Soviet Voice

Trucs en vrac

 

Aujourd’hui, c’est ménage, donc vous avez le droit à mes fonds de poubelle, id est sans mise en forme, sans correction, sans liens, sans interêt même, mais dans l’espoir d’expulser définitivement Petitesoubrette.

 

Sur les FPS militaires


Call of Duty IV : Modern Warfare semblait avoir réconcilié un petit paquet de monde avec le FPS militaire. Court mais intense, porté par une réalisation spectaculaire et un level design tout en scripts haletant, le tout rappelant un bon gros blockbuster hollywoodien. Vite terminé, vite oublié, mais quelques heures de plaisir indéniable, même si pas très intelligent. Call of Duty V : World at War tentait de nous resservir la même sauce, ne dépassant hélas pas le mauvais blockbuster hollywoodien : téléphoné, déjà vu, monotone et sans grand génie. Pire encore, la critique unanime hurle contre l’énième réutilisation du contexte de la seconde guerre mondiale, usé jusqu’à la corde depuis le succès de Medal of honor, jadis. Si les premières critiques sont fondées, il me semble un peu exagéré de jeter la pierre aux développeurs pour ce choix de background.

Vous pensez développer un FPS de type militaire. Première étape, décider du contexte historique. Réfléchissez-y quelques minutes, et intégrez à ce brainstorming les contraintes évidentes pesant sur un projet vidéo-ludique tourné vers un marché mondial et globalement grand public. D’emblé, les conflits anciens sont éliminés pour cause d’armes inadaptées : le corps à corps est encore mal exploité pour cause de self awareness balbutiante, les premières armes à feu étaient imprécises et chiantes à charger. Même ce bon vieux Lebel, mis en service en 1886 et équipant la glorieuse armée française dans les tranchées boueuses de la première guerre mondiale ne fait pas vraiment une bonne arme de base d’un FPS, avec son magasin à tubulaire accueillant très lentement huit pauvres cartouches, et ce sans même évoquer les maigres possibilités de gameplay offertes par des manœuvres aussi passionnantes que « je regarde l’allemand dans sa tranchée, il me regarde, puis l’un des deux charges, on se fait tailler en pièce par les mitrailleuses, et hop, dix mètres plus loin, on recommence ». A la limite, comme logiciel éducatif à vocation pacifiste, et encore. Sautons la WW2 pour s’intéresser à ce qui se passe ensuite. Ici, point vraiment de grosses contraintes de gameplay : l’équipement se modernise à grande vitesse, les armes se rapprochent très vite des standards du FPS, même non militaire, suivez mon regard vers ce bon vieux AK47. Pas tellement de problème de tactique non plus, à part quelques conflits assez peu terriens, y’a de quoi faire niveau chair à canon. Non, le gros problème des guerres diverses passée la Seconde, ce sont les implications politiques. Imaginez ce que donnerait, dans la presse, un jeu ayant pour cadre l’Indochine ou la guerre d’Algérie, pour reprendre deux conflits français.  Entre les anciens combattants toujours vivant, les accusations variées encore planantes (torture, crimes de guerre, terrorisme), le potentiel poudrier serait bel et bien explosif. De plus, ces guerres coloniales, les américains s’en tapent un peu. Reste enfin le Vietnam, qui bénéficie de sa grande popularité, d’un niveau d’intensité assez élevé. Longtemps desservi par les moteurs graphiques (il était plus facile de rendre les ruines de Stalingrad en deux couleurs que la jungle vietnamienne), il reste politiquement délicat (n’oubliez pas qu’américain, votre père aurait pu avoir fait cette guerre) et beaucoup moins woot que la WW2 niveau gameplay.

La WW2, c’est une pile d’avantages précieux pour un développeur :

-          Les méchants ont été clairement identifiés par l’histoire (écrite par les vainqueurs). Personne ne viendra défendre les nazis et les japonais.

-          Les gentils ne sont pas qu’américains, ce qui permet d’éviter les accusations type « vous êtes recruteurs pour l’US Army ».

-          Ça s’est fritté un peu de partout, possibilité de varier les plaisirs, des îles du Pacifique au désert d’Afrique du Nord en passant par les plages normandes.

