Soviet Voice

Un podcast hebdomadaire sur les anime et manga fait son apparition sur skouetch!

Étant donné que cela faisait longtemps qu’il manquait à la blogosphère un podcast régulier sur les anime et manga, nous avons donc décidé, Tabris [->], NiKi [->], Kanapey [->] et moi-même de nous lancer en enregistrant  un podcast qui sera le premier d’une longue série. Bon, soyons honnête tout de suite  :  c’est un petit peu fait à l’arrache, pas très préparé, mais rassurez-vous, on va s’améliorer avec le temps que ce soit au niveau du montage, de l’expression ou même pour ce qui est de l’organisation.

Je pense qu’il est inutile de rajouter plus de choses : si vous voulez en savoir plus, lisez le post de Tabris sur Skouetch!, la plateforme où nous posterons chaque semaine nos podcasts. Si vous avez quelque chose à dire à propos de ce que nous avons faits, postez le plutôt sur la page que je vous ai linké, ce sera plus facile pour nous y retrouver quand on devra faire le bilan de notre pilote.

Sur ce, je vous souhaite une bonne écoute.

PS : désolé si j’ai des soucis d’expression dans ce podcast, mais en fait comme c’était mon premier, j’ai pas mal stressé et je me suis souvent embrouillé tout seul. Ce n’est pas une excuse, je sais, mais je vous présente tout de même toutes mes excuses. Je vais arranger tout ça dans les prochains.


[Spécial St-Valentin]Raconte moi un hentai…

L’Ermite Moderne décida de fêter la St-Valentin à sa façon. Et puisqu’on parle de la même personne qui consacra son premier sujet au magical girl à poil, il était prévisible de voir notre hikkikomori français préféré s’adonner à pareil facétie le jour de la fête de l’amour véritable qui a besoin de carte de vœux  et de chocolat pour être rassuré. Mais le choix de l’histoire qu’il va vous conter, tel un Père Castor croisé avec Pervers Pépère,  est un témoignage explicite de ce qu’il pense vraiment de l’amour véritable. En espérant que vous aimez les doujinshi One Piece bien hardcore…

Et si vous avez l’impression que l’Ermite raconte vraiment n’importe quoi n’importe comment, c’est tout à fait normal.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=1PhP4H0wHvA[/youtube]

La musique de début se nomme « Juice » de Jun Sasaki et provient de l’indispensable bande originale de  » Panty & Stocking with Garterbelt  » réalisé par Imaishi Hiroyuki, le dernier anime qui a fait sensation dans un style dont Gainax a le secret, qui a d’ailleurs servi de base à la réflexion de ma première vidéo.

Je me demande d’ailleurs si je vais pas faire une critique/analyse vidéo de cet anime un des jours. Ça demandera sûrement beaucoup de boulot mais si j’ai consacré des nuits blanches pour Miku Hatsune, pourquoi pas PSwithG.

Mais tout cela reste hypothétique, car avant ça  j’ai une autre vidéo déjà filmé en attente d’être monté et quelques footages d’Angoulême dont je ne sais pas trop quoi en faire. Je dois admettre que cet épisode spécial St-Valentin à été filmé, monté et uploadé à la foulée en une journée. Ma performance devant la caméra est entièrement improvisée; mon moniteur pc ayant affiché non pas un texte mais les scans de « Bloom, pirate hooker ! Bloom ! » de Rebis que je narrais dans le feu de l’action en ayant un ton aussi décalé et châtié que possible. J’aimerais bien un jour être capable de sortir avec un ton stoïque et sérieux  des grosses horreurs extraterrestres, un peu comme Professeur Rolin ou Leslie Nielsen…ou comme Osaka dans Azumanga Daioh,  mais en total impro.

J’arrive très bien à le faire dans la vie de tout les jours que je parle avec des amis, quand je fais mon gros lourd d’érudits devant plusieurs auditeurs ou quand je faisais des performances théâtrales à plusieurs, mais le faire en étant juste seul avec ma caméra ne me prépare pas exactement à reproduire ce que je fais aisément pour taquiner et faire rire des gens plus proches, même si je sais qu’au final, c’est aux gens de youtube et de Soviet Voice que tout cela va profiter. Je dois essayer de capturer cette sensation que j’ai en public ou trouver une nouvelle méthode pour parvenir au même résultat.

