Soviet Voice

La chronique à Poshu: Poshu 2k8, Reload.

Il arrive que des otaku sortent pour acheter à manger:

Courage! Petits otaques!

Et puis bon, pour se remettre, on poutre Azatoth :3


La chronique à Poshu: Live Blogging, épisode 3.

The eye of the tiger~


La chronique à Poshu: Poshu 2k8: Processing….

Pac-man.VS. trois manettes, une GBA, du fun.

Serious gaming is serious:

Uh?


La chronique à Poshu: Poshu 2k8 start!

And tacgnol is here too!


La chronique à Poshu: le syndrome du shonen round 2.

Le premier round est juste en dessous.

Après avoir fait un article presque potable, je me venge avec celui là qui renoue avec la tradition de mes articles bidons… Et hop! Now Reading… En fait, ça va aller très vite, parce qu’en manga ces derniers mois je n’ai acheté qu’une chose: le volume 16 d’Eden, alors nous voilà parti sur ce qui est, à mon sens, la meilleure série publiés en France.

Eden, c’est le fruit du travail de Hiroki Endo, un mangaka qui vise très clairement un public adulte, en utilisant dans ces publications des thèmes et des backgrounds assez sérieux. Chez nous, Endo est publié chez Panini Comics pour Eden comme pour ses Nouvelles. Au Japon, il est pré-publié par le magazine Afternoon, ce qui explique à la fois le rythme de sortie « escarguesque » et le dessin un peu plus travaillé qu’à notre habitude.

Revenons en au manga: Eden nous transporte dans un monde du proche-future crédible et c’est assez rare pour être souligné: bousculé par ses guerres de religions, sa corruption, ses problèmes énergétiques et surtout par un terrible virus pandémique baptisé « closer ». Aujourd’hui maîtrisé, il laisse de profonde cicatrice sur les humains, au sens propre, car de nombreuses personnes ont perdu des membres et le cyberpunk en a profité pour s’infiltrer dans le quotidien, mais aussi au sens figuré: le spectre du closer est encore dans tous les esprits et ses récentes mutations inquiètent.

Je vous vois déjà venir: vous pensez à un shonen avec des hommes-machines qui se battent, et bien non, surtout pas: il y a de la violence, mais avec parcimonie (bien qu’elle reste en toile de fond permanente, prête à surgir) et presque toujours de manière justifiée. On se trouve ici avec de longues phases autour de la vie de chaque personnage -et croyez-moi, ils sont nombreux- et un dessin de fond qui progresse à chaque chapitre: la trame principale tourne autour d’Elia Ballade embarqué dans des problèmes familiaux et internationaux, se croisant notamment parce que son père est le plus grand trafiquant de drogue d’Amérique latine; cependant, loin de se cantonner à une routine comme le font la plupart des manga, l’intrigue se permet de longues et intéressantes digressions sur des personnages croisés (ou pas) par Elia.

Je ne veux pas déflorer un poil le scénario, ce qui rend cet exercice difficile et cet article encore plus décousu que ma production habituelle, je vous prie de m’excuser.

Même si j’aime Eden de tout mon cœur, je dois lui trouver des défauts. Outre son rythme de parution catastrophique, y’a des hauts et des bas… Les volumes 14 et 15 étaient vraiment en deçà de ce que j’en attendais par exemple. Il faut donc de la patience pour aborder cette œuvre: la patience d’attendre et la patience de pardonner.

Voilà, si ce post vous a donné envie de lire Eden (miracle) j’en serais plus que comblé. Sinon, il m’aura au moins permis de rattraper un texte sur Arez, et c’est déjà pas mal.


La chronique à Poshu: le syndrome du shonen round 1.

