Soviet Voice

Onani Master Kurosawa, Animeland et toi.

Etrange combinaison, je te l’accorde. Etrange mais, ô combien pertinente.

Et pour une meilleure compréhension de ce titre, commençons par définir les acteurs.

1er acteur : Toi.

Je ne sais pas grand-chose sur toi. Je ne sais pas ton nom, je ne connais même pas ton adresse IP. Ce que je sais c’est que tu vas bientôt être très utile pour la société. Tu l’ignores encore, mais toi et tous les autres toi qui lisez ces mots, allez bientôt créer une révolution dans le monde du manga ! Tu es donc important. Pour moi (être lu c’est cool), pour ton FAI (gagner du blé, c’est cool) et surtout pour le manga en France.

2e acteur : Animeland.

Je sais un peu plus de choses sur Animeland. Toi, tu sais probablement plus de choses sur toi que sur Animeland (je pense…) mais tu sais tout de même de quoi je parle. Si ce n’est pas le cas, sache juste qu’Animeland c’est le plus important (en taille) magazine sur la Japanime et le manga en France. Je ne vais pas commencer à critiquer le fond ou la forme, de toute manière il y aura toujours des mécontents. (M’enfin, des articles un peu plus poussés ça serait quand même pas mal…)
Mais pourquoi je te parle d’Animeland ? Tu le sauras après la présentation du 3e acteur :

3e acteur : Onani Master Kurosawa

Le manga au pitch le moins vendeur du monde dès qu’on essaye de le présenter comme ce qu’il est. A savoir, un des meilleurs manga jamais dessinés par l’homme. Enfin par la femme, la dessinatrice possédant le doux pseudo de Yoko (aucun lien) qui suppose son appartenance au genre féminin pour quiconque disposant d’un minimum de logique. Au scénario, se trouve un certain Ise Katsura. Et quel scénario !

Mais avant de me lancer dans les choses sérieuses, accorde-moi un instant pour une comparaison : Si on considère qu’OMK est un super manga, on peut donc le comparer à superman qui est un super homme. Et donc tout comme superman, supermanga dispose sa kryptonite perso : le kryptopitch.

Je reprends maintenant mes pérégrinations là où je les avais laissées : le scénario. Logiquement, je débute avec le Kryptopitch :

Onani Master Kurosawa conte l’histoire d’un adolescent japonais de quatorze ans (le Kurosawa du titre). On le suit durant ses péripéties au collège, entre ses tentatives pour avoir le moins de contacts possible avec ses camarades de classes et ses branlettes quotidiennes dans les toilettes des filles du troisième étage.

Je pense que tu as compris la comparaison avec la Kryptonite. Ce pitch affaiblit totalement un titre pourtant bâti comme une star de cinéma d’action des années 80 (Kryptopitch powa).  D’ailleurs Manga Fox l’affuble d’un joli -18 qui me semble un brin disproportionné, mais on comprend la prudence. Selon moi une interdiction aux moins de 12 ans serait bien plus adéquate. Ce n’est pas un hentai. Ce n’est même pas ecchi ! Le sujet peut refroidir, certes, mais soyons franc, le message est tellement important que l’on peut bien risquer de froisser (très) légèrement la sensibilité d’ados qui auront déjà vu bien pire, de toute manière, sans avoir eu à se cacher. Leur faire manquer le titre le plus adapté à leur situation toute en transition et en hormones me semble absurde tant le contenu est implicite sur les scènes qui pourrait être osées, tout en laissant s’extraire du récit une puissance émotionnelle servant un message profondément humaniste, bien qu’ancré dans un réel palpable.

Aucune œuvre sous quelque support que cela soit ne m’a semblé mieux décrire l’adolescence.