-          La WW2 a été un laboratoire d’innovations ouvrant pas mal de situations pour le joueur : sniper, membre d’un commando, espion infiltré, chair à canon, artilleur…

Au fond, le joueur exigeant devrait se réjouir d’un FPS militaire prenant pour cadre la WW2. C’est l’assurance, avec des développeurs de talent, de passer un bon moment. Tout le problème, c’est le « talent », pas le choix initial de développement. Regardez les pauvres mecs qui ont fait Modern Warfare. Ils se font chier à inventer un conflit alternatif qui n’intéresse pas grand monde, à rendre crédible l’incarnation d’un fantassin à l’heure des missiles intercontinentaux, des avions supersoniques et des chars blindés d’électronique embarquée, et ils finissent par se faire traiter de fachos militaristes et racistes parce que leur méchant russe a un air de Ben Laden… ça vaut pas le coup de se faire chier à innover sur le background.

 


Sur la charte morale de l’Otaku


C’est une fausse bonne idée. Dés qu’un ensemble de lois se met à prévoir des exceptions, il devient facilement contournable. Un matière de téléchargement, l’unique règle claire que devrait s’imposer l’otaku vraiment honnête est « jamais ». Pourtant, à ma connaissance, aucun otake ne suit cette éthique : l’argument de la non commercialisation en France d’une série fraichement sortie au Japon ne tient pas. De nos jours, il n’est guère compliqué d’importer un DVD. Bien sûr, cela implique d’une part d’apprendre le japonais (et, franchement, un vrai passionné qui se respecte se devrait de l’apprendre, quelles que soient les difficultés propres à cette langue, tant le biais propre à toute traduction déforme le propos des œuvres) mais, surtout, acheter tout épisode à priori, sans le pirater auparavant. Quand on sait que beaucoup, sur blogchan, regardent presque tout ce qui sort, au moins le season premiere, on comprend que c’est hors de portée de leurs bourses, d’où une situation systématique d’ambivalence morale. Pour cela, je serais tenté de dire : « que celui qui a toujours acheté TOUT épisode regardé en téléchargement jette la première pierre au gamin qui se gave de fansub Naruto ». Le narutard peut dormir tranquille…

 


Sur GTA IV


GTA IV est au JV ce que Citizen Kane fut au cinéma (tout comme Bioshock serait Metropolis).

 


Sur Neverwinter Night 2 et The last Remnant 


Oui, à priori les deux jeux ont à peu prêt autant en commun qu’un lecteur du courrier international avec un narutard. Pas sortis aux mêmes dates, reliés par une étiquette « RPG » dont tous le monde sait qu’elle est grosso modo aussi vide de sens que le programme frontiste d’idées. Pourtant, enchainer quelques heures sur l’un puis l’autre, à quelques jours d’intervalle, m’a permit de réaliser un truc ‘achement inintéressant : ils représentent chacun l’archétype du RPG AoC, occidental et nippon, avec tous ce que les deux genres ont de bon et d’affreusement mauvais. Deux RPG « moyens », deux faces d’un même genre.

A ma droite, Neverwinter Night 2, à l’origine un fantasme pour roleplayer (un kit de création d’aventure très développé, pour retrouver les sensations du jeu de rôle sur table), à l’arrivée, une aventure solo basique, illustrant théoriquement les possibilités du kit. Déjà, on pourrait chipoter sur cette manie de faire créer le contenu aux joueurs, mais surtout quand on voit ce que des pros en tirent… NwN 2, c’est l’éternel retour des règles de D&D, qui puaient déjà du cul quand j’étais gosse. Des tas de jets de dés inutile, des tonnes de règles chiantes, pour aboutir à un truc tout sauf réaliste, contrairement à l’excellent GURPS, par exemple. Transposé sur informatique, cela donne généralement des combats aussi passionnants qu’une après midi dans une maison de retraite, phénomène constaté sur Baldur’s Gate 1 et 2. Plus précisément, c’est dans les premiers level que les combats sont le plus pénibles, que ce soit avec un guerrier asthmatique ou un magicien trisomique. Neverwinter Night 2 est constitué d’une interminable série de combats nazes portant une vague histoire vue et revue. Les addons ont bien tenté de faire dans le RPG de qualité, à grand renfort de skillcheck, ce qui ne suffit pas à passer outre la nullité du système D&D. Rien de plus con qu’un jet de charisme pour déterminer si le garde réagit de manière favorable ou non à une phrase lambda, comparé à l’intelligence d’un Fallout qui étalonnait les possibilités de dialogue en fonction de l’intelligence du joueur. Ici, un magicien avec une sagesse et un intellect au niveau des dieux ne pourra convaincre qui que ce soit à cause de sa calvitie précoce et de sa voix de fausset. D&D, royaume des apparences. Toutefois, l’aventure se joue sans grand déplaisir, du moment qu’on maitrise les arcanes cheatées du système de combat full of failles et qu’on ne s’attend pas à des dialogues ou un scénar de haut vol.

