Soviet Voice

Ionismés Noreos épisode 1 : les 6 premiers tomes de « Legend of a strongest Man Kurosawa »

Oui, Legend of A strongest man…ça devrait être légende of THE strongest man, puisqu’il est le plus fort de tous donc qu’il est unique, mais le titre est comme ça, c’est pas ma faute.

Enfin bref, voici le premier vrai épisode. Et cette fois, j’ai fait comme j’ai pu pour respecter mes objectifs imposé dans l’épisode 0.

Bonne écoute.

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Maintenant que j’y pense, en parlant des frères Cohen, j’aurais pu faire une blague genre «  No country for old man Kurosawa  » . Faut toujours que les meilleures idées viennent en dernier.

C’est rageant.


Mini drama sur l’internet et réflexion sur le simulcast gratuit. Tout un programme !

Dimanche : Vers Minuit, pas d’épisode 7 de Durarara. Bon. Tant pis. Dodo.

Lundi : Vers midi, toujours pas d’épisode de Durarara. Ça commence à faire long…

Lundi : Vers 18h, l’épisode 7 de Durarara est sur la page Dailymotion de Dybex. Avec les sous titres de l’épisode 6…

A partir de là, je me marre plutôt bien. (Mais pas que)

Oui, un peu comme ça...

(suite…)


リアル彼女 / Real Kanojo / Real Girlfriend

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La blogosphère otakesque francophone part en couille. L’autre jour, allez savoir pourquoi, je réalisais que ça faisait bien longtemps que je n’ai pas fais un tour sur le site d’illusion. Si, si, ne faites pas semblant de ne pas vous souvenir, illusion, ce studio de développement japonais pourvoyant les otakus en jeux vidéo cochons, tels les immortels Artificial Girl, Sexy Beach, ou l’innénarable Rapelay. Un tour sur le site donc, et, surprise, un nouveau soft dans les bacs : Real Kanojo, aka real Girlfriend, présenté comme une simulation de drague. Immédiatement, reflexe, trois requètes : google, sama, blogchan, afin de trouver plus d’informations sur la chose. Allons, la blogosphère francophonne ne pouvait pas ne pas traiter ce sujet ô combien plus important qu’un enième résumé de saison… surtout vu le casting :

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Eh bien non. Que dalle. Du moins, rien qui ne soit accessible via une requète simple sur nos aggrégateurs ou notre moteur de recherche préféré (possible aussi que les recherches fonctionnent mal sur les agrégateurs). Si ce n’est pas en première page de google, ça n’existe pas (la version contemporaine de la question métaphysique : « si une branche tombe dans la forêt sans personne pour l’entendre »). Etonnant, quand même, je veux bien que seul le Maître, dont le blog a été enfermé dans une prison astrale par trois paladins du comité d’éthique français à l’aide d’un rituel très puissant, et ses disciples (nous) avaient pour règle de ne pas passer à travers des sujets vitaux. Quand bien même, vous foutez quoi, les otakus ? Trop occupés à justifier d’un semblant d’honnorabilité de votre passion ? Pas assez de loli dans ce nouveau jeu ? Pas envie de vous griller auprès des otakettes? Alors certes, il n’est guère compliqué de nos jour de trouver les informations nécéssaires pour se lancer dans Real Kanojo, c’était peut-être plus obscur, moins mainstream voilà quelques années, mais ce n’est pas une raison pour faire l’impasse. Soviet est là pour ça : si un, ne serait-ce qu’un, un seul visiteur innocent découvre, installe et joue à Real Girlfriend grâce à cet article, il aura largement rempli son contrat (celui passé par l’auteur avec satan, of course).

La suite est, comme d’habitude, NSFW.

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Durarara : à faire perdre la tête !!

J’aime beaucoup lancer des avis expéditifs alors que les choses n’en sont qu’au début. Je suis un con, je sais. Mais j’aime ça. Et je vais recommencer encore une fois : Durarara est une bombe.

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Durarara selon Arca. Note le bout d’otaku féminin entre Shizuo et Izaya. Ça m’arrache un sourire à chaque fois !

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You can (not) argue : après l’Utopiales 2009 de Nantes

Avant-propos :

Cet article a été écrit quelques temps après ma première vision d’Eva 2.0 lors des Utopiales de Nantes. Elle devait être une réponse à un post de Darf dans le forum Negenerv , qui a exprimé clairement sa haine passionnelle de ce film. Un peu décontenancé par ses propos , j’avais préparé minutieusement ma réponse.