Quand un mangaka écrit un shonen a succès, il va forcément se retrouver à court d’inspiration à un moment où à un autre. C’est à ce moment qu’il doit sortir l’arme ultime: le tournoi d’art martiaux. C’est pratique pour plein de choses: en premier lieu, on peut utiliser tous ces chara-design un peu ratés gribouillés dans un moment d’égarement. Ça peut durer longtemps aussi. Et puis niveau scénario, c’est le vide absolu. Sans compter le fait que ça permet d’équilibrer le niveau des personnages entre eux, et de faire réapparaitre des seconds plans pour le bonheur des fans. Non, vraiment, le tournoi c’est du pain béni.

Et bien, pour nous autres les blogueurs, il existe un équivalant: le now watching/playing/reading (et plein d’autres options).

Dans cette guerre qui m’oppose à un adolescent à peine pubère, je me dois d’utiliser toutes les armes à ma disposition, et celle-ci en fait partie.

Premier Round: Now Playing!

Étant en manque d’argent en ce moment, je me fais plaisir en touchant enfin à des titres qui traînaient dans ma ludothèque depuis des mois, parfois plus. Pas de nouveauté donc, mais un petit parcours de titres souvent sous-estimés.

Gurumin

Guru Guru!

Falcom sort rarement des sentiers battus de sa série de RPG Y’s. Soyons francs, si Y’s a été une bonne série fut un temps, l’abus de tirage-sur-la-ficelle sans une goutte de renouveau en a fait une saga plutôt rébarbative. Pourtant, il arrive à Falcom de tenter un pas hors de leur bastion. Ce fut le cas avec Gurumin et, chose encore plus rare, Falcom a localisé ce titre en Europe dans sa version PSP!

Gurumin est donc un A-RPG (bon dieu, que je déteste cette classification, ça peut vouloir dire tout et n’importe quoi) qu’on peut beaucoup rapprocher de Zelda Wind Waker pour son graphisme. Du beau cell-shading bien jolie qu’on en mangerait.

Parin est une jeune fille qui vient d’emménager chez son grand-père. Cette nouvelle ville lui pose bien des soucis puis ce qu’elle est la seule enfant! Mais au bout de quelques jours, elle va faire la connaissance de la communauté des monstres. Les monstres, si on devait les rapprocher de la réalité, sont une bande de hippies passifico-communistes qui vivent dans un bidonville derrière la véritable ville. Ils sont totalement invisibles pour les adultes et sont donc une grande source de joie pour notre héroïne. Malheureusement les spectres (disons qu’ils sont les vétérans du Vietnam) n’ont rien à foutre du bonheur de la jeune fille, et c’est sans vergogne qu’ils attaquent et détruisent le village des streums (bien fait pour ces drogués aux cheveux longs et sales, va!).

Parin se retrouve donc à aider les monstres à reconstruire leur ville. Pour cela, il faut sauver les monstres captifs, et récupérer leur mobilier, lui aussi captif.

Si le scénario est bateau au possible, la bonne ambiance propulse le titre vers la cime des A-RPG; il faut dire que les autres éléments du titre ne sont pas en reste:

  • Commençons par le système de combat: on utilise une foreuse (oui, mais pas n’importe laquelle: LA légendaire arme-foreuse!) pour pourfendre les adversaires et détruire des pans de décors donnant accès à des zones secrètes. Cette foreuse s’upgrade pour permettre de nouveaux coups spéciaux. La PSP n’est pas réputée pour sa maniabilité hors norme, et pourtant, les coups sortent très bien et le gameplay nerveux accroche le joueur.
  • Parin est customisable: on peut lui adjoindre des costumes (dont un de maid. YEAH!) et des accessoires. Ces derniers sont d’ailleurs quasi indispensable puis ce qu’ils fournissent différents bonus d’attaque et de défense . On peut d’ailleurs les améliorer – je sais que c’est une méthode pour allonger artificiellement la durée de vie d’un jeu, mais j’aime ça – pour booster ces bonus. Dernier détail, et pas des moindres, ces accessoires sont visibles en jeu… Ce qui m’encourage à tous les trouver! Parin est si mignonne!
  • Le système de donjon, s’il a été pensé pour le PC, s’adapte foutrement bien à la portabilité: les donjons sont courts, il faut d’ailleurs les rusher pour avoir une bonne note, mais très nombreux; on peut donc allumer sa PSP le temps d’un trajet, explorer une zone et éteindre sa console à l’arrivée.

