasses.com: the greatest website I have ever seen in my life! 1/2

(merci a Diaghilev pour s’être fait chier comme un rat mort a corriger les fautes)

J’aime bien lire l’Editotaku et je suis content d’écrire à Soviet Voice. C’est donc parce que j’apprécie ces deux sites que j’ai décidé de les faire chier en même temps en postant chaque moitié de mon nouvel article chez chacun d’entre eux. Parce que vos histoires de Corky et de Hans Christian Andersen,  ça fait faire à mes testicules « untan! untan! ».

Enjoy! 🙂

————————

That's all, folks...
Chaque amateur de film pourvu d’un peu d’humour et d’une connexion Internet sera tenté, au moins une fois dans sa vie, de réaliser une sorte de vidéo parmi trois.

Il y a le détournement, popularisé sur le net par les DivX de la Classe Américaine, la Gotohwan et Mozinor.

Il y a les remakes en version suédée, popularisés par le film « Be kind, rewind » (oui, il a un titre français littéralement traduit, mais ça rime pas donc poubelle), dont l’existence apporta une caution artistique à des créateurs de fan-films sans talent, argent et équipement mais qui ont plus de 16 ans.

Mais le genre qui est peut-être le plus facile d’accès et qui garantit une plus grande chance de toucher le spectateur avec efficacité, c’est les « films en 5 secondes », on l’on résume les grands films en montrant l’essentiel, le(s) meilleur(s) moment(s) ou bien le(s) plus risible(s).

I)I remember it so you don’t have to!  L’Histoire de TGWTG.com!

Roster principal + les personnages cachés

Alors que le plupart du temps, il est difficile de relever le point de départ à un phénomène Internet, ici, il est clair : Douglas Darien Walker, jeune geek illustrateur ténor cinéphile ayant essuyé une crise au quart de sa vie le poussant à revisiter son enfance et la culture qui va avec, s’amusa à remonter des films sur une durée de quelques secondes chacun sous l’œil distrait de son frère aîné Rob.

Il appela cela, les « 5 second Movies ».

A ce moment là, Doug ne savait pas qu’il marchait vers une carrière de comédien du Web. Ce sont d’heureuses rencontres et une sérieuse introspection qui le menèrent vers la gloire, sous le titre de « That Guy With The Glasses ».

Punaise! On dirait que ma phrase sort d’une émission Paris-Première de biopic sur les stars. Je dois faire gaffe, là.

Bref, Doug à un sens bien développé de l’humour et de la critique, sait interpréter des personnages, et passa par une petite crise existentielle où il se rendit compte que les choses qu’il regardait étant plus jeune ne sont pas toujours aussi chouettes qu’il le pensait à cette époque. En fait, il y avait même pas mal de trucs embarrassants, de nanars et de navets. Bref, il y avait des boulettes de merde dans les Coco Pops.

Ses « 5 second Movies » devenaient très populaires, mais ne faisaient apparemment pas rire certains studios de cinéma qui demandèrent à Youtube (où il les hostait en premier lieu) de supprimer les vidéos, et ce à deux reprises.

C’est à ce moment qu’il créa son personnage comique qui lui permit de devenir un entertainer célèbre sur le net : le Nostalgia Critic faisait ses débuts.

Avant que Youtube, sous l’ombre des studios, décide d’effacer une bonne fois pour toutes les travaux de Doug, lui et son frère rencontrèrent de nouveau quelques « copains d’avant » : Mike Michaud, Bhargav Dronamraju (à moins que ce ne soit Ma-Ti de « Capitaine Planet ») et Mike Ellis. Ce trio projetait de créer une société dont le but serait de former un réseau de pages web d’entertainment et d’aider à produire les personnalités et les shows qui voudront bien s’associer à eux. Son nom : Channel Awesome.

Convaincus que les films de leur copain Doug a beaucoup de potentiel, ils lui laissèrent quelques temps pour jauger sa popularité et l’assistèrent techniquement.

