Soviet Voice

[Ermite Moderne]Pokémon Nuzlocke Challenge : devenir le meilleur dresseur ou mourir en essayant

Un jour je serai le meilleur dresseur, je me battrai sans répits…ou je mourrai en essayant, en perdant tous mes amis.

L’Ermite Moderne sait très bien que les jeux Pokémon ne sont pas seulement l’apanage des plus petits et qu’il n’y a aucune honte à toujours vouloir tous les attraper. Mais il y a un moment où il faut rajouter plus d’enjeux et de risque pour épicer une aventure qui, bien qu’elle améliore sa formule, reste similaire en substance à ses prédécesseurs depuis la game boy. Cette vidéo servira d’introduction à un défi pokémon populaire aux USA qui va transformer votre ballade bucolique de jeune dresseur en parcours du combattant portant sa croix sur un sentier ensanglanté, mais qui éveillera en vous de nouveaux sentiments, dont un plus grand respect pour vos pokémon (même les rattata et les nosferapti…enfin peut-être pas les nosferapti).

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Navré pour les quelques fautes de frappes dans mes titrages.  Ce genre de grosse vidéo me fait passer des nuits blanches, ce qui me rends par moment moins vigilant sur ce genre de paramètre. Néanmoins c’est un des épisodes dont je suis le plus fier, même si je n’étais pas au sommet de forme physique et que j’ai eu l’impression de ne pas me assez me détacher de mon texte par moment. Mais je me suis quand même bien amusé à le faire, notamment parce que parler de Pokémon est toujours agréable en soi, parce que je me suis essayé à quelques gags bien extravagants, que ça m’a donné l’occasion de lire pleins de web-comics sympathique, d’insérer quelques effets spéciaux à base d’animation et incrustation (une première pour mes vidéo, vu que je suis incapable d’en faire…j’en reparle dans les remerciements en fin d’article), mais surtout le sujet m’intéressait vraiment en tant que cas de game design.

Les défis imposés à soi représente un énorme pan de la culture vidéo-ludique et constitue la base du superlay, où les challenges vont du traditionnel bouclage d’un jeu d’arcade en un crédit/une vie dans le mode de difficulté plus élevés ou l’obtention du high-score à des exploits plus exotiques comme par exemple; l’imposition de restriction très nombreuse qui oblige le joueur à se spécialiser sur un seul aspect précis du gameplay (faire un time-attack Final Fantasy 1 en jouant avec 4 mages blancs tout en s’interdisant les objets de soins hp, de guérison d’altération d’état ou de résurrection) ou même l’exploitation de bugs, de glitches et autres erreurs d’exploitations soit pour améliorer ses performances, découvrir des passages secrets ou juste pour le plaisir de voir le programme partir en vrille (comme par exemple sauter par dessus le drapeau du niveau 1-1 de Super Mario Bros. ou traverser les murs dans Megaman 2). Dans tout le cas, le but recherché est celui de la meilleur performance.

Néanmoins rarement un défi de superlayer transcende ou change le but principal d’un jeu dans son aspect narratif et émotionnel. Le cas du Nuzlocke Challenge est donc spécial dans le sens où l’on a vraiment l’impression que le jeu nous raconte une histoire toute nouvelle via cette façon alternative de jouer, obligeant le joueur à se montrer plus compatissant envers ses pokémon devenu plus fragile. Le pokémon passe du statut d’acquis à celui de privilège précieux, ce qui affecte complétement la façon d’aborder le monde du jeu. Ainsi, si les pokémon du joueur peuvent connaitre un destin funeste, la logique voudrait que cette règle s’applique à l’ensemble de l’univers,  et que le joueur tue de son côté les pokémon des PNJ adverses.

Cette idée de mort qui plane dans le monde candide et bon enfant de Pokémon peuvent changer complétement le perception de certains lieux et personnages : dans les bandes-dessinées consacré au challenge, les villes disposant de cimetière donnent l’occasion aux auteurs de concentrer la narration sur les regrets du protagoniste, sur les amis qu’il a perdu à mi-chemin de son voyage et sur le prix à payer pour atteindre son rêve. Aussi les auteurs de ces bd ont tendances à augmenter la noirceur du rival et de la Team de gangster attribués à chaque génération de jeux. Le rival peut devenir un stalker psychopathe, un petit copain abusif et rancunier, un solitaire frustré en manque d’attention ou un potentiel sujet de romance née dans la tourmente et le sang.