Au niveau des points noirs, je n’ai qu’une seule chose à souligner: la traduction française. Si le doublage (français aussi) est plus que correcte, le texte est blindé de faute d’orthographe, voir de mots manquants. Dommage :/

Au final, Gurumin est un jeu qui s’est mal vendu, j’ai pu le trouver à 8€ à la fnac il y a quelques mois. Autant dire qu’à ce prix, c’est un très bon investissement même s’il est un peu court. Même au prix fort, je pense qu’il vaut le coup. Dernier détail, il est dispo en téléchargement sur le PSN. Et rappelez vous: Voir un monstre danser du Para Para sur la place du village, ça n’a pas de prix.

Samba De Amigo.

Puis ce qu’une image vaut 1000 mots, voilà une vidéo qui doit valoir la bible.

Le jeu est prévu sur Wii, les premiers rapports sont plutôt inquiétants, mais si Sega utilise la WiiMotion+, on a peut-être une chance.

PuyoPuyo 2.

Ça peut paraitre ridicule (oui, ok, ça parait même complètement débile), mais je m’entraîne quotidiennement à Puyo² alors que je ne connais personne qui peut me battre à l’état actuel. Un certain nombre de membres de l’editotacrew peuvent témoigner avec horreur d’une partie passée contre moi… Enfin bon… Pour augmenter le défi, je joue à Puyo² sur Gameboy. Un jeu qui se base sur les couleurs joué en mode monochrome, c’est un nouveau challenge.

Le jeu en lui-même est un portage fidèle du titre de Compile sorti en arcade sur System C-2 avant d’envahir toutes les plateformes de l’époque; tout en tenant compte des limitations de la console portable; mais je ne vais pas m’attarder sur la version GB en particulier.

Puyo² 2 est, de manière générale, le puyo² le plus intéressant de la saga:

  • L’équilibre est à son comble grâce à l’ajout de counter (on peut bloquer une attaque de l’adversaire en attaquant à son tour).
  • De petits réglages de gameplay, comme par exemple la possibilité de tourner les puyo dans toutes les circonstances, rendent le jeu bien plus agréable à jouer, à haut comme à bas niveau.
  • Le flot est le meilleur de la saga quand il s’agit de faire de gros combos. Qu’est-ce que le flot? Et bien sachez que dans puyo², les couleurs n’arrivent pas au hasard, mais suivent une ligne directrice. Si cette idée peut paraitre abstraite au néophyte, à mon niveau c’est une notion vitale. Dépasser les 8 rensa sans maitriser un tant soit peu le flot est un rêve impossible.

Globalement le meilleur titre de la série donc, Puyo² bénéficie d’un portage PARFAIT sur Megadrive. Si la version Saturn est très cool aussi, je vous conseille surtout d’éviter la version Snes (qui souffre de sa résolution). Pour parfaire le tout, Puyo² 2 MD est dispo sur la virtual console… Chauffez vous, je suis toujours prêt pour un bon défi.

Dewy’s Adventure.

Il n’y a pas que de la merde sur Wii. Entre deux jeux casuals, le gamer peut trouver des titres de grande qualité. Dewy’s Adventure, de Konami en fait partie. On y dirige donc Dewy, une petite goutte d’eau aillant les pouvoir de se geler et de se vaporiser.

Le concept du jeu est à rapprocher de Super Monkey Ball Banana Blitz pour sa maniabilité: on incline la wiimote pour balader dans le jeu. Le concept du personnage est à rapprocher de De Blob: une espèce de slime qui a raté son rêve de créature-violeuse-pédo dans du H.