L’opération fut un succès, et dès que Youtube se mit enfin à rayer les « 5 second Movies » et les premiers « Nostalgia Critic » de la carte Web, la figure de proue de Channel Awesome fut lancée, adoptant comme nom un sobriquet qui a longtemps collé à la peau de Douglas Walker.

Thatguywiththeglasses.com naquit! Les « 5 second Movies » et le Nostalgia Critic ont enfin un lieu d’hébergement sûr, amenant avec eux deux nouveaux personnages comiques : Chester A. Bum et Ask That Guy, ainsi qu’une ribambelle de nouveaux collaborateurs au site, apportant leurs propres sketchs, reviews, articles et podcasts.

Le site existe maintenant depuis 1 an; un anniversaire fêté de façon épique sous la forme d’un crossover entre les différents contribuables du site à l’appui a la sauce Super Smash Bros Brawl, avec en plus James Rolfe (aussi connu sous le nom d’Angry Video Game Nerd) mais nous en parlerons plus tard.

Le site à maintenant plus d’une vingtaines de contribuables, comprenant les membres de GameHeroes (composé d’ex-membres de ScrewAttack) et Team FourStar (team spécialisée dans les « abridged series », initiée par LittleKuriboh), reçoit des milliers de visites journalières, un label « Blistered Thumbs » a été créé pour regrouper les shows du site consacrés aux jeux vidéo et Dr Insano est devenu président des États-Unis.

Voilà pour la petite histoire du site et de sa figure emblématique (tellement emblématique qu’elle surgit du logo des Looney Tunes).

Et comme vous aviez certainement compris en quoi consistent les 5 second Movies, on va s’attaquer maintenant à la partie qui vous intéressera sûrement le plus; c’est à dire les trois fameuses émissions stars du site créées par Doug, ayant chacune son personnage. Puis, on terminera avec une liste des différents contribuables du site, accompagnés de leurs petites descriptions.

II)Killer 7!… Non, 3, en fait : Nostalgia Critic, Ask That Guy et Chester A.Bum!

Nous allons maintenant nous attaquer au contenu principal du site : les trois personnages-stars de Doug Walker, véritable hydre tricéphale ayant accordé à chacune de ses figures une personnalité distincte mais assurément délirante (Qu’est-ce je pompe en une phrase, sa race! J’arrête maintenant).

a) Nostalgia Critic

Dans la critique de Good Son, NC parle comme Genma Saotome à cause de Maccaulay Culkin.

Le plus connu et apprécié est le Nostalgia Critic, qui donne des leçons de videoblogging à 90% des petits rigolos sur Youtube. Ce perso est souvent comparé à l’Angry Video Game Nerd, à juste titre : c’est un critique qui met beaucoup l’accent sur le négatif, ne recule devant aucune occasion pour crier, conspuer, vanner et péter un câble, se sert régulièrement de gros mots (« fuck », « shit », « bitch » et « elephant/rhino/monkey splooge/tits (rayez les mentions inutiles) » sont souvent entendus), fait un travail de post-prod honorable sur ses vidéos, affiche sa geekitude et porte des lunettes.

Mais ça s’arrête là. Nostalgia Critic reste quand même un personnage particulier. Son travail est de vous confronter à votre passé, non pas pour jouer à des jeux merdiques, mais pour constater que les dessins animés, séries et films que vous voyiez étant enfant étaient pour certains d’entre eux des gros navets.

Quand il ne fait pas de Top 11 (because he likes to go one step beyond) sur ses choses nostalgiques préférés, comme les méchants de Disney, les openings, les filles de dessin animé sexy ou les mascottes de céréales, ils se consacre à gâcher vos souvenirs d’enfance comme on a gâché les siens. Il aime taper dans le comique absurde, moqueur et cynique à tendance noir et un peu vulgaire façon Mystery Science Theater 3000, avec des blagues bien trouvées et cinglantes.

