Soviet Voice

Le successeur de Berserk. Bon. Pas loin, quoi…

L’humeur étant au drama, je me propose gaiement pour te donner de quoi rire dans le métro.

C’est mon deuxième article sur le sujet, mais comme j’avais à peu près autant de visiteurs sur mon blog qu’il y a de partis politique en Chine (ouais j’exagère, mais c’est mon style.) je me suis dit que je pouvais bien recommencer sans gaver trop de monde. Et folie ! A la manière d’un E8 (mais dont toi chanceux lecteur tu auras raté les premiers épisodes) je vais refaire ENTIEREMENT un article. Folie, je disais.

Et sinon de quoi cet article va bien pouvoir parler ? Parce que le titre n’est pas super clair, mais tu comprends, c’est une bonne façon d’attirer le chaland. Nan pas toi, je sais bien que toi t’es à part. Nan je parle des autres évidemment ! Et pour en revenir à l’article, je vais enfin te révéler qui est ce successeur d’une série culte, quel est ce manga qui reprends le flambeau de ce fleuron d’un manga de Fantasy (quel genre de fantasy ? Dark ? no sé…) :

Aujourd’hui je te parle… de la série des Sasa !

Si c'est pas une couv qui bute, je suis japonais. (Et je ne suis PAS japonais.)

Comment ? Ça ne ressemble pas à un successeur de Berserk ?

Bah quoi ? Tu ne connais pas ? Je te plaindrais presque mais non, puisqu’en grand seigneur, je vais te la présenter !

(suite…)


Drama et cetera.

A la base j’avais écrit ça à la fin de l’article injustement nommé « Le successeur de Berserk. Bon. Pas loin, quoi…« . Mais finalement il m’a semblé plus avisé de faire un article à part.

Je me questionne sur l’éthique et l’internet suite au Drama du côté du Dating Slime. Y a t-il vraiment des raisons de supprimer cet article ? Ou au contraire y a-t-il de vraies raisons de ne pas le supprimer ?

(suite…)


J’aime Internet

Hé, c’est la première fois que je poste quelque chose qui n’a rien à voir avec l’animation japonaise ici. C’est émouvant.

Attention, ce billet est plein de bons sentiments, et l’auteur l’a presque écrit en pleurant d’émotion. N’y cherchez pas d’objectivé ou d’esprit critique.

_______________________________

Il n’y a pas si longtemps, la télé a annoncé la saison 5 de docteur House. Et encore plus récemment, la radio diffusait « In the army now » comme si elle venait de sortir.
Bon, si vous n’avez pas tout compris, c’est normal, j’ai un peu zappé les explications.

Pour la première fois depuis longtemps, la télé a utilisé un mot qu’elle ne nous avait pas appris, et la radio a diffusé une chanson qu’elle ne nous avait pas forcé à aimer. L’explication est évidente. L’explosion du téléchargement a conduit de plus en plus de gens à comprendre comment fonctionnait la diffusion d’une série télé (et pourquoi ça coupait toujours au meilleur moment), et youtube a permis de découvrir que la dernière chanson des Resto du coeur n’était qu’une (mauvaise, pourquoi Jean Jacques Goldman nous a-t-il abandonné ?) reprise, et que la première version était très intéressante.

Les détracteurs d’Internet, après l’argument des pédophiles, utilisent souvent celui de la non-vérification des informations sur Internet. Wikipedia serait forcement plein de fautes, et les journaux payants disparaîtraient au profit d’une fausse information, et nos jeunes ne savent plus écrire, et la culture que nos chers professeurs (ceux de l’époque où on les respectait vraiment parce que quand on connaissait pas ses tables de multiplications, tu mettais tes doigts groupés, et on te tapait dessus, et après tu faisais au moins des efforts et blablabla, taper c’est bien, et il faut respecter les adultes parce qu’ils tapent plus fort…) ont appris à nos grands-parents est en train d’être oublié (ces gens qui n’ont jamais eu de cours de SVT, de technologie, de physique-chimie, d’informatique, n’ont passé que le brevet, ont arrêté de lire à l’époque de Mili Mali Malou et pensent en savoir plus que n’importe quel bachelier m’épatent) (j’aimerais connaître leur secret pour avoir une telle confiance en eux !).

Bref. Pour la première fois depuis longtemps, la télé a utilisé un mot qu’elle ne nous avait pas appris, et la radio a diffusé une chanson qu’elle ne nous avait pas forcé à aimer. C’est formidable. Quoi qu’ils disent, nous nous sommes réapproprié la langue et la culture. Je ne vois pas comment trois dates fausses sur Wikipedia pourraient compenser ça.

