Soviet Voice

Durarara : à faire perdre la tête !!

J’aime bien lancer des avis expéditifs alors que les choses n’en sont qu’au début. Je suis un con, je sais. Mais j’aime ça. Et je vais recommencer encore une fois : Durarara est une bombe.

durararar(2)

Durarara selon Arca. Note le bout d’otaku féminin entre Shizuo et Izaya. Ça m’arrache un sourire à chaque fois !

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You can (not) argue : après l’Utopiales 2009 de Nantes

Avant-propos :

Cet article a été écrit quelques temps après ma première vision d’Eva 2.0 lors des Utopiales de Nantes. Elle devait être une réponse à un post de Darf dans le forum Negenerv , qui a exprimé clairement sa haine passionnelle de ce film. Un peu décontenancé par ses propos , j’avais préparé minutieusement ma réponse.

Quelques mois plus tard, après m’être violemment bagarré pris la tête avec lui avant de faire la paix (je crois…) sur  la rubrique film du forum Thalie , nous avons mentionné cette réponse que je n’avais jusqu’alors jamais posté pour diverses raisons (trop long pour un forum, beaucoup de spoil, flemme, je m’étais calmé depuis, la conclusion qui sonne trop comme une charge offensive.)

Après quoi, je me suis dis que j’avais quand même vachement envie de lui répondre, d’autant plus qu’à l’époque, il semblait intéressé par mon opinion, ainsi qu’un autre membre de Negenerv, et que l’envie m’a repris un mois après l’avoir vu une seconde fois lors du FIBD d’Angoulême .

Et vu qu’il y a beaucoup de gens ici qui aussi ont vu ce film en France, que mon post était bien trop long pour un  forum mais pas trop pour un blog, et que j’avais quand même bien envie de faire un billet au sujet d’Eva n je me suis que ; que depuis le temps que j’en suis fan d’Eva , j’ai sacrément envie de montrer aux yeux de tous mes propres réflexions sur le sujet.  Attendez vous aussi à ce que je déborde d’enthousiasme vers la fin, dut à la monumentale impression que m’avait faite le film, encore fraiche au moment de la rédaction de ce billet.

Enfin sorti des brouillons de Soviet Voice,  en raison des évènements cités plus haut, je publie ce billet présenment. Enfin !

Bonne lecture, et remettez ça dans son contexte. Merci !

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Je n’ai jamais été aussi heureux d’avoir pris une décision sur le tard et de braver une pluie torrentielle que le 1er Novembre de cette année.

N’étant qu’à peine une centaine et quelques kilomètres de Nantes,  où se déroula les Utopiales de la Science-Fiction et donc les évènements Manga-TAN, j’ai osé faire mon gros geek enthousiaste pour prendre le train exprès pour une avant-première nationale. Je n’ai put le faire pour la démonstration de 15 minute du Avatar de James Cameron, mais il était hors de question que je loupe Evangelion 2.0: you can (not) advance, en version entière.

Soyons clair dès le début: je place ce nouvel opus de Rebuild of Evangelion comme une de mes expériences cinématographiques les plus importantes que j’ai put avoir, et plus subjectivement comme l’un des meilleurs films que j’ai jamais vu de ma vie. Et je rajoute la Traversée du Temps que j’ai vu deux jours avant.

Et même si il y a eu au milieu, en plein moment de drame déchirant, un horripilant bug d’encodage qui transforma le film en bouillie de pixel saccadé, ils ont quand même repassé toute la séquence après avoir réglé le problème, et dans ma grande tolérance, j’ai ignoré ce qui s’était passé. Et vu que j’ai adoré ce film, j’ai même accordé mon pardon aux techniciens. Si ça c’est pas être magnanime et miséricordieux, je mange des pizzas aux lardons (comprenne qui pourra).

N’ayant toujours pas apporté mon petit texte sur la Tunisie ou celui des animes à montrer aux étrangers de la culture japanime *, j’étais chaud pour donner mon avis sur ce film qui a réussi à accumuler la plupart des choses que j’aime imaginer quand je me fais mon propre film dans ma tête: des chutes vertigineuses, des robots que se battent avec des belles chorégraphies, des enjeux  épique et sentimentaux forts, des transformations, de la transcendance spontanée, des monstres indescriptibles qui balance des gros lazers et qui ont des champs de forces de fou, des personnages secondaires super classe, des moments d’humour rafraichissant, et d’autres trucs mais je vais arrêter sinon je vais pleurer tout seul et on va me traiter de gamin.