Quant aux Team Rocket, Magma/Aqua ou Galaxy, il va sans dire qu’ils se trouvent, dans ces circonstances, à des années lumières du trio rigolo du dessin animé (et encore, la récente saison qui se passe dans la région de Noir/Blanc octroya une révision de ces personnages, augmentant leur niveau de compétence et de menace pour en faire des bandits/espions compétents et insaisissables qui ne « volent plus vers d’autres cieux » avant de scintiller dans l’azur). Et comme il est devenu une tradition chez les chef de Team de réveiller un pokémon légendaire pour s’en servir dans sa domination du monde, les dessinateurs se font plaisirs pour mettre en scène des batailles spectaculaires et apocalyptiques qu’on croirait issues d’un combat contre la forme finale du true last boss d’un rpg japonais.

Et puis n’oublions pas parler de l’obligation de nommer un pokémon qui amène systématiquement à une anthropomorphisation de celui-ci, permettant à l’auteur de poser des moments d’interactions et de dialogue purs entre le héros et ses compagnons, voir même se permettre de glisser quelques private jokes en rapport avec le nom du pokémon (genre appeler son Chuchmur Kanye…comme Kanye West…vous savez le type qui parle fort dans un micro et ce à un but offensif…qu’est-ce qu’il fait d’autre dans la vie d’ailleurs ?).

Dans la plupart des bd, les pokémon, apprivoisés et reliés au maitre par le nom donné, se permettent de prendre ce dernier à part et de le sermonner ou l’encourager quand celui-ci se met à montrer des faiblesses. Parfois même, on voit des moments où l’attribue la faute à une autre pour la mort d’un compagnon, des moments sombres où l’auteur exploite l’idée d’une équipe qui manque de cohésion et qui se dispute, alors que le gameplay du jeu ne permet pas, le pokémon étant disposable et obéissant à volonté dans les faits (sauf rare exception comme un pokémon avec un niveau de bonheur bas ou un pokémon qui a un niveau trop haut par apport aux nombres de badges du dresseur, le rendant ainsi désobéissant et incontrôlable). Remarquez aussi que certains auteurs prennent en compte le trait de personnalité principal du pokémon capturé (résumé en un mot sur le profil du pokémon : timide, discret, brave, vicieux, amical, etc.) en compte pour concevoir leurs personnages.

Les 2/3 règles capitales du challenge ne semblent plus être de simple restriction pour rendre le jeu plus difficile, mais apparaissent comme un vrai apport au jeu, à un enrichissement de son gameplay devenu alors plus complexe non pas parce qu’il est limitatif dans l’éventail d’action du joueur, mais parce qu’il fait prendre conscience à celui de toutes nouvelles façons d’exploiter et utiliser l’éventail pré-existant, voir même l’oblige l’oblige à approfondir ses connaissances sur les subtilités tactiques et statistiques des jeux Pokémon.

Rien que la « boite« , par exemple, s’est vu attribuer un nouveau rôle dans le jeu via le défi : de boite de rangement pour pokémon servant de remplaçant occasionnel et temporaire, qui ne servent qu’à compléter le pokédex, d’entrepôts à shiny et à doublons prévus pour les échanges avec les autres joueurs; on passe à une augmentation de l’importance du paramètre back-up, la boite devenant non seulement comme un lieu de sûreté absolue dans un jeu où la mort peut venir de n’importe où, mais aussi un compte à rebours avant la défaite totale du joueur puisque moins il y a de pokémon dans la boite, plus les chances d’échouer son challenge se rapprochent. La boite sert aussi par ailleurs  » d’exposition de taxidermie  » de pokémon puisque la dépouille de ceux qui vous avez perdu en combat restent consultables, permettant de se remémorer quels pokémon vous avez déjà et obtenu dans quel route afin de pas vous tromper lors d’une prochaine tentative de capture d’un nouveau compagnon et ainsi éviter les doublons et les déplacements inutiles.