Ainsi, il n’hésitera pas à pleurer sur le sort de bons acteurs obligés de jouer dans des navets, imiter l’anti-jeu de mauvais acteurs à la fausse note près, remarquer que Shaquille O’neal joue aussi bien qu’il rappe, c’est à dire comme dans une pub pour Pepsi, parler de cannibalisme dès qu’on place « Schwarzenneger » et « enfants » dans la même phrase, boucher lui même les trous scénaristiques, gâcher les séquences pseudo-dramatiques ou passer en mode Berserk quand il voit une Bat-carte de crédit.

Mais par dessus tout, il aime beaucoup jouer la comédie!

Sous ce look sophistiqué barbe-cravate-lunettes-casquette se cache un vrai comique troupier qu’on croirait sortir du Saturday Night Live.

Un thème abordé dans Kazaam avec profondeur, du jambon et des oeufs verts.

Ses expressions faciales sont inoubliables et bien maîtrisées, ses imitations vocales font souvent mouche, son sens de la répartie et de la formule bizarre est remarquable, ses running-gags sont très bien gérés et sont tellement bien trouvés qu’on en ferait des T-Shirts (ah merde, on me dit dans l’oreillette que c’est déjà le cas…)!

Ses vidéos sont très rythmées et ses vannes semblent toujours tomber à pic, sans jamais sembler forcées (en même, certains films chroniqués délivrent des lignes si stupides qu’une vanne spontanée en devient logique).

On résume : il a beaucoup de matière à exploiter, porte un regard sur notre enfance, a un visage élastique, une voix de ténor qu’il peut moduler à volonté, il est globalement très expressif et énergique et nous montre des moments de craquage bien épiques. Rajoutons à cela qu’il se débrouille très bien en dessin, que Channel Awesome et Rob Walker (le grand frère de Doug) ont su très bien le supporter techniquement et qu’il fait de nouvelles vidéos tous les mercredis et on tient un concept béton, assuré par un mec talentueux qui illuminera votre semaine.

Mais ce qu’il y a de mieux encore, c’est qu’à force d’être comparé avec l’AVGN, le Nostalgia Critic fit une vidéo comique où il demandait à son prédécesseur de garder ses fans en laisse et d’admettre qu’il était plus talentueux. AVGN nota alors son existence et commença alors la plus grosse rivalité entre comiques du net. Une rivalité sans pitié, violente, sanglante, où les deux hommes en sont venus à plusieurs reprises aux coups, aux armes et aux Hadoken…pour le plus grand plaisir de leurs fans.

Et pour le 1er anniversaire du site, il y eut même un combat ultime homérique, où nos maîtres geek entraînèrent avec eux tout les contribuables de Channel Awesome, scindant le site entre critiques et gamers. Mais l’issue de ce terrible affrontement aux proportions inimaginables (Chicago a été détruit) apporta une conclusion satisfaisante pour tout le monde. Puis suivirent d’autres vidéos avec des crossover entre les gens de TGWTG.com pour fêter cet anniversiare(lien à la fin de l’article). Mais c’est une autre histoire.

b)Chester A. Bum

I smell pretentiousness!

L’histoire de ce personnage est assez intéressante. Lors d’une vidéo de son opinion sur Cloverfield en tant que Nostalgia Critic, Doug se découvrit une nouvelle voix très marrante, en faisant semblant d’être le caméraman paniqué du film abordé. Il chercha alors un personnage qui pourrait avoir cette voix.

Cela donna Chester A.Bum, un clochard hyperactif et euphorique, ex-drogué, aux problèmes corporels étonnants qui critique les films récents (généralement ceux les plus attendus ou qui cartonnent le plus au box-office), en désignant chacun d’entre eux comme « le meilleur film qu’il jamais vu de toute sa vie » (sauf Citizen Kane).

Ce personnage ne semble pas très compris par les français a cause de sa voix et de son débit de paroles, mais son potentiel comique est tout aussi important que les deux autres personnages de Doug.

L’hyperactivité de Chester est très amusante, si on rajoute à cela sa candeur naturelle quand il essaye de résumer le film qu’il vient de voir en quelques minutes.