A ma gauche, The Last Remnant, qui donne l’impression que les niaks investissent 40% de leur budget dans le chara design, 40% dans le système de combat et le reste dans des bols de Ramen. Là, au moins, on ne se fait (pas trop) chier pendant les dits combats. Le studio a pondu une énième variation du fight au tour par tour, en y ajoutant une pincée de tactical et une réalisation plutôt dynamique. Ma foi, c’est assez frais et agréable, surtout quand on sort de NwN2. Par contre, il faut se taper le défaut rédhibitoire de 99% des jeux japonais : un chara design complètement émo, avec des héros homosexuels et fades. Une heure en compagnie du petit brun et du grand blond vous donneront envie de balancer tous vos Clamp à la poubelle. Autre connerie récurrente chez nos amis nippons, leur incapacité à innover sur le plan narratif. Quand l’homme blanc a découvert, avec Half Life, qu’on pouvait raconter une histoire via quelques scripts pendant le jeu, voire avec System Shock via des enregistrement audio, qu’on pouvait aussi laisser le joueur répondre aux questions, donner son avis, bref, s’impliquer dans l’univers, monsieur bridé continue à raconter une histoire comme dans un film merdique, via de longues séquences de dialogues rendues insupportables par l’émo-attitude du zéro et la nullité crasse du scénario, variante de « sorry, another castle ».

Résumons : deux jeux bien symptomatiques des défauts classiques hérités de leurs origines respectives. Foutre dans NwN2 le système de combat de TLR en ferait presque un bon jeu.

 


Sur Dawn of War 2


Dawn of War 2, c’est comme les premières relations sexuelles. Sur le moment, on est vachement content, mais à y réfléchir avec du recul, ça cassait pas des briques.

 


Sur Internet (insérez ici citation de 1984) (serious business)


La petite histoire sur Bellandy ouvre des perspectives amusantes. Imaginez, nous sommes en 2030, et son fils, jeune adolescent de 14 ans, fait un tour sur googlearchive, le dernier service surpuissant de Google, entreprise nationalisée par le gouvernement US en 2010. Il y retrouve les photos de sa mère habillée en cosplay Code Geass ou se promenant en soutiens gorge. Pas top crédibilité. Mais il y a pire. Imaginez, toujours en 2030, les enfants de Maud, si, si, celle du « grand frère » (si vous ne savez pas qui c’est, OUBLIEZ), découvrent que leur mère taillait des pipes à des racailles quand elle avait 14 balais, avant d’aller pleurer sur TF1 (dispo sur le site de l’INA). Encore moins top. On pourrait en citer, des exemples, des camgurls en passant par les users lambda des réseaux sociaux.

Internet est en train d’empiler des gigaoctets de pur FAIL. Le Fail de nos parents, ou même celui de ma génération, reste cantonné à des films que plus aucun appareil ne peut lire. Le Fail de la génération actuelle est gravé dans l’immortalité numérique. Alors pensez-y avant de foutre vos photos « soirée ricard » sur Facebook ou de vous inscrire au groupe « j’aime me branler sur mon daki », sans même compter sur votre meilleur pote qui poste une photo de votre penis ridicule sur myspace. Internet n’oublie rien, et si vous ne voulez pas entendre votre fille un jour vous demandez « dis, papa, pourquoi y’a une photo de maman avec de la mayonnaise sur la figure sur l’ordinateur », faites gaffe.

 


L’envers du Dating, part II

Je vous avais déjà parlé de ma mémoire. L’an dernier, lurkant paresseusement sur le fournisseur principal de dating slime, je m’étais souvenu que les images de la demoiselle peu farouche étaient en fait des photos d’une quelconque camgirl aperçue furtivement des années plus tôt. Une bonne mémoire donc, assez particulière, faite d’images et de mots planant dans mon cerveau, souvent difficiles à faire remonter, mais présents.