Les exemples sont encore nombreux :

  • transformation des pokémon légendaires en boss destinés à mourir ou alternativement, réinterprétation de l’utilisation des repousses menant à s’obliger à calculer ses déplacements pour éviter toutes rencontres indésirables et l’épuisement de son stock, alors qu’on projette justement de capturer un légendaire.
  • Les pokémon shiny/chromatiques deviennent des compagnons de secours spéciaux (car le challenge autorise qu’on puisse revenir sur une route où l’on a utilisé une chance de capture si c’est pour trouver un shiney, ce qui leur attribue un rôle d’extra-life ou de one up vu les circonstances du jeu).
  • Une prédilection pour un style plus défensif, une neutralisation des attaques/techniques les plus dangereuses et une plus grande rigueur dans l’utilisation des objets et de l’attribution d’un item/équipement/baie à chacun de ses pokémon.
  • Une organisation de nouvelles plages consacré aux grinding et back-tracking pour permettre aux pokémon de faibles niveaux stockés en boite à rattraper le niveau d’un mort à remplacer dans l’équipe.
  • Une peur irrépressible pour les cavernes pleines de racaillous et de….vous savez quoi.
  • Changement de logique dans la dépense d’argent : les captures étant limité à un par zone, le joueur préférera attribué de plus grosse dépenses pour des objets de soins plutôt que pour des outils de capture.
  • Obtention volontaire d’un pokémon précis (nommons le A) pour maximiser les chances d’en attraper un autre plus rare (nommé B) dans une zone spécifique.  Ainsi, dans une route où il y a 90% de chance de tomber sur A et 10% sur un zone donnée d’avoir B, alors le joueur pourra s’y balader librement et aussi longtemps qu’il le veut sans s’obliger à capturer un deuxième A (corolaire dans la règle 1) jusqu’à ce qu’il trouve aléatoirement B.
  • Pleins d’autres que j’ai surement oublié et vu qu’il se fait tard, je vais m’arrêter là. Ça me reviendra sûrement quand je ferais des pavés de réponse aux commentaires.

Et après le pavé complémentaire, voici la traditionnelle liste des liens qui m’ont servis à l’élaboration de cette vidéo (et qui servira du coup de conseil de lecture pour ceux qui veulent se lancer dans les webcomics basé sur des runs)  :