Mais vu son cerveau ravagé par la drogue, l’interprétation du film qu’il chronique tourne à l’absurde. Il est du genre à imiter les personnages et mimer ce qu’ils font tant bien que mal (même la scène de sexe de « Burn After Reading »). Même le détail le plus insignifiant d’un film lui semble gigantesque et a tendance à prendre les choses au premier degré, voir même à l’envers (il a trouvé que le Comédien dans « Watchmen » était vraiment hilarant). Ainsi, le spectateur remarque mieux les absurdités du film, alors Chester ne semble rien trouver qui laisse perplexe. Et paf! Un décalage comique.

Mais ce sont surtout ses digressions qui épicent le mieux ses critiques. Il ne nous épargne jamais d’anecdotes sur sa vie de débauché, même les plus dérangeantes et les plus gores (comme le jour où il a mangé quelqu’un en croyant que c’était une voiture qui ressemblait à un cookie ou quand son pénis s’est mis à avoir une conscience, quand il n’est pas en train de flotter dans les airs en étant bleu ou de se raser la barbe en mettant du fromage dessus et en attendant que des rats viennent la dévorer). Et même les plus moment les plus bizarres des films ne font que lui rappeler ses trips sous acide.

En définitive, Chester A.Bum est une sorte de clown auguste de la critique cinéma, mais en plus dérangé. C’est un anti-critique, s’opposant à la rigidité, au snobisme et au cynisme des gens du milieu avec son enthousiasme à toute épreuve (sauf pour Citizen Kane) et son apparence négligée et dépareillée. Comme quoi, le cinéma n’est pas une affaire d’élite. Un personnage vraiment attachant, dont on veut connaître l’opinion pour chaque film qui sort.

Retenez que le véritable avis de Doug est résumé en une ligne à la fin de chaque vidéo du Bum.

c) Ask That Guy

Sa bibliothèque est remplie de pr0n...

Des trois personnages, c’est peut-être le plus cinglé et le plus noir. Ask That Guy est un dandy psychopathe, un démon sous l’apparence d’un gentleman, un condensé de tout ce qui dérange dans l’espèce humaine, enveloppé dans une apparence de richard en peignoir, tenant entre ses lèvres pincées une pipe tout en lisant éternellement le même bouquin, avec le même air de musique classique joué en fond.

Les sketchs commencent toujours pareil. On le surprend en train de lire le même livre, et après avoir remarqué la présence du spectateur, il le salue dans une langue différente.

Le concept de cette mini-série parodie celle des courriers qu’on envoie à une célébrité où à un personnage fictif, comme Strongbad par exemple.

Ici, les internautes posent des questions absolument stupides et insensées, du style « Si je bois de l’antigel et que je rentre dans une chambre froide, aurais-je besoin d’un manteau? » ou « Qui gagnerait lors d’un combat entre Ash de Pokémon et Ash d’Evil Dead? » et Ask That Guy, avec le plus grand sérieux et son plus beau sourire, y répond de façon encore plus stupide et insensée, si il n’a tout simplement pas envie de se montrer blessant, sarcastique et méprisant au point qu’il arrive qu’il puisse traverser la ligne deux fois et en tapant dans le registre d’humour à la « bébé mort ». Et parfois, il vous menace de vous tuer.

Détail notable : chacune de ces vidéos est assez offensante sur certains points pour être interdite de diffusion dans certains pays (il commence même l’un de ses vidéos en saluant le spectateur d’un « Sieg heil »).

N’oublions pas que notre ami snob aime profiter de son temps de paroles pour digresser sur sa vie personnelle sordide et dépravée, toujours en rapport avec la réponse à la question stupide posée. Grâce à cela, on apprend que Ask That Guy est une femme mariée à un travesti nain indonésien ayant 6 orteils a chaque pied appelé « My job », que le Fantôme de l’Opéra habite dans sa tête, qu’il/elle reçoit des procès tout les jours pour incitation au suicide, et que sa mère est morte après s’être immolée par le feu pour ne pas être attrapée par des ninjas (c’était le meilleur anniversaire de sa vie).