Aussi, en découvrant le tout dernier dating slime de Maître Raton, les cellules sensorielles me hurlèrent en cœur : TU AS DEJA VU CETTE FILLE. Impossible bien sûr de savoir où. Le soir, en me couchant, une tâche tournant au fin fond de mon cerveau moulinait ma mémoire pour savoir, toujours scandant TU AS DEJA VU CETTE FILLE. Ce matin, en me levant et me préparant pour le travail, une certitude grandissante. Je ne me faisais pas tellement de soucis, ça finit toujours par remonter et, soudain, l’information arriva : calendrier JeuxOnline.

Wut ?, me direz vous. JeuxOnline est l’un des plus gros sites d’information sur le MMORPG, dont vous savez qu’il m’intéresse généralement. Comme tout gros site, JeuxOnline, aka JoL, a des forums où le joueur peut aller chercher des idées de template pour minimaxer à mort son barbare lvl100 dual wield monopenis. Comme tout gros forum, il y a une partie hors-sujet sans intérêt où les nolife vivent quand ils ne sont pas ingame. Et c’est sûr ce forum que j’avais découvert un sujet pathétique : le calendrier « sexy » des membres. Je peux même dater cette découverte, 2007, puisque, ayant par la suite retrouvé les différents calendriers des dernières années, c’est le plus jeune dont je me souvienne.

En 2007 donc, je lurkais rapidement le calendrier femme des membres de JeuxOnline. En 2009, je tombe sur l’article de Raton et, une dizaine d’heure plus tard, suis persuadé qu’il y a un LIEN. J’interpelle le Raton et ressort, via quelques requêtes google, l’intégrale des calendrier, 2006 d’abord, puis 07 et 08. Au premier regard, j’identifie la ressemblance perçue : la dénommée Bellandy (mois d’Octobre) ressemble fortement à la photo de « petitesoubrette » et soumet la comparaison à Raton. Il n’est pas sûr. Que cela ne tienne, après un petit intermède « merde, je peux pas chercher maintenant, j’ai une vie », j’invoque ma skill « google-fu ».

Vous connaissez tous le google-fu, cette capacité à tout trouver sur google. C’est grâce au google-fu qu’un magazine a retracé la vie d’un inconnu, s’attirant une petite couverture de presse. Là, l’objectif était simple : prouver que Bellandy = petitesoubrette (du moins en photo, le fake étant fort probable). Pour cela, il fallait engranger un maximum d’images voire, but ultime, retrouver la photo d’origine et son set complet.

Je vous passe les détails. La méthode est simple : partez de ce que vous savez (ici, un pseudo) et exploitez google au maximum. A chaque nouvelle information glanée, enrichissez votre recherche. D’abord traquée sur le forum de Jeuxonline, puis sur un autre, Judgehype, qui a livré de nombreuses photos de la demoiselle (et, au passage, son e-amitié avec un certain Kypper, peut-être lecteur de l’éditotaku). Notez les informations récupérées (habite en Irlande, âge, aime les mangas, se cosplay, est allée à la JE et à diverses conventions). Tâtonnez un peu, trouvez une vidéo d’elle, des photos louches, et finissez, enfin, par lâcher ce que je nomme « the last query », celle qui vous offre le graal.

 

MAJ : internet est un petit village, puisque la demoiselle en question, Bellandy, est intervenue dans les commentaires de l’article. Saluons l’absence de drama qui nous change un peu des Laurie-Anne Bourdain et autres Elise Jourdan,  et précisons que l’hypothèse du fake est confirmée : le profil sur collarme.com, le site de rencontre BDSM préféré du Raton, est l’oeuvre d’un obscur frustré.

 


« Je joue à des eroge… pour l’histoire ! » Si si.

Bonjour, ceci est mon premier article sur ce blog. N’hésitez pas à écrire ce que vous en pensez en commentaire.

Un jour de printemps, le soleil brille, l’herbe est verte, le ciel est bleu, un geek s’attarde sur son ordinateur, parcourt un de ses blogs préférés. Tout était en ordre dans le monde.

happy konata

Et là, le choc (edit : commentaire de QCTX) :

http://www.sankakucomplex.com/2009/03/03/star-ocean-4-ecchi-scenes-compilation/
http://www.sankakucomplex.com/2009/02/07/star-ocean-4-really-does-want-to-be-an-eroge/
http://www.sankakucomplex.com/2009/01/27/star-ocean-producer-i-wanted-to-make-an-h-game/

Et vous voulez encore me faire croire que vous allez acheter le jeu pour son graphisme ou son scénario ?