Que sera, sera; comme disait l’autre (c’est quand même pratique comme conclusion).

PS: et comme je suis un gros naze,  j’ai même pas remarquer qu’apparemment, Youtube a maintenant décidé de cesser sa politique des 15 minutes et n’impose plus de temps limite aux vidéos uploadé, comme dailymotion ou nico nico douga. Sauf que moi j’ai pris l’habitude de faire  des vidéos qui font environs 15 minutes et que je prie à chaque upload pour que youtube l’accepte. Du coup j’ai viré une une grosse partie de mon intro pour le remplacer par du texte et j’ai du découpé à la hache le reste de la vidéo pour arriver péniblement à 15:54.

De toute façon, on m’a déjà que mes intro étaient parfois trop longue, mais là je pensais avoir fait un truc bien marrant. Enfin tant pis, j’ai pas le courage de refaire tout le montage alors je posterais peut-être des bouts de l’ancienne version de cette vidéo comme bonus. Dingue ça, d’être endommagé par un nouvel avantage.

PS2: j’ai un compte facebook maintenant. Parce que de nos jours,  faut bien en avoir un pour rester en contact on dirait. Perso ça me sert d’outil de promo et à partager des faits d’actualités, l’avancée de mes tournages et des liens sympa avec les gens qui apprécient mes vidéos,  histoire d’assurer l’entertainment même que je fais pas le mariole devant la caméra. C’est vrai que c’est marrant mais si j’ai réussi à résister au mmorpg, je résisterais aux pokes des sirènes. En tout cas là j’y arrive.

Donc je laisse le lien, et c’est vous qui voyez. Tant qu’on y est, peut-être un compte tweeter avant la retraite française qui sait, je sais pas…je vais essayer de pas trop raconter des mondanités inutiles en tout cas, comme ça se fait souvent sur les réseau sociaux.

« I don’t know what your generation’s fascination is with documenting your every thought… but I can assure you, they’re not all diamonds. « Roman is having an OK day, and bought a Coke Zero at the gas station. Raise the roof. » Who gives a rat’s ass? »

Mr. Griffith, du film « Easy A« .


Sous-France Culture 03 : Scott Pilgrim vs Le Cercle

Après les chroniqueurs TV et les pseudo-philosophes, l’Ermite Moderne fait face à ses plus terribles ennemis : les critiques de cinéma français. Alors que « Scott Pilgrim vs The World » est sorti en salle cet Hiver avec bien trop de discrétion pour son bien, nos habituels gardien de la haute et chiante culture accablent encore ce film du haut de leur méconnaissance. L’Ermite Moderne ne pouvait pas rester là sans réagir et aidera Scott à affronter « Le Cercle » coalition maudite des plus terribles critiques cinéma.

Avant de voir cette vidéo, vous devez impérativement voir le trailer. Vous avez aussi l’émission entière de « Le Cercle » sur Scott Pilgrim que vous pouvez avant ou après, comme cela vous chante. Comme promis,  j’ai omis Phillipe Rouyer parce que j’ai estimé que son intervention n’appelait pas vraiment à une réponse sinon ce n’est celle-çi.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=sR0iD6wV4nM[/youtube]

On a quand même une belle brochette de winner dans cette émission. Sur les 6, il y en a vraiment qui pour moi sortent du lot tellement ils sont insupportables au quotidien : Ferenczi et Begaudeau.

Je pourrais faire une émission entière sur un seul de ces deux zigotos tellement ils sont emblématiques de tout ce qui me cause des déflagrations aux testicules dans  l’environnement culturel et critique français. C’est presque comme si ils en étaient les incarnations; je pourrais faire une émission entière pour un seul d ‘entre eux. Mais comme ils méritent pas autant d’effort, je vais compiler quelques unes de leurs plus grosses perles.

(suite…)


[Bande-Annonce] Sous-France Culture 03

Je vais essayer de terminer le prochain Sous-France Culture pour cette fin de semaine, au mieux.

En attendant, voici une bande-annonce qui servira aussi d’intro à la prochaine vidéo (comme ça j’aurais pas besoin de présenter les critiques que je vais basher dans le vrai épisode histoire de gagner du temps).