J’insiste sur ce point, mais OMK est une œuvre exceptionnelle capable de toucher toutes les générations avec la même puissance. Mais pour plus de précisions, sur Onani Master Kurosawa voici quelques liens, pour lesquels il faut remercier Cdt (aka coin de table aka Kyouray) pour son article durant le quartier libre d’hiver 2008 de l’Editotaku (écrit alors que seuls une dizaine de chapitre étaient traduits en anglais d’où un discours moins porté sur la suite de l’œuvre que ceux qui suivront, c’est LOGIQUE) puis Sirius via son article sur Citron Fraise suivi de Pso, ici et enfin Nemo(taku), . Et puis, il y a la traduction en français par Pso (encore) et sa « team » avec les 12 premiers chapitres traduits.

Et maintenant, je vais te révéler le lien entre Onani Master Kurosawa, Animeland et toi.

Du 1er Janvier au 5 février 2010, Animeland a de nouveau lancé son ANIME & MANGA GRAND PRIX. C’est quoi ? C’est ça. La flemme de cliquer ? Ce Grand Prix est un concours de popularité avec plusieurs catégories comme les meilleures nouveautés de 2009 ou les meilleurs classiques. Et dans ces catégories, il y en une en particulier sur laquelle tu devrais te pencher avec attention : « Meilleur Espoir Manga » dont l’intitulé n’est autre que : « Le manga encore inédit en France que vous voudriez voir traduit ».

Kurosawa ! étape 3

Dessin par Arca. La version sans phrases pas drôles (qui sont de moi, logiquement) est disponible ici.

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Pourquoi Bleach est devenu chiant.

- Un article de fond ? De la part du Putois ? Sérieux ?

- Bah ouais. Sérieux.

- Mon dieu ! Et sur quel thème ?

- Sur Bleach.

- Hein ? Bleach ? Mais il y a quoi à dire sur Bleach ?

- Ben c’est un peu pourri depuis une bonne dizaine de tomes.

- Mais tout le monde sait ça !

- Mais personne n’a expliqué pourquoi !

- Peut être que si.

- Bah je l’ai pas lu.

- T’as pas non plus cherché.

- Bon, tu me laisses faire mon article ?

- Bah si ça t’amuses de te faire chier à expliquer un truc que plus personne ne lit et dont tout le monde sait déjà pourquoi c’est devenu nul…

- Comment ça tout le monde sait ?

- C’est à cause (prend la voix de Karadoc de Kaamelott) : « de la foule de personnages mal gérée ».

- Ah pour sûr c’est super clair ! Et c’est uniquement pour ça ? Et c’est quoi une foule de personnage mal gérée ? Nan, désolé, moi ça me suffit pas, alors tu me laisses faire mon article, t’es gentille.

- C’est ta vie, tu perds ton temps comme tu veux.

- Voilà.

Si tu cliques sur l'image tu iras chez Arca. ET ouais.

Bleach par Arca. (Merci encore à lui !)

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Tu rêves, mec !

Salut, je suis la deuxième voix de Putois Putassier. Si ce dernier est plutôt Putois, je me rapproche plus de l’adjectif qui suit. Si je vous parle maintenant (oui,  je vous vouvoie, je suis obligée vu que je dois m’adresser au Putois en le tutoyant et il ne veut pas compliquer les choses.) c’est parce que Putois n’arrive pas à trouver d’accroche pour présenter son nouvel article. Et ça le perturbe fortement. Il est prostré en ce moment même dans sa douche, tout habillé, en hochant la tête. Le temps qu’il se remette c’est donc moi qui vais vous accompagner dans ce magnifique voyage onirique qu’est toujours un article de Putois Putassier. Du moins c’est ce que lui dit.