Mais le point fort de Dewy, c’est bien sa difficulté: malgré l’habillage enfantin, on a ici à faire à un jeu qui vous demandera de ressortir les réflexes 16 bits (en tous cas pour le finir avec de bonnes notes): on meurt souvent, on apprend les niveaux par coeur pour choper un max d’item en un minimum de temps, on prend des notes sur son calepin… Si j’étais filmé en y jouant, ça donnerait vraiment un épisode de GameCenter CX.

Voilà, c’est tout pour cet épisode 1 de ma contre attaque floodesque.

A tout de suite pour la suite.


Les raretés à Poshu: du basic sur console.

Aujourd’hui, j’inaugure une nouvelle section dans la chronique à poshu: Je vais parler de choses vidéoludiquement rare. Pas forcément cher, ni même intéressantes, mais juste rare. On en entendra rarement parler sur le net, on les croisera rarement en magasin et surtout, personne ne les connait. Chapitre un: comment programmer sur console?

(Lire la suite…)


L’egochronique à Poshu: Moi aussi, je peux utiliser mon téléphone.

Il y a quelques semaines, Arez a déclaré sur teamspeak « Je viens de finir la carrière de Rockband, un de mes grands objectifs dans la vie, maintenant, je vais essayer d’être l’auteur le plus prolifique sur Soviet à la place de Poshu ».

Mouahahah, le naïf. Non seulement, il essaye de me battre en écrivant depuis son téléphone d’ado Hype, mais en plus il ne sait pas qu’il vient d’entrer sur mon terrain: je suis un technophile. Alors voilà, je vous écris depuis mon iPhone aussi (bon, un iPhone première génération, je suis moins hype); mais au moins je prends la peine de pondre plusieurs lignes, et même de rallonger artificiellement ce texte pour donner l’impression qu’il y a de la matière. De toutes façons, personne ne me lit. J’espère.

Mais ma terrible réponse ne s’arrête pas là: j’ai AUSSI un N95, et je peux donc profiter de fonctions comme une caméra pas pourris pour un téléphone portable. Via l’application YouTube, je peux d’ailleurs uploader directement ces vidéo via l’application dédié au site! Et donc voici, pour vos petits yeux, Pump It Up Exceed en version Coréene (comme je le dis dans la vidéo: un jeu qui n’est pas licencié par Sony) avec un copain à moi qui joue.


Wow, Y’a une vidéo dedans mon article!

Cet article n’avait donc aucun intérêt, mais dans la guerre du plus gros flooder, je gagne. Toujours.

P.S. : Du 11 au 17 aout, en région parisienne, se déroule la Poshu 2k8, suite de la Poshu 2k7 donc. Si vous avez un moment de libre, n’hésitez pas à passer. Pour plus d’information, laissez moi votre mail dans les commentaires. Plein de gens cools issus de l’éditotaku vont venir.


La chronique à Poshu: E3. Ou pas.

Ça faisait longtemps que je n’avais pas posté un article inutile dans un français approximatif… Un mois de silence. Mais le bourreau reprend du service : la pause clope dans votre torture est terminée.

Vous savez ce que ça fait d’avoir l’impression que le monde est contre vous ? Bien sûr, vous savez, mais au cas où, je vais vous l’expliquer avec des mots d’otaques

Je suis assis aux manettes d’un MultiMega euro, à laquelle j’ai adjoint une 32X, surplombée d’un sonic & knuckles jap, lui-même affublé d’un sonic 3 euro... Et tout ça marche très bien.
Seulement, la multimega est posée sur une PS3. La PS3 est morte le 14 juillet, mais c’est pas grave, je lui ai trouvé une autre application: support de console.
Tout juste à côté de la dite PS3, une de mes GC. La limité Tales Of Symphonia… Avec le GB Player de la même couleur, hein, je suis un perfectionniste -et un Nintendork depuis que Sega a fermé boutique-.
Cette bonne vieille GC est surplombé d’un zapper pour Wii… Oui, cette GC plus fine, avec une manette qui aurait pu (dû?) être en option.
Cette manette en option qui vient avec un nunchuk en option.
Et entre ces deux options se trouve un wiimotionplus en option.
Et ces options se retrouvent à être insérées dans des bouts de plastiques… En options, bien sûr.
Enfin, à quelques centimètres de là, entre des coffrets Gankutsuou, quelques jeux MD et des cartouches STV, se trouve une de mes 360.
Comme la ps3 n’a pas de jeu et que la Wii me coute trop cher en bouts de plastiques, je peux me rabattre sur ma 360, hein?
Oui… Sauf que non: ma 360 a un *petit* problème.
Le tiroir CD ne s’ouvre plus.