Au lieu de vous donner mon avis sur ce film normalement et pour pas copier le texte parfait de Darksoul (voir fin d’article), je vais copier/coller les questions rhétoriques de Darf, l’admin de Negenerv, qui a pas du tout aimé le film , et y répondre comme si je voulais débattre avec lui sur son forum. Mais comme je veux pas participer à la vie du forum de Negenerv, que les forums de fansite en général ça me fait peur,  que mon texte est suffisamment long et construit pour le rendre insupportable sur n’importe quel genre de textboard et qu’en plus, j’aimais mieux le partager avec le lectorat de Soviet Voice et ainsi parler de EVA devant tout le monde pour me faire lapider sur place et amener de nouveaux visiteurs qui vont me haïr sans me connaitre… et bien le voici dans ses colonnes. Ouf!

Et bien sur, comme je donne mon avis et que je « m’adresse » à un type qui a vu le film comme moi, nécessairement,  il va y avoir du spoil (mais moi je reste tranquille).

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Ionismés Noreos épisode 0 (pilote)

[edit : il y a un soucis avec le lecteur. Vous pouvez quand même écouter le podcast en cliquant sur "Download" en attendant. Cet edit disparaitra une fois le problème résolu]

Sujet : Présentation de l’émission, ainsi que les anime qui plairont à ceux qui n’y connaissent rien.

Amélioration à apporter pour le vrai premier épisode:

-Pas d’improvisation totale. Juste quelques moments d’impro ponctuelles seront acceptables.

-Préparer un texte à l’avance et ainsi garder un ton constant et toujours accrocheur.

-Pas de nuit blanche à la veille de l’enregistrement.

-Éviter de faire une émission peu après avoir fini Ninja Gaiden sur NES (surtout combiné avec une nuit blanche).

-Imposer un format standard de 10-15 minutes au grand maximum au lieu des 34 de ce pilote (mais j’invite les bloggeurs du coin à au moins écouter la conclusion).

-Essayer d’être moins pompeux et intello (je garantis rien, là).

-Ne pas essayer de m’auto-convaincre que je suis au Brésil.

 
icon for podpress  Ionismés Noreos épisode 0: Play Now | Play in Popup | Download

Si au grand bonheur, après ce podcast,  il y en a parmi vous qui ont fait leur propre liste d’anime à conseiller à des gens qui n’y sont pas familier, il vous sera d’avance remercié d’indiquer le lien de votre article dans les commentaires, ou bien de simplement apporter votre opinion sur ce sujet directement dans ces dernières.

Edit 13/02/2010 :

Je vous lie dans ce billet un très bon podcast ( qui lui est court , bien préparé à l’avance et sans dépatouillage ) qui complète à merveille le discours émis dans mon podcast, puisqu’en critiquant Avatar : le dernier maître de l’air , Nunya confirme ; en abordant les différente qualités de la série,  la richesse de l’univers et de sa réalisation, qui rallie tout ce qui a de plus intéressant dans l’Orient pour bâtir un pont pour les spectateurs de l’Occident (mais sur la VO, il dit n’importe quoi, faites pas gaffe).

Image de prévisualisation YouTube

Je vous encourage bien sûr de suivre régulièrement son émission , avant que je n’arrive à être infiniment meilleur que lui (c’est qu’une question de mois bonne forme).


Danke to the vampire bend

Il y a des fois, on est prudent. On se dit que franchement, il vaut mieux éviter de rendre les choses trop dures. Dans ces cas là, on profite du fait de devoir se sustenter pour regarder cet anime en simulcast qui a fait parler de lui pour les mauvaises raisons… Parce que ce qu’il y a d’inadmissible avec Dance In The Vampire Bund, ce n’est pas ses traducteurs (lol ?) fansubbeurs et sa police entourée de rouge, non, c’est la série en elle-même qui est inadmissible.

Ah, Durarara, c'est quand même bien classieux, non ?

« Quoi ? Mais ça c’est Durarara ?! » Évidemment ! Tu ne croyais quand même pas que j’allais mettre une image de l’autre daube !