Le choc fut tel qu’au départ, il ne sentit rien. Pas d’avis, pas d’émotion. Mais, peu à peu, une idée germa dans son esprit fou : il devait faire quelque chose, relever l’insulte faite à son esprit otaque, sauver le monde !

Ça a donné cet article. (Et c’est la dernière fois que je parle de moi à la troisième personne).

(Lire la suite…)


Cette vidéo est mieux que l’article précédent.

Cet article est à la mémoire de Amo, qui mourra de consternation après avoir vu cet article ( le plus drôle, c’est qu’il organise un concours d’opening)

Regardez cet article puis la vidéo:

Image de prévisualisation YouTube

Dites vous que c’était soit ça, soit Robert Patterson.

Je suis désolé…pour rien!

Poisson-Oiseau Devolution:  complet à 40%


Très prochainement…

Ce qui est drôle avec mon poisson d’avril, c’est que c’est pas une blague (et c’est aussi un oiseau).

Ceçi est aux 'toshops ce que "Le jour et la Nuit" de BHL est aux pellicules de film...

Le film en est à 35% de son résultat final, et il ne sera pas représentatif de mon état d’esprit normal. Veuillez ne pas en tenir rigueur, merci.

En contrepartie, quand ce sera fini,  je ferais un vrai article, promis.


Prochainement…

Souvenez-vous de cette picaresque aventure en rose et noir qui a marquée à jamais la session d’Hiver 2007 du Quartier Libre de l’Editotaku, mettant en scène le Poisson-Oiseau et un petit Raton enquêtant sur une fangirl mary-sue particulièrement dangereuse.

Je sais tous que vous attendiez tous, sans trop vouloir y croire, une adaptation cinématographique de ce morceau de bravoure couleur malabar, avec des ralentis, des organes génitaux bleus et une bande-originale regroupant les tubes du top 50 des années 80. Et bien…

l'affichiste était français...

Les petits gars de chez « Made In Blogchan » ont plagiés travaillés durs pour pouvoir concrétiser ce rêve (même si ils m’ont jamais consultés et ont tout fait sans que je sois au courant), avec leur condition de travail difficile et leur salaire de misère. Mais c’est maintenant une réalité, même si je doute qu’avec mon mode de narration si spécifique, l’on puisse m’adapter aussi facilement au cinéma.

En tout cas, ils ont eus la finesse de pas me mettre au générique. Je ne tenais pas à m’exposer de façon aussi ostentatoire avec un tel film, surtout si il s’avère raté au final. Mais je sais que de toute façon, vous irez tous le voir.

Maintenant excusez-moi, j’ai une comédie musicale en comics avec des personnages littéraires du XIXeme sicèle à terminer.

(J’vais voir aussi je peux pas quand même avoir quelquechose sur les produits dérivés)


GIRUGAMESH !

Hein ? Quoi ? Vous me demandez d’écrire pour Soviet Voice ? Genre, maintenant ? Et vous croyez que je n’ai que ça à foutre ?

Malheureusement oui. Du coup, faisons un petit pot-pourri de ce que j’ai fait dernièrement.

Bien essayé, mais vous n'arriverez pas à me corrompre.
-Parlons du dernier album des Fatals Picards pour commencer. Bah putain la déception. En gros, les Fatals sont devenus un groupe français comme tous les autres groupes français. Il est fini le temps des chansonettes idiotes remplies de jeux de mots jusqu’a la moëlle. A la place, on se retrouve avec des chansons sans aucune saveur, qui tentent d’être engagées et intelligentes sans jamais l’être, et qui pire encore se prennent bien trop au sérieux, avec une mention toute particulière à Chinese Democracy (Valse de Chine), réussissant à accumuler tout ce que la nouvelle scène française a pu faire d’insipide ces dernières années avec un texte digne d’un tract du NPA écrit par des premières et distribué par des secondes à l’entrée d’un lycée quelconque. En gros, c’est l’album de la maturité d’un groupe immature, et c’est aussi pourri que l’expression « album de la maturité ». Une dernière preuve que cet album est pourri ? Il n’a absolument pas de pistes cachées, ce qui est un sacrilège. Carrément.