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=kOg0w04ezYE[/youtube]

Ouais, j’aurais bien voulu faire une  parodie de bande-annonce à l’Hollywoodienne plus léché avec des intitulés qui volent, des effets animés et tout mais je suis un lamentable novice improviste en technique audiovisuel qui touche tout juste à Adobe Première et qui sait même à quoi ressemble AfterAffect. On m’a conseillé d’essayer Ulead Camstudio pour faire des effets et des animations plus facilement mais ça implique des vidéos format mpg de moyenne résolution. Me rajouter du boulot en ré-encondage des sources et sacrifier le 720p/1080p, ça me tente moyen…

Et oui, ce sont bien des morceaux de la BO de « Scott pilgrim vs The World : the game » que vous entendez durant la bande-annonce. Pas la peine de vous rappelez que quiconque cherche des bons mélanges entre rock et chiptune y trouvera son bonheur.

A titre d’information, je vais arrêter un moment avec les Sous-France Culture après l’épisode 3 et je vais essayer de revenir à mes « réflexions philosophiques » (comme pour la première vidéo) et d’autres concepts d’émissions qui j’espère vous plairont. A très bientôt !


Ionismès Noreos 1.75 : non mais c’est pas vrai !

Une suite inattendue à l’épisode  sur la fausse loi Nakasone (inspiré de faits réels).

Qui s’y attendait à celle là ?

[dewplayer:http://www.sovietvoice.su/wp-content/special01ter.mp3]

[display_podcast]

Via : http://www.backlash-uk.org.uk/wp/?page_id=547

Ça vous fera donc 3 ans d’emprisonnement et une fiche dans la liste des criminels sexuels d’Angleterre si votre hentaï est trop douteux aux yeux de Sa Majestée, mais comme je l’ai déjà expliqué, ça risque d’être plus compliqué que ça…

Enfin j’en marre. vivement mes vrais émissions avec des musiques, des vrais intros, des pauses, des jingles et tout.

[note: mt-i est le rédacteur du tsurupeta.info(le deuxième lien de mon précédent article) , un type plutôt cultivé et très investit par les grandes causes concernant des jeunes filles mignonnes fictives. Toute autre info sur lui est passable d’une peine de prison.]

[note 2 : c’est pas vrai, personne n’ira en prison…je crois.]


Ionismès Noreos 1.5 spécial : la loi Nakasone pour la censure du hentaï a été voté +update du 05/04

NSFW et interdit au moins de 18 ans

Bon, là c’est un bon « rant » de presque 20 minutes. Mais si vous avez un minimum de conscience concernant votre liberté individuelle, sexuelle et idéologique , écoutez ça jusqu’au bout et affrontez en face le pire jour e votre existence d’otak’. Je compte pas avoir une structure semblable  celle-ci, là c’était vraiment du pur audio-blogging comme quand on parle en live.

Si vous étiez déjà horrifié par des monstruosités politiques comme la loi Hadopi ou la polémique « Rule of Ruzzuz » (mon anglais a déconné avec tout ces énervements , ceux qui me feront la remarque sur Génaxe et Ufautabeul peuvent se faire foutre) cette nouvelle va vous pousser à vous ouvrir les veines avec une figurine Ikkitousen.

[dewplayer:http://www.sovietvoice.su/wp-content/special01.mp3]

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C’est pas de la « blaque ». Wake up, goddamnit !

J’espère plus jamais faire d’émissions comme ça.

edit: Je mets en lien deux sites qui abordent le sujet et pointent du doigt les signes avant-coureurs de cette affaire. Bonne lecture, c’est plutôt…complet ?

update important pour les types qui ont (un peu ou beaucoup) manqués le point :

(suite…)


Ionismés Noreos épisode 1 : les 6 premiers tomes de « Legend of a strongest Man Kurosawa »

Oui, Legend of A strongest man…ça devrait être légende of THE strongest man, puisqu’il est le plus fort de tous donc qu’il est unique, mais le titre est comme ça, c’est pas ma faute.

Enfin bref, voici le premier vrai épisode. Et cette fois, j’ai fait comme j’ai pu pour respecter mes objectifs imposé dans l’épisode 0.