Cette série est stupide. Mais stupide, stupide. Et je me félicite de n’avoir pas utilisé de mon temps libre pour regarder le premier épisode diffusé par Dybex (puisque je mangeais pendant le visionnage, je rappelle au cas où…). Au moins je n’ai pas perdu totalement vingt minutes de ma vie. C’est toujours ça de gagné. Mais laisse-moi revenir sur ce moment douloureux. Tout commence avec une voix off, genre bien volontairement flippante sans réussir à l’être, qui relate l’agression d’une jeune fille par « probablement » un vampire.

Une pogne sur la tronche. UN VAMPIRE ?! ENCORE !? Mais quoi, merde ! Il n’y a pas moyen de nous lâcher la grappe avec ces tronches enfarinées ? Il faut ENCORE qu’on en bouffe ? Alors ok, avec le titre j’étais prévenu, mais réaction épidermique.

On se rend vite compte qu’on assiste en fait à une émission de TV. Une émission au concept totalement crétin : établir la vérité. Tu vas me dire, que dis comme ça, ok, ça parait un peu idéaliste mais pas spécialement idiot, sauf que la méthode, elle l’est, puisque c’est un jury de cinq personne qui va décider le truc. Et la vérité à définir est sympathique aussi : Les vampires existent-ils ?

Ma main revient alors se poser sur mon front. J’avais un peu espéré, mais j’avais TORT.

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Onani Master Kurosawa, Animeland et toi.

Etrange combinaison, je te l’accorde. Etrange mais, ô combien pertinente.

Et pour une meilleure compréhension de ce titre, commençons par définir les acteurs.

1er acteur : Toi.

Je ne sais pas grand-chose sur toi. Je ne sais pas ton nom, je ne connais même pas ton adresse IP. Ce que je sais c’est que tu vas bientôt être très utile pour la société. Tu l’ignores encore, mais toi et tous les autres toi qui lisez ces mots, allez bientôt créer une révolution dans le monde du manga ! Tu es donc important. Pour moi (être lu c’est cool), pour ton FAI (gagner du blé, c’est cool) et surtout pour le manga en France.

2e acteur : Animeland.

Je sais un peu plus de choses sur Animeland. Toi, tu sais probablement plus de choses sur toi que sur Animeland (je pense…) mais tu sais tout de même de quoi je parle. Si ce n’est pas le cas, sache juste qu’Animeland c’est le plus important (en taille) magazine sur la Japanime et le manga en France. Je ne vais pas commencer à critiquer le fond ou la forme, de toute manière il y aura toujours des mécontents. (M’enfin, des articles un peu plus poussés ça serait quand même pas mal…)
Mais pourquoi je te parle d’Animeland ? Tu le sauras après la présentation du 3e acteur :

3e acteur : Onani Master Kurosawa

Le manga au pitch le moins vendeur du monde dès qu’on essaye de le présenter comme ce qu’il est. A savoir, un des meilleurs manga jamais dessinés par l’homme. Enfin par la femme, la dessinatrice possédant le doux pseudo de Yoko (aucun lien) qui suppose son appartenance au genre féminin pour quiconque disposant d’un minimum de logique. Au scénario, se trouve un certain Ise Katsura. Et quel scénario !

Mais avant de me lancer dans les choses sérieuses, accorde-moi un instant pour une comparaison : Si on considère qu’OMK est un super manga, on peut donc le comparer à superman qui est un super homme. Et donc tout comme superman, supermanga dispose sa kryptonite perso : le kryptopitch.

Je reprends maintenant mes pérégrinations là où je les avais laissées : le scénario. Logiquement, je débute avec le Kryptopitch :

Onani Master Kurosawa conte l’histoire d’un adolescent japonais de quatorze ans (le Kurosawa du titre). On le suit durant ses péripéties au collège, entre ses tentatives pour avoir le moins de contacts possible avec ses camarades de classes et ses branlettes quotidiennes dans les toilettes des filles du troisième étage.

Je pense que tu as compris la comparaison avec la Kryptonite. Ce pitch affaiblit totalement un titre pourtant bâti comme une star de cinéma d’action des années 80 (Kryptopitch powa).  D’ailleurs Manga Fox l’affuble d’un joli -18 qui me semble un brin disproportionné, mais on comprend la prudence. Selon moi une interdiction aux moins de 12 ans serait bien plus adéquate. Ce n’est pas un hentai. Ce n’est même pas ecchi ! Le sujet peut refroidir, certes, mais soyons franc, le message est tellement important que l’on peut bien risquer de froisser (très) légèrement la sensibilité d’ados qui auront déjà vu bien pire, de toute manière, sans avoir eu à se cacher. Leur faire manquer le titre le plus adapté à leur situation toute en transition et en hormones me semble absurde tant le contenu est implicite sur les scènes qui pourrait être osées, tout en laissant s’extraire du récit une puissance émotionnelle servant un message profondément humaniste, bien qu’ancré dans un réel palpable.