Bref… Au milieu de ce capharnaüm de gamer « newgen« , je joue à la megadrive: parce qu’elle marche, parce qu’elle a des jeux, et finallement parce que le nombre d’addon, qu’on trouvait hallucinant à l’époque, n’est finalement rien comparé à ce que Nintendo nous vend juste pour sa manette.


La chronique à poshu: Orson Scott Card, mon héros.

Je reposais le livre rouge sur ma table de nuit, le regard dans le vague. Je sortais tout juste du Burland.

Je vous ai déjà parlé de Orson Scott Card? Si vous faites partie des gens que je vois plus d’une fois par an, c’est probable et vous pouvez sauter ce texte; Sinon, en voilà un peu sur ce monsieur: Orson Scott Card est un mormon, ces gens qui ne boivent pas d’alcool, mais qui prennent plusieurs femmes.
C’est un auteur prolifique, dont l’œuvre la plus connue est la saga de Science Fiction Ender et ses extraterrestres, les doryphores, qui ont donné (entre autre) naissance aux Zergs de Starcraft. Maintenant, même les plus geeks sont intéressés.

Orson Scott Card charme son lecteur d’une manière assez simple: ses intrigues paraissent complexes, mais sont pourtant très simples à comprendre. On en tire donc un sentiment d’intelligence assez agréable. Rien à voir avec une daube comme le Da Vinci Code où le scénario pourrait tenir sur une serviette de table et les énigmes être déchiffrées par un gamin de 6 ans, hein! Orson Scott Card est cultivé, mais il ne l’étale pas: il le distille dans une écriture agréable, que ce soit en VO ou pour sa traduction française, si bien qu’on ne voit pas passer les pages et que la fin, souvent abrupte et ouverte.
Les scénario d’Orson Scott Card tournent souvent autour d’adolescents (les lolicons et les shotacons, ne sont pas bienvenus), qui grâce à leurs dons se retrouvent seul espoir de la société. La nouvelle génération est le seul espoir; comme dans un manga en fait, mais avec un scénario.

Hors donc, Orson Scott Card écrit très bien de la SF, mais s’en sort bien dans la fantasy (après tout « la science fiction, c’est de la fantasy avec des boulons”), l’uchronie, la dystopie… Et c’est en cherchant dans la bibliothèque de mon père que je suis tombé sur Espoir-du-Cerf, un de ses premiers romans.

On y rencontre un jeune homme, monté en héraut des dieux et du peuple, face à un roi despotique qu’il finira par renverser pour prendre sa place. Tout aurait pu bien se finir si la princesse, violée pendant la révolution n’avait pas mis en marche une vengeance qui s’étalera sur 3 siècles, durant lesquels les dieux, la magie et l’adultère seront les personnages principaux.
Soyons franc: j’ai grave pris mon pied, malgré cette traduction vieillotte et une aisance dans l’écriture moins présente que d’habitude, l’histoire à la fois âpre, douce, poétique et cruelle m’a enchantée.

Alors voilà, posez votre manga, et allez chez le petit libraire du coin. Demandez lui un bouquin d’Orson Scott Card, La Stratégie Ender par exemple, et faites vous plaisir le temps d’un bon bouquin, pour voir qu’après tout, y’a pas que les japoniaiseries dans la vie.


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