Et comme l’a remarqué Concombre masqué, il aime rajouter à la fin de chaque réponse, toujours aussi souriant, des petites exclamations. On notera les très récurrents « Yes! », « I never knew my parents », « Hail Satan », et « Hamsterjelly ».

Ce genre de personnage est en fait l’incarnation d’une blague connue dans le monde anglo-saxon, « Les Aristocrates ». Il s’agit d’aborder nonchalamment et amicalement un ami, et lui raconter l’air de rien que vous et votre famille aviez monté un petit numéro ensemble. Commencez gentiment et à un moment, placez un élément perturbateur dans le récit de votre anecdote, et virez totalement, et graduellement dans le scabreux, l’infâme, le dégoûtant et l’ignoble. Et dès que vous culminez dans dans votre délire le plus monstrueux, c’est quand votre ami fait mine de dire , horrifié « Mais comment appelles-tu un numéro comme ça? », que vous répliquez, « J’ai appelé ça : Les Aristocrates! ».

Il y a même eût un film avec différents acteurs et comédiens faisant leurs propres aristocrates.

Ask That Guy n’est pas aussi ignoble à longueur de temps, mais Doug Walker a certainement fait le rapprochement entre ce personnage et cette blague qui est bien à son goût. Évidemment, puisqu’il a déjà fait un sketch où il fit son propre « aristocrate », qu’il qualifie comme le plus perturbant jamais fait (enfin c’est qu’il dit, vérifiez vous-même).

d) Les autres sketchs en bref

Car oui! That Guy With The Glasses, c’est aussi d’autres sketchs. Occasionnellement, seul ou avec l’aide de plusieurs intervenants, il concocte des sketchs en dehors de ses personnages habituels.

Comme vous devez déjà être super fatigué de lire cet horrible pavé pour un simple site d’humour et de reviews, voici une petite liste de quelques sketchs bien fendards du zigue aux lunettes :

-Lori Prince, présentateur d’une émission de débat et d’actualité à la CNN, se déroulant dans la ville de Gotham City. Cette figure télévisuelle bon chic bon genre a du mal à garder son sérieux et son calme avec les intervenants qu’il reçoit pour ses débats. En effet, c’est la faune criminelle de la ville de l’homme chauve-souris qui s’invite dans son émission. On retiendra le débat sur le trafic de drogue, avec la participation du Joker, du Chapelier Fou, du Lièvre de Mars et d’un certains Monsieur Man, adversaire rhétorique du Joker.

-En parlant du Joker, Doug fit aussi un sketch sur la version de Heath Ledger dans The Dark Knight, dans lequel il fait ses répétitions au cas où on lui demande d’où viennent ses cicatrices à la bouche. Vous savez, la tirade qui commence « My father… » et qui se termine par « Why so serious? ». Sauf que là, il patine un peu dans la semoule et ne sait plus quelles idées débiles trouver pour son effrayant discours.

– Björk Show : une fausse émission de variété avec Björk, l’effrayante et mystérieuse chanteuse pop suédoise, ou danoise ou je sais pas qu’oise (Ndc : islandaise, you niggerjew!), présentant une émission de variété avec pleins d’invités du show-bizz comme Al Yankovic. Comment expliquer ce show?

C’est random. C’est très random. C’est comme si le top 11 des mindfucks était devenu une émission de variété. ELEPHAPILLION!

-Les fausses publicités, qui ne sont pas parodiques ou sarcastiques, mais bien une tentative de concours pour faire des bonnes petites pubs sympa et humoristiques sur des produits comme le ketchup Heinz, les céréales Cheerios ou la poudre de cacao Nesquick.

50  imitations en 50 secondes : Un conseil pour les touhoufans !  Tapez « Night of Nostalgia » sur youtube, pour voir.