Bonne écoute.

[dewplayer:http://www.sovietvoice.su/wp-content/ionismes002.mp3]

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Maintenant que j’y pense, en parlant des frères Cohen, j’aurais pu faire une blague genre «  No country for old man Kurosawa  » . Faut toujours que les meilleures idées viennent en dernier.

C’est rageant.


Onani Master Kurosawa, Animeland et toi.

Etrange combinaison, je te l’accorde. Etrange mais, ô combien pertinente.

Et pour une meilleure compréhension de ce titre, commençons par définir les acteurs.

1er acteur : Toi.

Je ne sais pas grand-chose sur toi. Je ne sais pas ton nom, je ne connais même pas ton adresse IP. Ce que je sais c’est que tu vas bientôt être très utile pour la société. Tu l’ignores encore, mais toi et tous les autres toi qui lisez ces mots, allez bientôt créer une révolution dans le monde du manga ! Tu es donc important. Pour moi (être lu c’est cool), pour ton FAI (gagner du blé, c’est cool) et surtout pour le manga en France.

2e acteur : Animeland.

Je sais un peu plus de choses sur Animeland. Toi, tu sais probablement plus de choses sur toi que sur Animeland (je pense…) mais tu sais tout de même de quoi je parle. Si ce n’est pas le cas, sache juste qu’Animeland c’est le plus important (en taille) magazine sur la Japanime et le manga en France. Je ne vais pas commencer à critiquer le fond ou la forme, de toute manière il y aura toujours des mécontents. (M’enfin, des articles un peu plus poussés ça serait quand même pas mal…)
Mais pourquoi je te parle d’Animeland ? Tu le sauras après la présentation du 3e acteur :

3e acteur : Onani Master Kurosawa

Le manga au pitch le moins vendeur du monde dès qu’on essaye de le présenter comme ce qu’il est. A savoir, un des meilleurs manga jamais dessinés par l’homme. Enfin par la femme, la dessinatrice possédant le doux pseudo de Yoko (aucun lien) qui suppose son appartenance au genre féminin pour quiconque disposant d’un minimum de logique. Au scénario, se trouve un certain Ise Katsura. Et quel scénario !

Mais avant de me lancer dans les choses sérieuses, accorde-moi un instant pour une comparaison : Si on considère qu’OMK est un super manga, on peut donc le comparer à superman qui est un super homme. Et donc tout comme superman, supermanga dispose sa kryptonite perso : le kryptopitch.

Je reprends maintenant mes pérégrinations là où je les avais laissées : le scénario. Logiquement, je débute avec le Kryptopitch :

Onani Master Kurosawa conte l’histoire d’un adolescent japonais de quatorze ans (le Kurosawa du titre). On le suit durant ses péripéties au collège, entre ses tentatives pour avoir le moins de contacts possible avec ses camarades de classes et ses branlettes quotidiennes dans les toilettes des filles du troisième étage.

Je pense que tu as compris la comparaison avec la Kryptonite. Ce pitch affaiblit totalement un titre pourtant bâti comme une star de cinéma d’action des années 80 (Kryptopitch powa).  D’ailleurs Manga Fox l’affuble d’un joli -18 qui me semble un brin disproportionné, mais on comprend la prudence. Selon moi une interdiction aux moins de 12 ans serait bien plus adéquate. Ce n’est pas un hentai. Ce n’est même pas ecchi ! Le sujet peut refroidir, certes, mais soyons franc, le message est tellement important que l’on peut bien risquer de froisser (très) légèrement la sensibilité d’ados qui auront déjà vu bien pire, de toute manière, sans avoir eu à se cacher. Leur faire manquer le titre le plus adapté à leur situation toute en transition et en hormones me semble absurde tant le contenu est implicite sur les scènes qui pourrait être osées, tout en laissant s’extraire du récit une puissance émotionnelle servant un message profondément humaniste, bien qu’ancré dans un réel palpable.

Aucune œuvre sous quelque support que cela soit ne m’a semblé mieux décrire l’adolescence.

