Soviet Voice

Ionismès Noreos épisode 5 : Special Mamoru Hosoda #4

Dernière partie de notre tétralogie de podcast consacré à Mamoru Hosoda. Tetho et moi dissertons enfin sur l’anime qui nous a poussé à faire ces podcasts: Summer Wars, film familial réjouissant, distrayant, malin et touchant, qui arrive à brasser avec simplicité des thèmes aussi pointus que les univers virtuels, la notion de réseau, les relations familiales, le parcours initiatique vers une affirmation de soi, et l’émulation communautaire sous toutes ses formes.  C’est dingue ce qu’on peut imaginer en surfant sur le net, mettre à jour sa page twitter, trainer sur mixi et en visitant sa belle-famille. On est loin du sensationnalisme de nos chaînes tv nationale qui s’évertuent à séparer le réalité et le virtuel de façon conflictuelle.

Un peu comme Avatar de James Cameron,  Hosoda a réussi à develloper un script limpide et solide en le peaufinant dans sa tête depuis plus de 10 ans, soit la même époque que …Bokura no War Game.

Mais ce n’est que quelques lignes  directrices, je n’en dirais pas plus. Nous espérons sincèrement que tout ces podcasts vous auront donné envie de découvrir et redécouvrir ce réalisateur encore pleins d’avenir, en oubliant tout vos préjugés sur l’aspect « produit dérivé » de ses premier films, qui partagent les même qualités cinématographiques et thématiques avec ses films les plus récents. Une preuve de la capacité des réalisateurs d’animations japonaises à nous captiver et développer de façon surprenante de grands thèmes, quel que soit le sujet ou l’univers de base.

J’espère surtout que ça vous donnera envie de voir Summer Wars au moins 2 ou 3 fois avant mercredi prochain, histoire que ça ne disparaisse pas des salles en une semaine. Sinon, soyez sûr que je ne vous tarbonnerais jamais !

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Quelques documents complémentaires à consulter pendant ou après l’émission :

  • L’indispensable et plutôt tichoux Arnaud Bordas, critique et rédacteur cinéphile,  nous délivre une interview de Mamoru Hosoda très instructive et très lucide sur l’état de l’animation japonaise de nos jours.  Interview qui a été lors de…
  • l’avant-première de Summer Wars à Paris où Hosoda s’est fait une joie de répondre aux questions des enfoirés de parisiens spectateurs chanceux présent pour cette séance.
  • Rencontrez aussi Grumpy Ojisan, un bien vieux monsieur qui fait des bonnes critiques d’anime tout en faisant du trekking dans de grands paysages sauvages américains. Le mental et la forme, les gens ! Un exemple pour nous tous, nains et gras de bide que nous sommes (enfin moi je suis grand et normal, je me sens pas concerné…j’ai beaucoup de poils par contre).
  • Et en parlant de vous, comme je sais que vous êtes tous du genre à rejouer l’affaire Dreyfus pour des détails insignifiants, j’attends de vous un élan d’engagement zolaesco-wagnérienne devant la fermeture d’esprit, la fainéantise mentale et l’incompréhension chez la plupart des critiques pantouflards françois devant Summer Wars. Parce qu’on est jamais mieux servis que par nous même et qu’on est assez grand pour se faire entendre quand on est pas content. Et je rappelle que étoiles allociné = pas toujours relatif au discours réel de la critique complète.
  • Une très jolie galerie de dessin tenu par un illustrateur pro qui est aussi auteur de roman graphique, et qui bien que sans connaitre le mouvement superflat, s’est sentis très inspiré par les avatars du monde de Oz comme en témoigne sa série de character-design « summer wars ».
  • Restons encore un peu sur les dessins avec un billet de blog en anglais consacré au très bel artbook du film, avec des vrais morceaux de Yoshiyuki Sadamoto à l’intérieur.
  • Et pour conclure sur les réflexions autour des vastes mondes virtuels, des expériences aussi forte que numérique et de « Graouh ! Le Virtuel addictif va te manger ! », je vous invite à lire ce dossier passionnant de Rafik Djoumi pour le site « Arret sur Image » sur les jeux « bacs à sable » et leurs véritables puissances et intérêts. Le genre d’article bien écrit, professionnellement crédible et ouvert d’esprit qu’on aimerait faire lire à ses proches les plus suspicieux et emplis de préjugés.