  • Nuzlocke.com bien sûr, avec son forum et sa rubrique fan comic (en plus des liens qui suivront, je recommande les deux Run de Freddy, avec son dessin et son humour qui rappelle les shows les plus fous de Nickelodeon comme Ren & Stimpy). N’oubliez pas de lire la bd originelle (et sa suite), aussi disponible…
  • … avec le thread et les posts d’origines sur 4chanarchive (NSFW ou alors n’oubliez pas d’activer/installer adblock sur votre navigateur) avant de cliquer, où l’on peut constater l’enthousiasme qui s’est développée en temps réel autour de cette bd.
  • La galerie deviantart de Petty, gagnante du prix du meilleur run en webcomic cette année, si je ne me trompes pas. Bien mérité, car assurément un des plus passionnant nuzlocke challenge disponible sur le net, avec un dessin adorable, des combats agréables à suivre, un équilibre entre légèreté, humour internet gras et drame, et beaucoup de soins apportés aux moments les plus tristes et à la rivalité entre l’héroïne et Régis, inspiré par un copypasta réinterprétant les évènements de Pokémon Rouge/Bleu du point de vue du rival. Les deux vidéo qu’elle a publié sur Youtube et dA, nécessaires pour suivre l’histoire, témoignent de la sincérité de l’investissement émotionnel qu’elle met dans son passe-temps. La première de ces vidéo, Heart of Life, résume très bien l’expérience vécue et l’histoire imaginée par un joueur de Nuzlocke Challenge.
  • Hale est aussi un auteur de bd nuzlocke qui a roulé sa bosse et son run sur Emeraude est un des, si ce n’est LE plus populaire run depuis que le mouvement a débuté (et son run sur Platine s’annonce tout aussi captivant). Bien barré et trash par moment, assez démonstratif dans sa violence, et avec pas mal de références à d’autres jeux vidéo et au manga/anime, comme Higurashi ou Evangelion. On trouve notamment une Mai on ne peut plus yandere…c’est à dire une psychopathe obsédé qui cache un cœur de jeune fille en fleur….ou une jeune fille en fleur qui cache un cœur de psychopathe obsédé, je sais plus. Je supposes que le fantasme réside dans le fait d’être tellement désirable qu’on rend la fille complétement dingue et que seul l’amour peut la ramener à la raison mais…je préfère rien dire. Son objectif pour son run Platine est de faire le plus odieux et détestable rival de Nuzlocke Challenge jamais dessiné. On sait qu’il y arrivera !
  • Landwalker n’est pas en reste parmi les vétérans. Très brouillon et à la va-vite au départ, il s’applique de plus en plus sur son run Saphir, épisode après épisode,  et a sut transformer le complot débile de la Team Aqua (hurr durr inonder le monde) en une vraie investiture divine de méchant de rpg effrayant. Les derniers combat contre Kyogre et le conseil des 4 sont les meilleures mises en case tout nuzlocke challenge confondu. Son tout récent run sur Jaune est très prometteur et semble être plus versé vers le drame et l’émotion, vers la volonté de faire une histoire constamment crédible, évacuant tout second degré, décalage de ton et private joke compréhensible qu’après un passage sur urban dictionnary. On est en droit de s’attendre à une interprétation intelligente des principes des jeux Pokémon, quand on voit comment il utilise dans sa narration le mutisme du héros inhérent au rpg japonais old-shcool.
  • Et parmi les petits nouveaux prometteurs, le run sur Émeraude de Umbrielle et de Shelly sur Pearl annonce du joli, rien que par le dessin également coloré, mignon, frais et soigné chez les deux. On attends la suite avant d’en dire plus, mais c’est mais on y croit ! Le run sur diamant de Kinym et sympathique, bien avancé dans l’histoire et à la mérite de disposer du plus…perturbant (on va dire) boss légendaire de tout les runs en webcomic.
  • Article knowyourmeme obligatoire.

Remerciement à The Last Geek Hero qui a vraiment été le héros dont j’avais besoin pour élever le niveau de mes vidéos. Vous lui devez les effusions de sangs et toutes les séquences montrant des invasions de nosferapti. J’ai redécouvert mes propres gags grâce à ses effets spéciaux et j’espère pouvoir bosser avec lui de nouveaux. J’espère que tu aimeras cet épisode comme tu as apprécié les autres ainsi que le reste du contenu de Soviet Voice.

Remerciement aussi Chef Tyrell pour m’avoir proposé son aide quand j’avais besoin de quelqu’un pour faire les sfx et de l’habillage vidéo. Comme je m’étais déjà entretenu avec The Last Geek Hero avant, on a pas put bosser ensemble, mais j’ai été honoré qu’un habilleur vidéo pro qui a bossé pour la télé et qui a créé de A à Z le Ciné-Club de Monsieur Bobine (à vite découvrir) m’ait proposé son aide. J’espère pouvoir bosser avec lui un jour aussi.

Pendant que j’y suis,  je préviens d’avance : ce genre de grosse vidéo me demande beaucoup de temps et d’effort, même si j’en tire antant d’amusement que de satisfaction et que les sujets m’intéressent toujours.  Néanmoins le mois d’Avril va être très important pour moi pour plusieurs raison et je serais certainement très occupé. Peut-être que je ferais un ou deux vlogs court et facile à faire, un peu comme le tout premier sur les magical girls, sur mon temps libre mais c’est franchement hypothétique. Mais je ne suis pas à court de sujet, au contraire, et quand je reprendrais pour de vrai, vous aurez à quoi vous attendre.

A bientôt pour un prochain sermon de l’Ermite Moderne !

bonus: Même dans le monde des Pokémon, la vérité est ailleurs et dure à avaler + pleins de strips mal dessinés et giga débiles qui me font hurler de rire.