:’)


Un auteur CULtissime

En l’occurence, Adam Warren.

Pour justifier la présence de cet article sur Soviet, il faut savoir que Adam a été très influencé par les mangas, sachant que sa première publication a été une adaptation de la série Dirty Pair , aussi connue sous le nom de Dan et Danny en france. Il a de plus réalisé une autre adaptation d’anime, celle de Bubblegum Crisis 2032. Petit aparté par pur plaisir personnel, les dvd de Bubblegum Crisis sont disponibles chez Black Bones. Achetez, je le veux !

Le style graphique de Adam Warren, relativement reconnaissable, est un mix de comics et de code graphique japonais. On a donc droit à des expressions particulièrement exagérées la plupart du temps sur le visage de ses personnages. Quand au design des personnages en eux même….. On va dire que Warren est de la même école de pensée que certains auteurs tels que Oh Great ou Yuji Shiozaki. A savoir qu’on a plus vite fait de compter les scènes SANS fanservice que celles avec.

Donc, si je me mets à parler de ce fameux sire, c’est tout simplement qu’en me baladant à la fnac l’autre jour, je suis tombé sur un comics où j’ai reconnu son style, appelé Empowered. Un achat et une lecture plus tard, et je dois avouer un truc, ça faisait longtemps que j’avais pas autant ris en lisant un comics/manga/bd (rayez les mentions inutiles). Entre l’héroine qui dans les pages de titres, passe à l’envers du décor (breaking the 4th wall pour les tropers du coin), et se met à nous raconter l’origine de sa création – « Quelqu’un avait commissioné mon auteur pour faire des dessins de ‘demoiselle en détresse courtement vétue’… » -, ou bien supplie le lecteur de ne pas matter son popotin bien mis en évidence, ou encore se met à avoir la triste réalisation, que nous, en tant que lecteur, pourrions avoir quelques idées assez perverses en pensant à elle…. Et tout ça, donc, uniquement dans les pages de titres de chapitres.

D’un autre coté, l’histoire en elle même n’est pas piquée des vers. Les pouvoirs de l’héroine, Empowered, proviennent de son costume… Tellement fin est moulant qu’elle ne peut pas porter de sous vêtements en dessous. Dès qu’il subit des dommages, elle perd sa force, et le reste de ses pouvoirs au fur et à mesure. C’est d’ailleurs entre quelques séances de ligotage, baillonnage, saucissonage et autre joyeusetés en -age qu’elle rencontre l’homme de sa vie. Enfin, le sbire de sa vie on devrait dire, vu qu’elle finit par sortir avec un des sbires qui s’occupent le plus souvent des -age en question. D’un autre coté, je vais encore faire plaisir au tropers : le reste de sa bande de super-héros sont des expys facilement reconnaissables (Raven de Teen Titans, Iron Man, Superman, et bien d’autres encore).

Ceci étant dit, malgré toute les blagues salaces et le fanservice, pour moi, la plus grande force de Adam est de réussir à faire dans la déconstruction du mythe de super-héros dans la joie et la bonne humeur. Le dit sbire, justement, qui remonte le moral de sa nana en louant son courage, car elle, contrairement aux autres n’est pas aussi invulnérable, et va pourtant au combat, est un passage assez touchant…. voir même attouchant vu la fin de la scène.

Pour les tropers toujours, la série a sa page : http://tvtropes.org/pmwiki/pmwiki.php/Main/Empowered

TL;DR : Ce mec est une version trash de Cardonna. C’est bon. Mangez-en.


Vaut-il mieux qu’un tas d’idiots crée un cerveau génial ou que les gens moyens continuent d’être élevés par quelques génies? (par Ziell)

En attendant que je vous fournisse mes textes sur la Tunisie et les anime à faire regarder à quelqu’un qui en est étranger, voici un sujet sérieux, intéressant, et dans l’air du temps, proposé par un camarade du net de longue surnommé Ziell.

Vous aurez sûrement vu ce débat dans quelques magasines de business ou de science vers mai à juin, en ces temps de succès des réseaux sociaux ou de prospérité du net 2.0.  Mais parce que Soviet Voice est fréquenté par des geeks, des otaks et sûrement des technophiles, il sera sûrement intéressant d’avoir vos réactions et commentaires ici et en direct. Ce débat, c’est le vôtre.

Maintenant, je laisse place au texte de Ziell.

(suite…)