Aucune œuvre sous quelque support que cela soit ne m’a semblé mieux décrire l’adolescence.

J’insiste sur ce point, mais OMK est une œuvre exceptionnelle capable de toucher toutes les générations avec la même puissance. Mais pour plus de précisions, sur Onani Master Kurosawa voici quelques liens, pour lesquels il faut remercier Cdt (aka coin de table aka Kyouray) pour son article durant le quartier libre d’hiver 2008 de l’Editotaku (écrit alors que seuls une dizaine de chapitre étaient traduits en anglais d’où un discours moins porté sur la suite de l’œuvre que ceux qui suivront, c’est LOGIQUE) puis Sirius via son article sur Citron Fraise suivi de Pso, ici et enfin Nemo(taku), . Et puis, il y a la traduction en français par Pso (encore) et sa « team » avec les 12 premiers chapitres traduits.

Et maintenant, je vais te révéler le lien entre Onani Master Kurosawa, Animeland et toi.

Du 1er Janvier au 5 février 2010, Animeland a de nouveau lancé son ANIME & MANGA GRAND PRIX. C’est quoi ? C’est ça. La flemme de cliquer ? Ce Grand Prix est un concours de popularité avec plusieurs catégories comme les meilleures nouveautés de 2009 ou les meilleurs classiques. Et dans ces catégories, il y en une en particulier sur laquelle tu devrais te pencher avec attention : « Meilleur Espoir Manga » dont l’intitulé n’est autre que : « Le manga encore inédit en France que vous voudriez voir traduit ».

Kurosawa ! étape 3

Dessin par Arca. La version sans phrases pas drôles (qui sont de moi, logiquement) est disponible ici.

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Pourquoi Bleach est devenu chiant.

- Un article de fond ? De la part du Putois ? Sérieux ?

- Bah ouais. Sérieux.

- Mon dieu ! Et sur quel thème ?

- Sur Bleach.

- Hein ? Bleach ? Mais il y a quoi à dire sur Bleach ?

- Ben c’est un peu pourri depuis une bonne dizaine de tomes.

- Mais tout le monde sait ça !

- Mais personne n’a expliqué pourquoi !

- Peut être que si.

- Bah je l’ai pas lu.

- T’as pas non plus cherché.

- Bon, tu me laisses faire mon article ?

- Bah si ça t’amuses de te faire chier à expliquer un truc que plus personne ne lit et dont tout le monde sait déjà pourquoi c’est devenu nul…

- Comment ça tout le monde sait ?

- C’est à cause (prend la voix de Karadoc de Kaamelott) : « de la foule de personnages mal gérée ».

- Ah pour sûr c’est super clair ! Et c’est uniquement pour ça ? Et c’est quoi une foule de personnage mal gérée ? Nan, désolé, moi ça me suffit pas, alors tu me laisses faire mon article, t’es gentille.

- C’est ta vie, tu perds ton temps comme tu veux.

- Voilà.

Si tu cliques sur l'image tu iras chez Arca. ET ouais.

Bleach par Arca. (Merci encore à lui !)

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Tu rêves, mec !

Salut, je suis la deuxième voix de Putois Putassier. Si ce dernier est plutôt Putois, je me rapproche plus de l’adjectif qui suit. Si je vous parle maintenant (oui,  je vous vouvoie, je suis obligée vu que je dois m’adresser au Putois en le tutoyant et il ne veut pas compliquer les choses.) c’est parce que Putois n’arrive pas à trouver d’accroche pour présenter son nouvel article. Et ça le perturbe fortement. Il est prostré en ce moment même dans sa douche, tout habillé, en hochant la tête. Le temps qu’il se remette c’est donc moi qui vais vous accompagner dans ce magnifique voyage onirique qu’est toujours un article de Putois Putassier. Du moins c’est ce que lui dit.