J’insiste sur ce point, mais OMK est une œuvre exceptionnelle capable de toucher toutes les générations avec la même puissance. Mais pour plus de précisions, sur Onani Master Kurosawa voici quelques liens, pour lesquels il faut remercier Cdt (aka coin de table aka Kyouray) pour son article durant le quartier libre d’hiver 2008 de l’Editotaku (écrit alors que seuls une dizaine de chapitre étaient traduits en anglais d’où un discours moins porté sur la suite de l’œuvre que ceux qui suivront, c’est LOGIQUE) puis Sirius via son article sur Citron Fraise suivi de Pso, ici et enfin Nemo(taku), . Et puis, il y a la traduction en français par Pso (encore) et sa « team » avec les 12 premiers chapitres traduits.

Et maintenant, je vais te révéler le lien entre Onani Master Kurosawa, Animeland et toi.

Du 1er Janvier au 5 février 2010, Animeland a de nouveau lancé son ANIME & MANGA GRAND PRIX. C’est quoi ? C’est ça. La flemme de cliquer ? Ce Grand Prix est un concours de popularité avec plusieurs catégories comme les meilleures nouveautés de 2009 ou les meilleurs classiques. Et dans ces catégories, il y en une en particulier sur laquelle tu devrais te pencher avec attention : « Meilleur Espoir Manga » dont l’intitulé n’est autre que : « Le manga encore inédit en France que vous voudriez voir traduit ».

Kurosawa ! étape 3

Dessin par Arca. La version sans phrases pas drôles (qui sont de moi, logiquement) est disponible ici.

(suite…)


Pourquoi Bleach est devenu chiant.

– Un article de fond ? De la part du Putois ? Sérieux ?

– Bah ouais. Sérieux.

– Mon dieu ! Et sur quel thème ?

– Sur Bleach.

– Hein ? Bleach ? Mais il y a quoi à dire sur Bleach ?

– Ben c’est un peu pourri depuis une bonne dizaine de tomes.

– Mais tout le monde sait ça !

– Mais personne n’a expliqué pourquoi !

– Peut être que si.

– Bah je l’ai pas lu.

– T’as pas non plus cherché.

– Bon, tu me laisses faire mon article ?

– Bah si ça t’amuses de te faire chier à expliquer un truc que plus personne ne lit et dont tout le monde sait déjà pourquoi c’est devenu nul…

– Comment ça tout le monde sait ?

– C’est à cause (prend la voix de Karadoc de Kaamelott) : « de la foule de personnages mal gérée ».

– Ah pour sûr c’est super clair ! Et c’est uniquement pour ça ? Et c’est quoi une foule de personnage mal gérée ? Nan, désolé, moi ça me suffit pas, alors tu me laisses faire mon article, t’es gentille.

– C’est ta vie, tu perds ton temps comme tu veux.

– Voilà.

Si tu cliques sur l'image tu iras chez Arca. ET ouais.

Bleach par Arca. (Merci encore à lui !)

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Tu rêves, mec !

Salut, je suis la deuxième voix de Putois Putassier. Si ce dernier est plutôt Putois, je me rapproche plus de l’adjectif qui suit. Si je vous parle maintenant (oui,  je vous vouvoie, je suis obligée vu que je dois m’adresser au Putois en le tutoyant et il ne veut pas compliquer les choses.) c’est parce que Putois n’arrive pas à trouver d’accroche pour présenter son nouvel article. Et ça le perturbe fortement. Il est prostré en ce moment même dans sa douche, tout habillé, en hochant la tête. Le temps qu’il se remette c’est donc moi qui vais vous accompagner dans ce magnifique voyage onirique qu’est toujours un article de Putois Putassier. Du moins c’est ce que lui dit.