Cet article commence dans un pré. Putois se redresse. C’est qu’il était couché dans la végétation luxuriante, laissant la rosée lui humidifier la peau en cette aube rosâtre. Devant lui, un territoire vierge de toute trace d’humanité, pas de bâtiments, pas de routes. Juste lui et la nature. Une nature parfaite. Aucune plante ne l’agresse, car il n’en agresse aucune. Les orties se laissent caresser par les jambes nues de Putois (qui est humain dans son rêve) sans pour autant ressentir le besoin de le mordre et tout n’est alors que volupté. Au loin, il aperçoit un groupe de chevaux. Il leur fait signe et ceux-ci s’approchent.
C’est alors qu’un building géant sort de terre, envoyant les chevaux valser à plusieurs mètres leur assurant une mort certaine suite aux blessures occasionnées. Putois tente alors de se replier mais l’herbe sous ses pieds est devenue béton et de nombreux petits cailloux lui lacèrent les pieds. Car oui, Putois est nu comme un ver et autant il trouvait cela agréable dans le pré, autant cette ville qui nait sous ses pieds en sang ne l’épargne nullement. Bientôt elle l’entoure. Les bâtiments se tournent vers lui, les différents poteaux de signalisation, les feux, les lampadaires s’extirpent du sol et se dirigent vers lui, parodies d’arbres aux racines embétonnées. Il court alors, oubliant momentanément ses pieds endoloris, à travers les ruelles qui se présentent à lui. Petit à petit les choix se font moins nombreux. Les chemins qu’il emprunte se ferment derrière lui. Il débouche alors sur un parking à étage, mais alors qu’il veut faire demi-tour, sentant le traquenard, il se rend compte que des cabines téléphoniques ont bouché tous les accès et se moquent ostensiblement de son sexe. C’est qu’il faisait un peu froid. Faut dire.

Putois décide alors de monter sur le toit, espérant y trouver une gouttière pour y glisser, comme dans les films, mais il n’y trouve rien d’autre qu’un clochard. Sans un mot, ce dernier se jette sur lui. Putois sent alors l’odeur ignoble du personnage et sans pouvoir rien y faire, comme quand, pour la quatrième fois, il regardait Cowboy Bebop, les larmes coulent de ses yeux rougis. Incapable de voir ce qui se passe, il se retrouve au sol.

Maintenant qu’il est habitué à l’odeur du clochard qui le maintien au sol, allongé, il retrouve l’usage de ses yeux et ce qu’il voit le terrifie. Autour de lui dansent, en cercle, des panneaux de stop, des antennes paraboliques, les fameuses cabines téléphoniques aux remarques acerbes sur sa virilité, des maisons, et des tours. Chaque cercle est composé uniquement d’une espèce. Un cercle de panneaux, un cercle de feux de signalisation, un cercle de voiture, un cercle de toilettes publiques chimiques, un cercle de terrains de basket, un cercle de maisons de cité pavillonnaire et au loin un cercle d’immeubles. Les cercles ayant un rayon de plus en plus grand selon la hauteur des éléments la composant. Ainsi au plus près de Putois, dansaient des bordures. Et au plus loin des grattes ciels. Le tout sur un musique entrainante pour celui qui danse mais agaçante pour celui qui est maintenu au sol, nu, par un clochard puant. Et c’est bien ce qu’il fallait, cet agacement, à Putois. Car le voilà qui se relève, il n’a plus peur, non, ce sont les autres qui ont peur ! Mais que se passe-t-il ?

Et bien je vais te le dire lecteur ce qu’il c’est passé ! Il s’est passé qu’une voix a commencé à raisonner dans ma tête, tout doucement, mais obsédément. Et c’était cette putain de deuxième voix (car c’était elle) qui m’énervait. Elle répétait sans arrêt la même phrase, sans arrêt et quand enfin tout allait s’arranger, la voilà qui la hurle :

TU RÊVES, MEC !

Et je me suis réveillé. J’allais devenir un voyageur ! Le city-voyageur ! Celui qui maitrise le béton, l’amiante et le macadam. Celui qui communique avec les satellites. Celui qui contrôle le métro. Celui qui peut faire passer les feux au vert. Mais non. Tout ça à cause de cette putain de deuxième voix à la con, qui me réveille alors que je vais DEVENIR UN PUTAIN DE VOYAGEUR DANS DREAMLAND !

Parce que oui, aujourd’hui lecteur, je te parle de Dreamland. Un manga qu’il est bien pour le lire.