Cet article commence dans un pré. Putois se redresse. C’est qu’il était couché dans la végétation luxuriante, laissant la rosée lui humidifier la peau en cette aube rosâtre. Devant lui, un territoire vierge de toute trace d’humanité, pas de bâtiments, pas de routes. Juste lui et la nature. Une nature parfaite. Aucune plante ne l’agresse, car il n’en agresse aucune. Les orties se laissent caresser par les jambes nues de Putois (qui est humain dans son rêve) sans pour autant ressentir le besoin de le mordre et tout n’est alors que volupté. Au loin, il aperçoit un groupe de chevaux. Il leur fait signe et ceux-ci s’approchent.
C’est alors qu’un building géant sort de terre, envoyant les chevaux valser à plusieurs mètres leur assurant une mort certaine suite aux blessures occasionnées. Putois tente alors de se replier mais l’herbe sous ses pieds est devenue béton et de nombreux petits cailloux lui lacèrent les pieds. Car oui, Putois est nu comme un ver et autant il trouvait cela agréable dans le pré, autant cette ville qui nait sous ses pieds en sang ne l’épargne nullement. Bientôt elle l’entoure. Les bâtiments se tournent vers lui, les différents poteaux de signalisation, les feux, les lampadaires s’extirpent du sol et se dirigent vers lui, parodies d’arbres aux racines embétonnées. Il court alors, oubliant momentanément ses pieds endoloris, à travers les ruelles qui se présentent à lui. Petit à petit les choix se font moins nombreux. Les chemins qu’il emprunte se ferment derrière lui. Il débouche alors sur un parking à étage, mais alors qu’il veut faire demi-tour, sentant le traquenard, il se rend compte que des cabines téléphoniques ont bouché tous les accès et se moquent ostensiblement de son sexe. C’est qu’il faisait un peu froid. Faut dire.

Putois décide alors de monter sur le toit, espérant y trouver une gouttière pour y glisser, comme dans les films, mais il n’y trouve rien d’autre qu’un clochard. Sans un mot, ce dernier se jette sur lui. Putois sent alors l’odeur ignoble du personnage et sans pouvoir rien y faire, comme quand, pour la quatrième fois, il regardait Cowboy Bebop, les larmes coulent de ses yeux rougis. Incapable de voir ce qui se passe, il se retrouve au sol.

Maintenant qu’il est habitué à l’odeur du clochard qui le maintien au sol, allongé, il retrouve l’usage de ses yeux et ce qu’il voit le terrifie. Autour de lui dansent, en cercle, des panneaux de stop, des antennes paraboliques, les fameuses cabines téléphoniques aux remarques acerbes sur sa virilité, des maisons, et des tours. Chaque cercle est composé uniquement d’une espèce. Un cercle de panneaux, un cercle de feux de signalisation, un cercle de voiture, un cercle de toilettes publiques chimiques, un cercle de terrains de basket, un cercle de maisons de cité pavillonnaire et au loin un cercle d’immeubles. Les cercles ayant un rayon de plus en plus grand selon la hauteur des éléments la composant. Ainsi au plus près de Putois, dansaient des bordures. Et au plus loin des grattes ciels. Le tout sur un musique entrainante pour celui qui danse mais agaçante pour celui qui est maintenu au sol, nu, par un clochard puant. Et c’est bien ce qu’il fallait, cet agacement, à Putois. Car le voilà qui se relève, il n’a plus peur, non, ce sont les autres qui ont peur ! Mais que se passe-t-il ?

Et bien je vais te le dire lecteur ce qu’il c’est passé ! Il s’est passé qu’une voix a commencé à raisonner dans ma tête, tout doucement, mais obsédément. Et c’était cette putain de deuxième voix (car c’était elle) qui m’énervait. Elle répétait sans arrêt la même phrase, sans arrêt et quand enfin tout allait s’arranger, la voilà qui la hurle :

TU RÊVES, MEC !

Et je me suis réveillé. J’allais devenir un voyageur ! Le city-voyageur ! Celui qui maitrise le béton, l’amiante et le macadam. Celui qui communique avec les satellites. Celui qui contrôle le métro. Celui qui peut faire passer les feux au vert. Mais non. Tout ça à cause de cette putain de deuxième voix à la con, qui me réveille alors que je vais DEVENIR UN PUTAIN DE VOYAGEUR DANS DREAMLAND !

Parce que oui, aujourd’hui lecteur, je te parle de Dreamland. Un manga qu’il est bien pour le lire.

Si tu cliques sur l'image, tu te retrouveras devant l'article d'où est issue ce Fanart. Parce que je trouve ça classe.

Dreamland by Arca. Note le Dragon. C’est là qu’on ressent le plus le talent du dessinateur ! (Ou serait ce un clin d’oeil à Geriko ?)