Quelques mois plus tard, après m’être violemment bagarré pris la tête avec lui avant de faire la paix (je crois…) sur  la rubrique film du forum Thalie , nous avons mentionné cette réponse que je n’avais jusqu’alors jamais posté pour diverses raisons (trop long pour un forum, beaucoup de spoil, flemme, je m’étais calmé depuis, la conclusion qui sonne trop comme une charge offensive.)

Après quoi, je me suis dis que j’avais quand même vachement envie de lui répondre, d’autant plus qu’à l’époque, il semblait intéressé par mon opinion, ainsi qu’un autre membre de Negenerv, et que l’envie m’a repris un mois après l’avoir vu une seconde fois lors du FIBD d’Angoulême .

Et vu qu’il y a beaucoup de gens ici qui aussi ont vu ce film en France, que mon post était bien trop long pour un  forum mais pas trop pour un blog, et que j’avais quand même bien envie de faire un billet au sujet d’Eva n je me suis que ; que depuis le temps que j’en suis fan d’Eva , j’ai sacrément envie de montrer aux yeux de tous mes propres réflexions sur le sujet.  Attendez vous aussi à ce que je déborde d’enthousiasme vers la fin, dut à la monumentale impression que m’avait faite le film, encore fraiche au moment de la rédaction de ce billet.

Enfin sorti des brouillons de Soviet Voice,  en raison des évènements cités plus haut, je publie ce billet présenment. Enfin !

Bonne lecture, et remettez ça dans son contexte. Merci !

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Je n’ai jamais été aussi heureux d’avoir pris une décision sur le tard et de braver une pluie torrentielle que le 1er Novembre de cette année.

N’étant qu’à peine une centaine et quelques kilomètres de Nantes,  où se déroula les Utopiales de la Science-Fiction et donc les évènements Manga-TAN, j’ai osé faire mon gros geek enthousiaste pour prendre le train exprès pour une avant-première nationale. Je n’ai put le faire pour la démonstration de 15 minute du Avatar de James Cameron, mais il était hors de question que je loupe Evangelion 2.0: you can (not) advance, en version entière.

Soyons clair dès le début: je place ce nouvel opus de Rebuild of Evangelion comme une de mes expériences cinématographiques les plus importantes que j’ai put avoir, et plus subjectivement comme l’un des meilleurs films que j’ai jamais vu de ma vie. Et je rajoute la Traversée du Temps que j’ai vu deux jours avant.

Et même si il y a eu au milieu, en plein moment de drame déchirant, un horripilant bug d’encodage qui transforma le film en bouillie de pixel saccadé, ils ont quand même repassé toute la séquence après avoir réglé le problème, et dans ma grande tolérance, j’ai ignoré ce qui s’était passé. Et vu que j’ai adoré ce film, j’ai même accordé mon pardon aux techniciens. Si ça c’est pas être magnanime et miséricordieux, je mange des pizzas aux lardons (comprenne qui pourra).

N’ayant toujours pas apporté mon petit texte sur la Tunisie ou celui des animes à montrer aux étrangers de la culture japanime *, j’étais chaud pour donner mon avis sur ce film qui a réussi à accumuler la plupart des choses que j’aime imaginer quand je me fais mon propre film dans ma tête: des chutes vertigineuses, des robots que se battent avec des belles chorégraphies, des enjeux  épique et sentimentaux forts, des transformations, de la transcendance spontanée, des monstres indescriptibles qui balance des gros lazers et qui ont des champs de forces de fou, des personnages secondaires super classe, des moments d’humour rafraichissant, et d’autres trucs mais je vais arrêter sinon je vais pleurer tout seul et on va me traiter de gamin.

Au lieu de vous donner mon avis sur ce film normalement et pour pas copier le texte parfait de Darksoul (voir fin d’article), je vais copier/coller les questions rhétoriques de Darf, l’admin de Negenerv, qui a pas du tout aimé le film , et y répondre comme si je voulais débattre avec lui sur son forum. Mais comme je veux pas participer à la vie du forum de Negenerv, que les forums de fansite en général ça me fait peur,  que mon texte est suffisamment long et construit pour le rendre insupportable sur n’importe quel genre de textboard et qu’en plus, j’aimais mieux le partager avec le lectorat de Soviet Voice et ainsi parler de EVA devant tout le monde pour me faire lapider sur place et amener de nouveaux visiteurs qui vont me haïr sans me connaitre… et bien le voici dans ses colonnes. Ouf!

Et bien sur, comme je donne mon avis et que je « m’adresse » à un type qui a vu le film comme moi, nécessairement,  il va y avoir du spoil (mais moi je reste tranquille).

(suite…)