Merci de nous avoir suivis jusqu’au bout. Bon film à toutes et à tous et à très bientôt j’espère pour de nouveaux sujets (et peut être un nouveau micro…ou même…a-ha!).


Ionismès Noreos épisode 4 : Special Mamoru Hosoda #3

Après un passage éclair chez le studio qui n’aura pas aboutis, Hosoda ne se laisse quand même pas démonter aussi facilement et se sert de cette expérience pour s’approprier l’univers de One Piece, délivrant ainsi le sixième film de la franchise; un opus pour beaucoup étrange (surtout esthétiquement) mais intrinsèquement remarquable et original. Puis viendra le film de la consécration et de la renommé; un film d’adolescent qui n’a rien à envier avec les meilleurs productions de Jonh Hughes intitulé « La Traversée du temps« , suite d’un roman de l’auteur SF Yasutaka Tsutsui. Une émission sous les signes des regrets, de la fuite du temps, des retrouvailles et de l’amitié.

Time waits for no one.

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Quelques documents complémentaires à consulter pendant ou après l’émission :

  • Voici non pas un mais deux sakuga MAD (vidéoclip montrant des séquences d’animations notables référencés par animateur ) sur la Traversée du temps, histoire des donnés des noms aux bienfaiteurs à qui l’on doit la beauté de ce film.
  • En parlant de sakuga MAD, voici comme promis celui consacré à ce très talentueux animateur qu’est Norio Matsumoto, et qui délivra une scène d’acrobatie cartoonesque d’une grande fluidité pour ce film de One Piece.
  • Zug, rédacteur sympathique et pointu au webzine l’Ouvreuse, revient sur la Traversée du temps à l’occasion de la sortie ce mercredi de Summer Wars.
  • Si, en plus de être mis à jour concernant les derniers évènements de One Piece, vous avez vu le sixième film, vous pouvez admirer la preuve que cet opus d’Hosoda aura sût influencer les animateurs de la version tv.
  • Pour plus d’information sur l’auteur Yasutaka Tsutsui et l’importance de son œuvre, n’hésitez pas à consulter ce livre en langue anglaise intitulé « Robot Ghosts and Wired Dreams: Japanese Science Fiction from Origins to Anime« .
  • Est-ce que j’ai vraiment besoin de vous conseiller de regarder Paprika de Satoshi Kon, qualifié par l’indéboulonnable et passionné critique ciné Yannick Dahan de « Vidéodrome/2001 du 21eme siècle » (on parle du film de Cronenberg, hein), et qui est lui-même adapté d’un roman de Tsutsui ?


Ionismès Noreos épisode 3 : Special Mamoru Hosoda #2

Après avoir décrit le parcours d’Hosoda et disserté sur sa vision des mondes virtuels, nous allons explorer les mondes digitaux numériques des Digimon, avec les deux premiers films de Hosoda en tant que réalisateur: Digimon Adventure movie 1 et Digimon adventure movie 2 : Our War Game (ou Bokura no War Game).  Nous mentionnerons aussi l’épisode 21 de la série Digimon Adventure (la saison 1 entendons-bien).

Attention, Digimon le film, c’est pas exactement la même chose (mais je laisserais un fringuant jeune fan de Dr Who vous expliquer pourquoi dans les liens plus bas).