DAMN YOU LINKIN PARK !
-Mais donc du coup, puisqu’on a économisé 9,99 €, on a de l’argent pour se payer des jeux idiots pour l’iPhone, et KarmaStar se pose un peu là. Signé Harvey Smith, c’est un jeu de stratégie très compliqué à expliquer et édité par Majesco. En gros, le but du jeu c’est d’obtenir le maximum de points à l’issue des 8 tours du jeu, chacun représentant un âge de la vie. Pour obtenir des points, on a plusieurs possibilités. Soit on augmente une de ses 5 stats, ce qui rapporte un point, soit on décide d’attaquer un adversaire sur l’une de ses stats pour remporter deux points, ce qui déclenche un duel de dés à la Risk, sachant que le nombre de points que vous avez dans votre stat détermine le nombre de dés que vous aurez. J’espère que vous aurez compris, parce que je ne vais pas me retaper une explication. Evidemment, le jeu a l’air simple et sans intérêt comme ça, mais plusieurs éléments viennent perturber cette simplicité. D’abord, on peut obtenir divers bonus en réalisant certaines actions au cours du jeu, comme des achievements mais qui auraient une importance sur le jeu. Ensuite, tout le monde possède une ou plusieurs cartes Joker qui peuvent tout changer d’un coup d’un seul. Ajoutez à cette mécanique diabolique une finition des plus sympathiques, un humour des plus légers, du multijoueur local en WiFi et une interface solide, et vous avez affaire à l’une des plus agréables surprises de l’AppStore. Carrément.

J'ai pas mis le prix des applications pour que vous puissiez vous entraîner à deviner les prix.
-Ho, et puisqu’on a encore des sous, pourquoi ne pas se payer un petit voyage dans le passé avec The Price Is Right, adaptation officielle du jeu télévisé que je regardais tous les dimanches étant enfant, et dont on aurait sérieusement besoin en ces temps ou le modèle capitaliste est mis en doute ? Mise à part l’absence regrettable de Philippe Risoli, on retrouve tous les éléments du jeu à succès, dont le jeu du tyrolien qui a traumatisé une génération de gamins élevés par leur téléviseur. Pas grand-chose d’autre à dire sur ce sujet, il y a divers biens de consommation, on doit estimer leurs prix, et c’est tout ce que je peux vous dire. Carrément.


Y’a pas que les japonais qui sont pédophiles

Vu à la fnac, sous plastique, avec sticker « public averti » , en tête de gondole :

 

9782723467278

 

Alors, voyons… un mec faisant le double d’une fille très mince, limite plate. Marc Dutroux au dessin et Joseph Fritzl au scénario?

Même pas, nous dit le résumé de la fnac (sans aucun avertissement) :

 

Une ode au désir et aux plaisirs charnels…

Arthur et Janet sont très amoureux et très complices. Leur vie ressemble à celle de tous les gens de leur âge : ils travaillent, sortent, voient leurs amis, voyagent et font l’amour. Et ils adorent le sexe sous toutes ses formes. Ils font l’amour à deux, à trois, à quatre, avec des filles, avec des garçons, ensemble ou séparément. C’est agréable. C’est un peu comme se faire un bon resto avec des amis. Pas de jalousie, de mensonge, ou de tromperie. Juste une immense complicité et beaucoup de plaisir…

Voici un ouvrage dédié à la gloire de l’hédonisme quotidien, un ensemble de saynètes tendres, touchantes et parfaitement décomplexées. C’est libre, léger et le dessin à la fois mignon et sensuel de Karo illustre parfaitement ces petites histoires coquines… qui nous rappellent que le sexe, y’a rien de mieux !

 
Les japs nous feraient la même, Famille de France et M6 seraient sur le coup.


Il y a quelque chose de pourri dans le royaume du PC

 

La crise économique  provoque chez les décideurs une litanie de lamentation commentant les nombreux communiqués catastrophiques ponctuant la presse. L’un des derniers numéros de Canard PC recensait ainsi les mauvaises nouvelles émanant des principaux acteurs  de l’informatique, aussi bien matérielle que logicielle. Les éditeurs et développeurs de jeux vidéo n’échappent pas à la tendance, annonçant force licenciements, à grand renfort d’euphémismes inventifs, redéploiement, restructuration… Parmi les causes toutes trouvées expliquant la mauvaise santé du secteur, le piratage arrive en bonne place, depuis le mec d’Epic Game justifiant le non portage de Gears of War 2 sur PC jusqu’à la sympathique mais avide paire de 2Dboyz lâchant, un peu dégoutés, un taux de piratage putatif de 80 ou 90% pour leur World of Goo. Bien sûr, il ne leur est pas venu à l’idée que vendre 20 euros un jeu réalisé par deux personnes et le limiter dans un premier temps au marché américain aurait un impact certain sur ce taux. Crétins.