Cet article commence dans un pré. Putois se redresse. C’est qu’il était couché dans la végétation luxuriante, laissant la rosée lui humidifier la peau en cette aube rosâtre. Devant lui, un territoire vierge de toute trace d’humanité, pas de bâtiments, pas de routes. Juste lui et la nature. Une nature parfaite. Aucune plante ne l’agresse, car il n’en agresse aucune. Les orties se laissent caresser par les jambes nues de Putois (qui est humain dans son rêve) sans pour autant ressentir le besoin de le mordre et tout n’est alors que volupté. Au loin, il aperçoit un groupe de chevaux. Il leur fait signe et ceux-ci s’approchent.
C’est alors qu’un building géant sort de terre, envoyant les chevaux valser à plusieurs mètres leur assurant une mort certaine suite aux blessures occasionnées. Putois tente alors de se replier mais l’herbe sous ses pieds est devenue béton et de nombreux petits cailloux lui lacèrent les pieds. Car oui, Putois est nu comme un ver et autant il trouvait cela agréable dans le pré, autant cette ville qui nait sous ses pieds en sang ne l’épargne nullement. Bientôt elle l’entoure. Les bâtiments se tournent vers lui, les différents poteaux de signalisation, les feux, les lampadaires s’extirpent du sol et se dirigent vers lui, parodies d’arbres aux racines embétonnées. Il court alors, oubliant momentanément ses pieds endoloris, à travers les ruelles qui se présentent à lui. Petit à petit les choix se font moins nombreux. Les chemins qu’il emprunte se ferment derrière lui. Il débouche alors sur un parking à étage, mais alors qu’il veut faire demi-tour, sentant le traquenard, il se rend compte que des cabines téléphoniques ont bouché tous les accès et se moquent ostensiblement de son sexe. C’est qu’il faisait un peu froid. Faut dire.

Putois décide alors de monter sur le toit, espérant y trouver une gouttière pour y glisser, comme dans les films, mais il n’y trouve rien d’autre qu’un clochard. Sans un mot, ce dernier se jette sur lui. Putois sent alors l’odeur ignoble du personnage et sans pouvoir rien y faire, comme quand, pour la quatrième fois, il regardait Cowboy Bebop, les larmes coulent de ses yeux rougis. Incapable de voir ce qui se passe, il se retrouve au sol.

Maintenant qu’il est habitué à l’odeur du clochard qui le maintien au sol, allongé, il retrouve l’usage de ses yeux et ce qu’il voit le terrifie. Autour de lui dansent, en cercle, des panneaux de stop, des antennes paraboliques, les fameuses cabines téléphoniques aux remarques acerbes sur sa virilité, des maisons, et des tours. Chaque cercle est composé uniquement d’une espèce. Un cercle de panneaux, un cercle de feux de signalisation, un cercle de voiture, un cercle de toilettes publiques chimiques, un cercle de terrains de basket, un cercle de maisons de cité pavillonnaire et au loin un cercle d’immeubles. Les cercles ayant un rayon de plus en plus grand selon la hauteur des éléments la composant. Ainsi au plus près de Putois, dansaient des bordures. Et au plus loin des grattes ciels. Le tout sur un musique entrainante pour celui qui danse mais agaçante pour celui qui est maintenu au sol, nu, par un clochard puant. Et c’est bien ce qu’il fallait, cet agacement, à Putois. Car le voilà qui se relève, il n’a plus peur, non, ce sont les autres qui ont peur ! Mais que se passe-t-il ?

Et bien je vais te le dire lecteur ce qu’il c’est passé ! Il s’est passé qu’une voix a commencé à raisonner dans ma tête, tout doucement, mais obsédément. Et c’était cette putain de deuxième voix (car c’était elle) qui m’énervait. Elle répétait sans arrêt la même phrase, sans arrêt et quand enfin tout allait s’arranger, la voilà qui la hurle :

TU RÊVES, MEC !

Et je me suis réveillé. J’allais devenir un voyageur ! Le city-voyageur ! Celui qui maitrise le béton, l’amiante et le macadam. Celui qui communique avec les satellites. Celui qui contrôle le métro. Celui qui peut faire passer les feux au vert. Mais non. Tout ça à cause de cette putain de deuxième voix à la con, qui me réveille alors que je vais DEVENIR UN PUTAIN DE VOYAGEUR DANS DREAMLAND !

Parce que oui, aujourd’hui lecteur, je te parle de Dreamland. Un manga qu’il est bien pour le lire.

Si tu cliques sur l'image, tu te retrouveras devant l'article d'où est issue ce Fanart. Parce que je trouve ça classe.

Dreamland by Arca. Note le Dragon. C’est là qu’on ressent le plus le talent du dessinateur ! (Ou serait ce un clin d’oeil à Geriko ?)

(suite…)


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