Theme lyrics : notre ami binoclard chante par dessus des génériques de séries qui n’avaient pas de paroles à la base. Souvenez vous que monsieur se débrouille bien niveau voix et qu’il est tenor. Il a ainsi rajoutés des paroles pour, entres autres, les openings de Gargoyles, des Contes de la Crypte et de Cowboy Bebop, le seul anime qu’il ait jamais vraiment regardé et beaucoup aimé (il a essayé Sailor Moon quand il était plus jeune mais il trouvait ça stupide, bien qu’il trouve Bunny plutôt hot).

-Et enfin, les Video Game Confession, où il tient le rôle de Dominic, le barman du Pixel Palace, un hôtel luxueux accueillant les plus grandes stars du jeu vidéo. Celui nous raconte quelques confidences et cachotteries qu’il a entendus de la bouche même de plusieurs de ses clients pixellisés. On connaît pour l’instant les petits secrets embarrassants de Mario, Sonic, Zelda/Sheik et Samus.

Ouf! On a peu près fait le tour des réalisations de That Guy With The Glasses. Et quand je mentionne ce nom, je parle de la personne, pas du site. Car souvenez-vous qu’il y bien d’autres contributeurs pour ce portail web…

TO BE CONTINUED…à l’Editotaku, now!


4 commentaires to “ThatGuyWithTheGlasses.com: the greatest website I have ever seen in my life! 1/2”

  1. AvatarMithrandir
    1

    Super article ! Une analyse profonde et instructive ! Je connais le Nostalgia Critic justement du fait de ses apparition avec l’avgn dont je ne rate aucun épisode, mais je ne connaissais pas le reste de ses sketch et je ne savais pas trop par où commencer. A noter que contrairement à l’avgn bien qu’il n’hésite pas à être négatif quand les émissions qu’ils critiquent sont nulles à chier, il ne se limite pas au émissions pourries, et quand un show était excellent il le dit ! Et c’est tout aussi puissant car il balance quand même plein de vannes funs, j’avais regardé sa critique de Gargoyles par exemple, qu’il reconnait être excellent tout en se moquant de plein de petit détails un peu ridicules.

    A noter aussi que c’est une vraie machine à rêve son truc, on se remémore toutes ses vieilles émissions qu’on à regardé durant notre jeunesse (c’est la devise « I remember it so you don’t have to). Il faut quand même un certain niveau d’anglais pour profiter de ce genre de vidéo, mais à force d’en voir ça vient tout seul.

  2. AvatarSonocle Ujedex
    2

    Il y avait aussi l’émission « Double Dare » dont il disait le plus grand bien, et ses top 11 sont souvent élogieux. C’est bon de voir quelqu’un aussi drôle à la fois dans l’éloge que dans la critique, tu as raison.

    Il y a justement des gens qui, comme moi, ont appris l’anglais avec Internet. Je trainais déjà pas, mal sur Newgrounds, un des premiers gros sites d’entertainment anglophone que j’ai visité et voir toutes vidéos flash m’a bien entrainé. Je suis passé à Something Awful, les sites d’actualités sur le JV, I-Mockery, Encyclopedia Obscura (et non pas Dramatica, et ainsi de suite. Maintenant, je peux dire que la pop-culture m’a appris à être à l’aise en anglais, et ça, c’est quand même fort, il faut l’admettre.

    Merci beaucoup pour ton commentaire.

  3. AvatarHell Pé
    3

    « à moins que ce ne soit Ma-Ti de « Capitaine Planet » »

    AIDS. *boiiing*

    Merci pour ton excellent article ! Doug gagne à être au moins aussi connu que l’AVGN, même s’il n’a pas pignon sur Gametrailers. Il nous manque des mecs comme ça en francophonie pour revisiter les reliques de notre exception culturelle !

  4. AvatarGarric
    4

    Super article. Tu m’a fait découvrir un truc, je connaissais rien de tout ça.
    Au passage, merci d’avoir écrit une partie sur Soviet Voice pendant le quartier libre, c’est vraiment sympa.

Leave a Reply