Si tu cliques sur l'image, tu te retrouveras devant l'article d'où est issue ce Fanart. Parce que je trouve ça classe.

Dreamland by Arca. Note le Dragon. C’est là qu’on ressent le plus le talent du dessinateur ! (Ou serait ce un clin d’oeil à Geriko ?)

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Le successeur de Berserk. Bon. Pas loin, quoi…

L’humeur étant au drama, je me propose gaiement pour te donner de quoi rire dans le métro.

C’est mon deuxième article sur le sujet, mais comme j’avais à peu près autant de visiteurs sur mon blog qu’il y a de partis politique en Chine (ouais j’exagère, mais c’est mon style.) je me suis dit que je pouvais bien recommencer sans gaver trop de monde. Et folie ! A la manière d’un E8 (mais dont toi chanceux lecteur tu auras raté les premiers épisodes) je vais refaire ENTIEREMENT un article. Folie, je disais.

Et sinon de quoi cet article va bien pouvoir parler ? Parce que le titre n’est pas super clair, mais tu comprends, c’est une bonne façon d’attirer le chaland. Nan pas toi, je sais bien que toi t’es à part. Nan je parle des autres évidemment ! Et pour en revenir à l’article, je vais enfin te révéler qui est ce successeur d’une série culte, quel est ce manga qui reprends le flambeau de ce fleuron d’un manga de Fantasy (quel genre de fantasy ? Dark ? no sé…) :

Aujourd’hui je te parle… de la série des Sasa !

Si c'est pas une couv qui bute, je suis japonais. (Et je ne suis PAS japonais.)

Comment ? Ça ne ressemble pas à un successeur de Berserk ?

Bah quoi ? Tu ne connais pas ? Je te plaindrais presque mais non, puisqu’en grand seigneur, je vais te la présenter !

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Un auteur CULtissime

En l’occurence, Adam Warren.

Pour justifier la présence de cet article sur Soviet, il faut savoir que Adam a été très influencé par les mangas, sachant que sa première publication a été une adaptation de la série Dirty Pair , aussi connue sous le nom de Dan et Danny en france. Il a de plus réalisé une autre adaptation d’anime, celle de Bubblegum Crisis 2032. Petit aparté par pur plaisir personnel, les dvd de Bubblegum Crisis sont disponibles chez Black Bones. Achetez, je le veux !

Le style graphique de Adam Warren, relativement reconnaissable, est un mix de comics et de code graphique japonais. On a donc droit à des expressions particulièrement exagérées la plupart du temps sur le visage de ses personnages. Quand au design des personnages en eux même….. On va dire que Warren est de la même école de pensée que certains auteurs tels que Oh Great ou Yuji Shiozaki. A savoir qu’on a plus vite fait de compter les scènes SANS fanservice que celles avec.

Donc, si je me mets à parler de ce fameux sire, c’est tout simplement qu’en me baladant à la fnac l’autre jour, je suis tombé sur un comics où j’ai reconnu son style, appelé Empowered. Un achat et une lecture plus tard, et je dois avouer un truc, ça faisait longtemps que j’avais pas autant ris en lisant un comics/manga/bd (rayez les mentions inutiles). Entre l’héroine qui dans les pages de titres, passe à l’envers du décor (breaking the 4th wall pour les tropers du coin), et se met à nous raconter l’origine de sa création – « Quelqu’un avait commissioné mon auteur pour faire des dessins de ‘demoiselle en détresse courtement vétue’… » -, ou bien supplie le lecteur de ne pas matter son popotin bien mis en évidence, ou encore se met à avoir la triste réalisation, que nous, en tant que lecteur, pourrions avoir quelques idées assez perverses en pensant à elle…. Et tout ça, donc, uniquement dans les pages de titres de chapitres.