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Donner de la confiture à des cochons ingrats. (ceci n’est pas une histoire de saucisson aux fruits, mais bien un cri de douleur qui se transforme en bordée d’insulte.) (Mieux vaut préciser, n’est-ce pas ?)

Avant tout : coucou Putois Putassier, bienvenue (:

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En fait à la base je voulais écrire un article dans la catégorie langue japonaise, mais tout ce que j’écrivais ressemblait un gros tat d’anecdotes foireuses, alors je vais peut-être attendre encore un peu l’inspiration…
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Cet article est plein de rancœur. Il est méchant, (relativement) brutal, et humiliant pour les personnes concernées. Mais il faut que ça sorte.

Il nous arrive parfois, pour une raison ou pour une autre de se retrouver avec des gens plutôt normaux. Si on a de la chance, ce n’est pas dans une cours d’école, et ils font donc de leur mieux pour être amicaux. Ils ont du mal, donc j’apprécie l’effort. Merci d’avoir dit muettement toutes ces moqueries sur moi, ça m’aurait vraiment enquiquiné de devoir partir de nuit pour prendre le dernier train Strasbourg/Metz. En plus il aurait fallu crier, et je déteste ça.

Tout ce petit monde étant réuni, il a rarement mieux à faire que de regarder un film. C’est là que le drame commence. Je suppose que je n’avais pas envie de regarder un autre film nul, ou pire, un film de zombie. Il n’y a rien de plus ridicule qu’un film de zombie. Rien de plus chiant. Rien de plus prévisible. Ils commencent tous en faisant croire qu’ils ont quelque chose d’original qui fera d’eux un film particulier, et même pas de zombie d’ailleurs. Maintenant, on appelle plutôt ça un virus, une maladie, une mutation génétique… un virus qui rend immortel aux balles ? mais bien sur…
Je propose donc, dans un bel esprit d’élévement de l’humanité, de regarder un des animes présent sur mon ordinateur.
(Me tuez pas, c’était avant la sortie des dvd, et je les ai tous acheté !)

J’allume. Je sers les dents pour supporter le rituel « ho non, des sous-titres, c’est fatiguant ». Je leur explique gentiment que c’est du japonais, qu’on s’habitue vite au sous-titres et que si ils veulent, j’ai des films en anglais non sous-titrés. « Si j’ai le niveau, tu l’as » encourages-je. J’aurais préféré regarder autre chose moi aussi. Je voulais toujours élever l’humanité, mais j’avais déjà l’impression de donner de la confiture à des cochons ingrats. La fille qui a 6 points de moyenne et 4 ans d’études de plus que moi se dégonfle à l’idée de regarder un film en VO, et accepte de supporter les sous-titres pour 20 minutes. Une autre fille se réveille, et lâche « ho non, un manga, j’aime pas ça! ». Ce n’est evidemment pas le moment de lui dire que non, ça c’est un anime, mais je le fais quand même. J’ajoute que ça n’a rien à voir avec les clichés habituels, que ce n’est pas violent, et que c’est très intelligent. Je précise aussi que c’est mon dessin animé préféré (ce n’est pas tout à fait vrai, mais ce n’était pas le moment d’être subtil). Oui, j’ai adapté le vocabulaire en fonction du public. La deuxième fille accepte donc, et s’endormira avant la fin.

Je ne suis pas très douée en psychologie de l’anime. Peut-être que j’aurais du proposer quelque chose de plus accessible. La vérité c’est que je ne sais juste pas ce qui est ou non accessible. Je pensais qu’à un certain niveau d’excellence, même si c’était un peu dur, on ne pouvait qu’apprécier. Et puis bon, je voulais élever l’humanité, j’avoue.
Néanmoins, peut-être que j’ai choisi trop dur. Je pensais qu’ils maîtrisaient l’ironie. Je pensais qu’ils comprendraient. J’ai même fais les rires enregistrés, en rigolant beaucoup trop, pour qu’ils comprennent qu’on ne se moquait pas de l’épisode, mais avec l’épisode.
Rien n’a marché. Ils ont regardé, du début jusqu’à la fin, Mikuru comme un cliché sur pattes. Yuki, ils ne l’ont pas vu, ce qui est la pire des insultes. Ils ont trouvé tous les autres personnages ridicules, et les commentaires stupides.
Parfois j’en viens même à me demander si ces gens là ne font pas semblant de ne pas aimer tout ce que je propose pour me maintenir dans un malaise permanent. Comme je n’ai pas encore trouvé à quoi ça pourrait leur servir, j’essaye de ne pas être parano. N’empèche…