Il ne faudrait pas pour autant défendre les pirates. Un pirate, c’est un con (ou plusieurs) qui passe trop de temps à tenter de justifier sa connerie, alors qu’il ferait mieux de travailler pour s’offrir ce qu’il télécharge à l’œil en crachant à la gueule des créateurs. Depuis la découverte peer to peer par les majors et autres éditeurs, les réponses mises en place n’ont fait que donner du grain à moudre aux connards suscités, nous offrant au passage des arguments hilarants comme « je pirate à cause des DRM », véritable division par zéro.

Hélas, mille fois hélas, mes dernières expériences vidéo-ludiques confinent de plus en plus au foutage de gueule, malgré ma grande tolérance en la matière, née de lointaines après-midi à trafiquer un autoexec.bat et un config.sys afin de tenter de libérer assez de mémoire conventionnelle pour faire tourner certains jeux Dos. J’avais déjà évoqué Mass Effect, et, plus rapidement, GTA IV. Dernièrement, Dawn of War 2 et Empire Total War m’ont imposé des téléchargements sur Steam d’une lenteur insupportable, avec qui plus est dans le premier cas un jeu fonctionnant pré-patch et bugué post-patch, et dans le second un jeu aussi instable que les mains de Michael J. Fox.

Aussi, si je résume, de nos jours, l’achat d’un jeu, c’est bien souvent :

-          Passer par Steam, minable pompe à fric, mal foutue, offrant aux pigeons des débits ridicules, imposant les patchs par défaut, envahissant même les jeux achetés en magasin

-          Se taper Gaming Live For Windows, service merdique, anti-ergonomique, blindé d’achievement crétins et inutiles

-          Voir des DRM lourds vous refuser le jeu à cause de la présence d’un vague Daemon Tools, empêcher une réinstallation légitime, voire faire planter votre jeu corps et âmes, ainsi Mass Effect chez moi, même après plusieurs patches

-          Subir un jeu mal finalisé, instable, nécessitant des heures de test et de tweak pour en tirer quoi que ce soit, comme l’user radio magique de GTA IV, pesant pourtant bien 10% dans la roxance du jeu, qui m’a imposé une suppression et une réinstallation de l’ensemble de mes codecs

Pour le coup, il serait presque tentant de passer sur console, du moins la prochaine génération, afin de jouer sur ma télévision en FullHD, chose impossible à l’heure actuelle avec une 360 ou une PS3. De toute manière, jamais un Empire Total War ne verra le jour sur ces plateformes, vu le QI du joueur console moyen. La meilleure solution reste sans doute d’acheter des cartons entier de Sins of a Solar Empire en magasin et des tas de Fallout sur GoG, afin de montrer au crétin d’Epic Games que le jour où il pondra un bon jeu bien finalisé et sans DRM dysfonctionnels, on lui fera l’honneur de l’acheter (et non, Gears of War n’est pas un bon jeu si votre cerveau tourne à vitesse normale). 

A la base, je voulais vous dire tous le mal que je pense de Tokyo Toybox. Un plantage malvenu sur Empire Total War aura changé la destiné de cet article. Un autre jour peut-être.

 

Edit : 

steams


Complément d’enquète

 

Non, cet article n’évoque pas l’émission déjà culte résumée ici-même par Arez, mais sert de SAV à mon petit texte sur la saga Twilight.

France 2, décidément très en forme depuis la suppression de la publicité après 20 heures, nous propose dans son JT un rapide reportage sur le phénomène Twilight, nous amenant à la rencontre de trois jeunes filles passionnées par les aventures de Bella et Edward.

 

1/ Souvenez-vous de ce que j »écrivais dans ma critique des livres :

« Ce qui est profondément remarquable avec Twilight, c’est qu’il représente l’aboutissement publié des fantasmes d’une femme laide et complexée »

2/ Admirez le reportage de France 2

http://www.dailymotion.com/videox859kh

3/ ????

4/ PROFIT!

 

Pour leur jeter des pierres, c’est ici. Oui, certaines photos font rever. Pour une éventuelle /i/, voyez par .


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