D’un autre coté, l’histoire en elle même n’est pas piquée des vers. Les pouvoirs de l’héroine, Empowered, proviennent de son costume… Tellement fin est moulant qu’elle ne peut pas porter de sous vêtements en dessous. Dès qu’il subit des dommages, elle perd sa force, et le reste de ses pouvoirs au fur et à mesure. C’est d’ailleurs entre quelques séances de ligotage, baillonnage, saucissonage et autre joyeusetés en -age qu’elle rencontre l’homme de sa vie. Enfin, le sbire de sa vie on devrait dire, vu qu’elle finit par sortir avec un des sbires qui s’occupent le plus souvent des -age en question. D’un autre coté, je vais encore faire plaisir au tropers : le reste de sa bande de super-héros sont des expys facilement reconnaissables (Raven de Teen Titans, Iron Man, Superman, et bien d’autres encore).

Ceci étant dit, malgré toute les blagues salaces et le fanservice, pour moi, la plus grande force de Adam est de réussir à faire dans la déconstruction du mythe de super-héros dans la joie et la bonne humeur. Le dit sbire, justement, qui remonte le moral de sa nana en louant son courage, car elle, contrairement aux autres n’est pas aussi invulnérable, et va pourtant au combat, est un passage assez touchant…. voir même attouchant vu la fin de la scène.

Pour les tropers toujours, la série a sa page : http://tvtropes.org/pmwiki/pmwiki.php/Main/Empowered

TL;DR : Ce mec est une version trash de Cardonna. C’est bon. Mangez-en.


Quatre extraits dans un sachet.

Un article pas mal méchant. Un article qui casse des trucs faciles à casser. Et en plus, il y a un concept ! T’es vernis.

Un matin. Je fais mon ménage hebdomadaire (ce qui est un énorme progrès, par rapport à mon ancien rythme qui devait tourner autour du bimensuel… voire pire.) et je me rends compte qu’un des sachets m’ayant servi à transporter  mes manga depuis la boutique est un peu trop lourd pour un un bout de plastique. J’ouvre et découvre 4 livrets contenant chacun le premier chapitre d’un manga nouvellement en publication (soit 20 pages environ).

OK. J’ai mon idée d’article !

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Mirai Nikki c’est troooop bien!!!

Tout le monde en parle,mais je veux apporter ma pierre à l’édifice de ce manga qui tue! (blague powa!)

Tu te demandes peut être de quoi ça parle? Tu as de la chance, je vais t’expliquer.

Quand tu ouvres le premier tome de Mirai Nikki c’est pour y lire l’histoire de Yuki. Ce qu’il y a bien avec Yuki c’est que tu t’y reconnais trop. Il est comme toi, normal, mais décalé par rapport aux gens normaux. C’est trop bien joué de la part de l’auteur! Même que des fois il se questionne super profondément sur sa vie toussa.

Yuki se retrouve impliqué dans un truc trop chelou, son portable dans lequel il note tout, commence à lui prédire l’avenir! C’est trop cool, quoi. Il peut avoir des super notes sans travailler, il peut éviter les ennuis et tout. Mais là où c’est trop génial, c’est qu’en fait il n’est pas le seul à avoir un chronographe (c’est le nom des trucs qui lisent l’avenir!!) et qu’en fait un Dieu que Yuki pensait être son ami imaginaire a organisé un jeu de ouf où ils doivent s’entretuer pour devenir Dieu à la place du Dieu en place! Mais ce qui est encore plus ouf, c’est que les gens qui ont un chronographe ils sont prévenus avant quand il est prévu qu’ils meurent mais c’est impossible à éviter! Sauf que Yuki il a déjà évité un de ses préavis de mort! Et c’est trop dingue, quoi! Réussir a battre les prévisions d’un Dieu, c’est dingue. Et c’est grâce à Yuno!
Yuno, c’est une fille qui est amoureuse de Yuki. Elle est super intelligente et super belle. Mais en fait elle est folle et elle tue les gens comme ça! Et elle décide de protéger Yuki! Il a trop de chance Yuki.
Ensuite il y aura plein de méchants super cool! Et des tas de plans super recherchés…

Bon, j’arrête les frais. Mirai Nikki, c’est mauvais.