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Quelques documents complémentaires à consulter pendant ou après l’émission :

  • Un extrait VO de bonne qualité de l’épisode 21 de Digimon Adventure saison 1.
  • Un court billet anglais qui vante les mérites de ces trois segments Digimon par Hosoda.
  • Mjprise1, un fan de Docteur Who et Nostalgia Critic, critique en parallèle Digimon le flim par 4kids/Fox Kids et les trois films séparés en VO. On peut dire ce qu’on veut sur le rythme de son émission, la tenue de ses effets spéciaux, la qualité aléatoire de l’audio, ses dessins  ou sa voix (ok, c’était méchant) mais tant d’effort, de candeur et d’implication dans son sujet reste très louable.  Je lui souhaite bon courage et de prendre du gallon (et aussi de se trouver un ami pour remplacer ce dessin de mécano qui lui sert de side-kick…ou au moins mettre du vide à la place de la bouche à animer, sinon on croit qu’il fume deux cigares en même temps…et de pas faire d’accessoire en lego aussi).
  • Et puis sinon il y a un type qui raconte d’habitude n’importe quoi qui a fait son propre papier sur Digimon le détournement film .

La série et les films en VOSTF, non-censuré, complet et avec des dialogues décents peuvent être facilement trouvé sur le net. On vous conseille d’emmerder Hadopi au nom de l’accessibilité de la culture et, après les avoir vu, d’acheter (en occasion parce que faut pas déconner) la version occidentale pour rire. C’est comme un sketch de Mozinor ou de Gotohwan mais en long-métrage et avec Donald Reignoux en guest star.


Ionismès Noreos épisode 2 : Special Mamoru Hosoda #1

Avant-propos : cette série de 4 podcasts spécial Hosoda a été faite sur tout le mois de Mai sur le temps libre commun à Tetho et moi (c’est à dire tard le soir). Ces podcasts étaient prévus pour être diffusé vers fin Mai mais pour des questions de délais, de temps de montages, de raisons personnelles et d’Epitanime, j’ai préféré vous donnez tout en bloc la même semaine que la sortie du Summer Wars en France. Ça vous fait autour d’un mois d’émission d’un coup.

Car c’est bel et bien pour fêter l’arrivé de ce film 1 an après sa sortie salle au Japon que Tetho et moi avons décidez de vous préparez cette série de débat, d’analyse et de commentaire sur toute la carrière de ce réalisateur plein d’avenir.

Mes remerciements encore à Tetho pour donner du poids aux propos de ces émissions par sa culture et à AxelTerizaki pour nous avoir laissé utiliser son serveur Ventrilo.

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Quelques documents complémentaires à consulter pendant ou après l’émission :


Milk Money – NSFW

Oh ! Un nouveau post sur Soviet. Et écrit par Maxobiwan… Bon c’est comme si il n’y avait rien eu.

Pas grand chose au niveau du contenu à part partager quelques screenshots. Ça vient de Milk Money, un anime hentai que je viens de voir, donc c’est du NSFW !

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Ionismès Noreos 1.5 spécial : la loi Nakasone pour la censure du hentaï a été voté +update du 05/04

NSFW et interdit au moins de 18 ans

Bon, là c’est un bon « rant » de presque 20 minutes. Mais si vous avez un minimum de conscience concernant votre liberté individuelle, sexuelle et idéologique , écoutez ça jusqu’au bout et affrontez en face le pire jour e votre existence d’otak’. Je compte pas avoir une structure semblable  celle-ci, là c’était vraiment du pur audio-blogging comme quand on parle en live.

Si vous étiez déjà horrifié par des monstruosités politiques comme la loi Hadopi ou la polémique « Rule of Ruzzuz » (mon anglais a déconné avec tout ces énervements , ceux qui me feront la remarque sur Génaxe et Ufautabeul peuvent se faire foutre) cette nouvelle va vous pousser à vous ouvrir les veines avec une figurine Ikkitousen.

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C’est pas de la « blaque ». Wake up, goddamnit !

J’espère plus jamais faire d’émissions comme ça.

edit: Je mets en lien deux sites qui abordent le sujet et pointent du doigt les signes avant-coureurs de cette affaire. Bonne lecture, c’est plutôt…complet ?

update important pour les types qui ont (un peu ou beaucoup) manqués le point :

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Mini drama sur l’internet et réflexion sur le simulcast gratuit. Tout un programme !

Dimanche : Vers Minuit, pas d’épisode 7 de Durarara. Bon. Tant pis. Dodo.