« We can’t stop here. This is ZUBAT country ! »

Raoul Duke, devant l’entrée du Mont Sélénite


7 commentaires to “[Ermite Moderne]Pokémon Nuzlocke Challenge : devenir le meilleur dresseur ou mourir en essayant”

  1. AvatarDax
    1

    Pas plus tôt que ce matin, en trainant sur bulbapedia, j’ai justement eu l’envie de me refaire la version blue ou rouge en mode speed run.
    Cependant lorsque j’aurais un peu de temps, je vais surement me contenter du Nuzlocke challenge et voir à quel point je suis mauvais d’ailleurs comment on fait si on n’as plus de pokemon pouvant utiliser Coupe nous laissant bloqué :D.

  2. AvatarKyu
    2

    C’est bien la première fois que je tombe sur quelque chose d’aussi intéressant qui parle de Pokémons ! Vraiment, habituellement je suis pas anti-pokémoniste mais je trouve l’intérêt du jeu un peu limité et son principe un peu vieillot. Mais là, ce Nuzlocke Challenge m’a l’air super intéressant ! On devrait faire ça pour plusieurs jeux, çe ne serai que bénéfique et ça renouvellerai un peu les jeux vidéos qui, j’ai l’impression, se ressemblent de plus en plus au fur et à mesure que le temps passe.
    Non, vraiment, c’est une excellente initiative !

    Et ta vidéo est super, pas trop longue à démarrer, qui traite bien le sujet et avec beaucoup d’humour de surcroit ! (Un petit fou rire avec les Nosferapti et le Smogo XD)

  3. AvatarMaxobiwan
    3

    Dax > retourne au début, capture un ratata niv2 et apprends-lui coupe, puis retourne en haut sans jamais l’utiliser >:D
    Normalement le ratata ne poura battre aucun pokemon (sauf un magicarpe donc combat interdit !)

  4. AvatarGemini
    4

    Entendre parler de cette idée avant de commencer Noir aurait pu me la faire essayer ; mais là, vu qu’il ne me manque que deux créatures d’Unys, je me vois mal recommencer le jeu depuis le début avec ce mode, dommage que les cartouches ne soutiennent qu’une sauvegarde à la fois…

  5. Avatarthe last geek hero
    5

    Vidéo bien passionnante sachant que j’ai lâché Pokémon depuis version Or (oui Game Boy, ça commence à dater) et après vu qu’il commençait à sortir plein d’autres versions, j’ai abandonné.
    Mais bon, là vu le Challenge que tu m’as fait découvrir, c’est vrai que ça devient plus intéressant, plus épique. Une sorte de quête spirituelle comme on en vie dans les grands jeux de rôle genre Final Fantasy.
    Ce que j’aime bien avec toi, c’est que les infos sont pour le moins…complètes, oui on peut dire qu’il y a de l’info et aussi ta façon à donner de l’intérêt à quelque chose qui est souvent considéré (à tort) comme du jeu pour gamin.
    Enfin, bref, je vais matter ces BD online (fait gaffe le lien sur 4chanarchive est un site de cul haha).
    Et aussi merci de m’avoir crédité dans ton article, au plaisir d’une prochaine collaboration.
    Et wahoou quoi ! Chef Tyrell qui te contact, ok, respect, j’ai adoré ses habillages pour M.Bobine.
    Allez à plus et à la prochaine.

  6. AvatarGrabuge
    6

    Mais c’est qu’il est fort cet ermite, il à presque réussi à me faire retomber dedans… en fait nan oubliez le « presque ».

  7. AvatarRhyvia
    7

    Je me demande si tout ça est pas un peu inspiré de Pokemon Adventure et de ces combat moins proprets (vas-y qu’on triche, qu’on se met à plusieurs et qu’on se batte au dessus de marres d’acide, parce que c’est tellement plus drôle). Enfin, ça m’a fait pensé à ça tout de suite (et Fire Emblem, obviously).

    M’enfin, c’est plutôt intéressant et c’est vrai que pokémon s’y prête bien. Ca marche avec Pokémon justement parce que y’a pas grand chose de base, ironiquement, un jeu qui essaie vraiment de te proposer du pathos ce serait mois efficace.
    On pourrait faire ça avec Etrian Odyssey aussi (avec les quinze places de la guilde) mais c’est pas comme si le jeu n’était pas déjà assez difficile comme ça.

    Peut-être un jour quand je saurais dessiner correctement, j’en ferai un. Ca fera un bon entrainement.

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