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Le seul shôjo que je lis.

Pour la première fois, je te salue lecteur. Ou peut être lectrice. Peut être, j’ai dit.

Pour mon premier article sur Soviet Voice je vais faire une rapide présentation de ma personne.  Mes parents, pas particulièrement sympa sur ce coup là, m’ont filé un prénom un peu trop random, j’ai donc fait mon gros rebelle comme tout le monde et je me suis choisi un pseudo qui fait bien quand on le dit, et j’ai essayé de calquer ma personnalité dessus. Bon, ça marche plus ou moins. Reste qu’il faut m’appeler Putois Putassier. C’est comme ça.

En fait, parler de moi, je le ferai de manière détournée dans mes articles, donc je vais en rester là. Tu comprendras ta douleur, mais avec le temps.

Passons au sujet du jour.

Ouais!!!

Merci pour ton enthousiasme lecteur. Mais tais toi et écoute.

Je vais te parler du seul shôjo que je lis.

Je sais, toi aussi tu es dans cet état. Si, je SAIS.

Quand la joie donne l’air stupide.

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Japan Expo 2009 – L’Hypercarte

Parce que je n’ai pas vraiment envie de me faire concurrence à moi-même, le résumé de la semaine de Secret Story est repoussé à éventuellement plus tard. Je sais que ça vous rend triste.

Elle a pris son temps à venir, mais enfin la voilà. Elle, c’est la seule carte de la Japan Expo 2009 dont vous avez vraiment besoin, car c’est la seule à vous dire où aller et, plus important encore, où ne pas aller, mais ça vous le savez déja. Sabotée en collaboration avec raton-laveur et illustrée avec goût par Sedeto, cette carte aurait pris encore plus de temps sans la collaboration des camarades du clan Editotaku, dont la collaboration a été grandement appréciée. Mais trève de bla-blas et de remerciements en tout genre, voici la carte.

IT'S DANGEROUS TO GO ALONE, TAKE THIS !

Autres observations :
-Évidemment, l’image au-dessus de ce commentaire idiot est cliquable, et mène à la carte dans sa taille réelle, que vous pourrez ensuite emporter où bon vous semble.
-Le planning modifié arrivera sans doute plus tard dans la journée.
-Si vous appréciez un tant soit peu cette colonne, les jeux de rythme et les cadeaux gratuits, l’annonce qui va suivre peut vous intéresser : The Hinamizawa Murder Experience, plus grand groupe de rock et de roll de ce côté de blogchan, cherche toujours un batteur capable de se démerder au niveau Expert dans l’objectif de rafler la mise dans un éventuel tournoi Rock Band. Si ça vous dit, vous me prévenez dans les commentaires de ce post, et si vous ne sentez pas trop des pieds vous en êtes.
-???
-PROFIT !!!


Recette du Pain Melon (ou Melon Pan)

Vu l’article de Arez, sur secret story, il fallait que je place un article au plus vite. Techniquement, celui d’Arez est le 200, sauf que le premier article de presentation n’est pas vraiment un article. Comme ici, c’est un site d’otakommunistes, alors, pour l’authentique deux centième, je vais vous faire partager une recette bien otake : le Pain Melon. C’est quand même mieux qu’une émission de télé réalité avec des mecs qui s’habillent comme Donkey Kong, nan ?

Le pain melon (ou melon pan) est une sorte de mie de main un peu briochée entouré de croute de biscuit. Une fois qu’on à bien compris le système, c’est une recette très simple (bon moi, il m’a fallut bien quatre essais. Le premier, faute de mauvaise levure m’a donné un truc tout plat. Non, il n’y aura pas de photos)
On peut le garnir de n’importe quoi. Dans notre cas, ca sera nature, mais rien ne vous empeche d’ajouter de la garniture.

(MAJ: Ajout de l’extrait de melon, un lien vers la recette de la crème pâtissière + quelques fautes corrigés)
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