Alors on a regardé un film de zombie. Celui là est super original, parce qu’ils arrivent à la fin de la guerre contre les zombies. On a gagné, sauf que deux enfants stupides propagent le virus en allant chercher leurs jouets dans la zone interdite. A la fin tous le monde est bouffé. Ca a duré plus d’une heure et demie… *soupir*


Prénoms

Notre superbe langue fait partie de celles qui ont la particularité d’avoir des prénoms qui n’ont aucun sens. Les rares prénoms chrétiens à qui il restait un fond de sens ont été modifiés, oubliés, et ringardisés suffisamment pour que personne ne pose plus la question « ha, et ça veut dire quoi? »

Ce n’est pas le cas en japonais. Vos poétiques esprits se sont sûrement déjà demandé quel était le sens des prénoms de vos personnages préférés. Le problème, c’est que sur les sites spécialisés en signification de prénoms (les dictionnaires et autres marques pages sont écrit pendant la pause toilette, comme les horoscopes, alors je n’en parlerais pas) connaissent moins de prénoms et de signification qu’un amateur d’anime moyen qui se fiche totalement des prénoms. Je n’ai pas besoin qu’on me dise que Sakura signifie « fleur de cerisier », je le savais avant de voir mon premier anime intégral, c’est dire si l’information est connue. Je me suis donc tournée vers un dictionnaire japonais/français, forcement moins concis et moins pratique. Grace à cette méthode, j’ai pu isoler un certain nombre de signification de prénom potentielles. Après, je ne parle pas japonais. Je ne sais pas quelle signification ils retiennent usuellement. En l’absence de renseignement, vous pouvez choisir celle que vous voulez, de la plus poétique à la plus délirante…

Soleil de printemps
Jour de printemps
Feu de printemps
Soleil couvrant
Non-printemps (automne ?)
Glace de printemps
Grêle de printemps
Lumière qui s’étend
Cuillère à étaler

0,001 yen
0,3 millimètre (Pourquoi pas, il y a bien des filles qui s’appellent Penny)

Rizière de légumes pour enfant
Plusieurs noms d’enfants
Farine de toutes sortes
Les plusieurs réputations des défunts (?)

Section de demain
Moustique de demain
L’acceptable de demain

Dessin d’un nid à serpent
Clochette d’avril

Un écart de trois
Variation d’avril
Les écarts de la chair
Les différences du serpent

Enfant lecteur (Les salaud, ils l’ont fait exprès !)

Je n’ai évidement pas jugé utile de mettre les traductions des prénoms dont tout le monde connaît la définition ou qui se trouvent facilement (Rei, Yuki, Aka…). J’ai pas mis de garçon non plus, ça ne m’intéressait pas ‘^^.


ThatGuyWithTheGlasses.com: the greatest website I have ever seen in my life! 1/2

(merci a Diaghilev pour s’être fait chier comme un rat mort a corriger les fautes)

J’aime bien lire l’Editotaku et je suis content d’écrire à Soviet Voice. C’est donc parce que j’apprécie ces deux sites que j’ai décidé de les faire chier en même temps en postant chaque moitié de mon nouvel article chez chacun d’entre eux. Parce que vos histoires de Corky et de Hans Christian Andersen,  ça fait faire à mes testicules « untan! untan! ».

Enjoy! :)

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That's all, folks...
Chaque amateur de film pourvu d’un peu d’humour et d’une connexion Internet sera tenté, au moins une fois dans sa vie, de réaliser une sorte de vidéo parmi trois.

Il y a le détournement, popularisé sur le net par les DivX de la Classe Américaine, la Gotohwan et Mozinor.

Il y a les remakes en version suédée, popularisés par le film « Be kind, rewind » (oui, il a un titre français littéralement traduit, mais ça rime pas donc poubelle), dont l’existence apporta une caution artistique à des créateurs de fan-films sans talent, argent et équipement mais qui ont plus de 16 ans.

Mais le genre qui est peut-être le plus facile d’accès et qui garantit une plus grande chance de toucher le spectateur avec efficacité, c’est les « films en 5 secondes », on l’on résume les grands films en montrant l’essentiel, le(s) meilleur(s) moment(s) ou bien le(s) plus risible(s).
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