Lundi : Vers midi, toujours pas d’épisode de Durarara. Ça commence à faire long…

Lundi : Vers 18h, l’épisode 7 de Durarara est sur la page Dailymotion de Dybex. Avec les sous titres de l’épisode 6…

A partir de là, je me marre plutôt bien. (Mais pas que)

Oui, un peu comme ça...

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リアル彼女 / Real Kanojo / Real Girlfriend

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La blogosphère otakesque francophone part en couille. L’autre jour, allez savoir pourquoi, je réalisais que ça faisait bien longtemps que je n’ai pas fais un tour sur le site d’illusion. Si, si, ne faites pas semblant de ne pas vous souvenir, illusion, ce studio de développement japonais pourvoyant les otakus en jeux vidéo cochons, tels les immortels Artificial Girl, Sexy Beach, ou l’innénarable Rapelay. Un tour sur le site donc, et, surprise, un nouveau soft dans les bacs : Real Kanojo, aka real Girlfriend, présenté comme une simulation de drague. Immédiatement, reflexe, trois requètes : google, sama, blogchan, afin de trouver plus d’informations sur la chose. Allons, la blogosphère francophonne ne pouvait pas ne pas traiter ce sujet ô combien plus important qu’un enième résumé de saison… surtout vu le casting :

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Eh bien non. Que dalle. Du moins, rien qui ne soit accessible via une requète simple sur nos aggrégateurs ou notre moteur de recherche préféré (possible aussi que les recherches fonctionnent mal sur les agrégateurs). Si ce n’est pas en première page de google, ça n’existe pas (la version contemporaine de la question métaphysique : « si une branche tombe dans la forêt sans personne pour l’entendre »). Etonnant, quand même, je veux bien que seul le Maître, dont le blog a été enfermé dans une prison astrale par trois paladins du comité d’éthique français à l’aide d’un rituel très puissant, et ses disciples (nous) avaient pour règle de ne pas passer à travers des sujets vitaux. Quand bien même, vous foutez quoi, les otakus ? Trop occupés à justifier d’un semblant d’honnorabilité de votre passion ? Pas assez de loli dans ce nouveau jeu ? Pas envie de vous griller auprès des otakettes? Alors certes, il n’est guère compliqué de nos jour de trouver les informations nécéssaires pour se lancer dans Real Kanojo, c’était peut-être plus obscur, moins mainstream voilà quelques années, mais ce n’est pas une raison pour faire l’impasse. Soviet est là pour ça : si un, ne serait-ce qu’un, un seul visiteur innocent découvre, installe et joue à Real Girlfriend grâce à cet article, il aura largement rempli son contrat (celui passé par l’auteur avec satan, of course).

La suite est, comme d’habitude, NSFW.

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Durarara : à faire perdre la tête !!

J’aime beaucoup lancer des avis expéditifs alors que les choses n’en sont qu’au début. Je suis un con, je sais. Mais j’aime ça. Et je vais recommencer encore une fois : Durarara est une bombe.

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Durarara selon Arca. Note le bout d’otaku féminin entre Shizuo et Izaya. Ça m’arrache un sourire à chaque fois !

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You can (not) argue : après l’Utopiales 2009 de Nantes

Avant-propos :

Cet article a été écrit quelques temps après ma première vision d’Eva 2.0 lors des Utopiales de Nantes. Elle devait être une réponse à un post de Darf dans le forum Negenerv , qui a exprimé clairement sa haine passionnelle de ce film. Un peu décontenancé par ses propos , j’avais préparé minutieusement ma réponse.

Quelques mois plus tard, après m’être violemment bagarré pris la tête avec lui avant de faire la paix (je crois…) sur  la rubrique film du forum Thalie , nous avons mentionné cette réponse que je n’avais jusqu’alors jamais posté pour diverses raisons (trop long pour un forum, beaucoup de spoil, flemme, je m’étais calmé depuis, la conclusion qui sonne trop comme une charge offensive.)

Après quoi, je me suis dis que j’avais quand même vachement envie de lui répondre, d’autant plus qu’à l’époque, il semblait intéressé par mon opinion, ainsi qu’un autre membre de Negenerv, et que l’envie m’a repris un mois après l’avoir vu une seconde fois lors du FIBD d’Angoulême .

Et vu qu’il y a beaucoup de gens ici qui aussi ont vu ce film en France, que mon post était bien trop long pour un  forum mais pas trop pour un blog, et que j’avais quand même bien envie de faire un billet au sujet d’Eva n je me suis que ; que depuis le temps que j’en suis fan d’Eva , j’ai sacrément envie de montrer aux yeux de tous mes propres réflexions sur le sujet.  Attendez vous aussi à ce que je déborde d’enthousiasme vers la fin, dut à la monumentale impression que m’avait faite le film, encore fraiche au moment de la rédaction de ce billet.

Enfin sorti des brouillons de Soviet Voice,  en raison des évènements cités plus haut, je publie ce billet présenment. Enfin !

Bonne lecture, et remettez ça dans son contexte. Merci !

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Je n’ai jamais été aussi heureux d’avoir pris une décision sur le tard et de braver une pluie torrentielle que le 1er Novembre de cette année.

N’étant qu’à peine une centaine et quelques kilomètres de Nantes,  où se déroula les Utopiales de la Science-Fiction et donc les évènements Manga-TAN, j’ai osé faire mon gros geek enthousiaste pour prendre le train exprès pour une avant-première nationale. Je n’ai put le faire pour la démonstration de 15 minute du Avatar de James Cameron, mais il était hors de question que je loupe Evangelion 2.0: you can (not) advance, en version entière.

Soyons clair dès le début: je place ce nouvel opus de Rebuild of Evangelion comme une de mes expériences cinématographiques les plus importantes que j’ai put avoir, et plus subjectivement comme l’un des meilleurs films que j’ai jamais vu de ma vie. Et je rajoute la Traversée du Temps que j’ai vu deux jours avant.

Et même si il y a eu au milieu, en plein moment de drame déchirant, un horripilant bug d’encodage qui transforma le film en bouillie de pixel saccadé, ils ont quand même repassé toute la séquence après avoir réglé le problème, et dans ma grande tolérance, j’ai ignoré ce qui s’était passé. Et vu que j’ai adoré ce film, j’ai même accordé mon pardon aux techniciens. Si ça c’est pas être magnanime et miséricordieux, je mange des pizzas aux lardons (comprenne qui pourra).

N’ayant toujours pas apporté mon petit texte sur la Tunisie ou celui des animes à montrer aux étrangers de la culture japanime *, j’étais chaud pour donner mon avis sur ce film qui a réussi à accumuler la plupart des choses que j’aime imaginer quand je me fais mon propre film dans ma tête: des chutes vertigineuses, des robots que se battent avec des belles chorégraphies, des enjeux  épique et sentimentaux forts, des transformations, de la transcendance spontanée, des monstres indescriptibles qui balance des gros lazers et qui ont des champs de forces de fou, des personnages secondaires super classe, des moments d’humour rafraichissant, et d’autres trucs mais je vais arrêter sinon je vais pleurer tout seul et on va me traiter de gamin.

Au lieu de vous donner mon avis sur ce film normalement et pour pas copier le texte parfait de Darksoul (voir fin d’article), je vais copier/coller les questions rhétoriques de Darf, l’admin de Negenerv, qui a pas du tout aimé le film , et y répondre comme si je voulais débattre avec lui sur son forum. Mais comme je veux pas participer à la vie du forum de Negenerv, que les forums de fansite en général ça me fait peur,  que mon texte est suffisamment long et construit pour le rendre insupportable sur n’importe quel genre de textboard et qu’en plus, j’aimais mieux le partager avec le lectorat de Soviet Voice et ainsi parler de EVA devant tout le monde pour me faire lapider sur place et amener de nouveaux visiteurs qui vont me haïr sans me connaitre… et bien le voici dans ses colonnes. Ouf!

Et bien sur, comme je donne mon avis et que je « m’adresse » à un type qui a vu le film comme moi, nécessairement,  il va y avoir du spoil (mais moi je reste tranquille).

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