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Soviet Voice

[Ermite Moderne] Sous-France Culture 02 : Ils ont des têtes d’abrutis…mais on parle de qui ?

Dans ce nouvel épisode du segment « Sous-France Culture », l’Ermite Moderne revient sur une vidéo et sa parodie qui ont buzzé sur Dailymotion, où deux soi-disant connaisseur en philosophie se mettent à raconter un vieux discours faisandé sur les jeux vidéo à tout les spectateurs d’Arte (les dégâts seront pas très étendus mais quand même…). Mais comme c’est bien trop pour une seule tête d’abruti, une deuxième vient squatter le canapé de l’Ermite pour lui prêter main forte. Let’s go for some 2 vs 2, baby !

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[c'est quand même bien chiant cette limite de 15 minutes sur youtube. J'ai put faire quelques cut plus clean mais j'ai dut sacrifier le générique et des bouts du final. C'est rageant]

J’aimerais rappeler quelquechose de très important : Raphael Enthoven c’est aussi un génie incroyable à la capacité analytique stupéfiante qui a pondu un des papiers les plus aberrants et à côté de la plaque sur Avatar, comme quoi ce film parlerait d’un genre de communautarisme qui rejoint le FN en esprit. Déjà que je ne pardonne jamais qu’on essaye d’entasser  » l’ingérence des problèmes de société dans des univers de fantaisie «  (©Rafik Djoumi), il omet et déforme des tas de faits et détails sur le film pour finalement conclure sur l’exact opposé du discours que cette œuvre véhicule.

Cette tendance que les critiques français ont a imposer à chaque film une grille de lecture exclusivement pragmatique, rationaliste et toujours en raccord avec l’actualité et la politique, dans des films qui abordent la fantaisie, la mythologie, le rêve, l’inconscient collectif et des choses qui concernent plus l’Homme dans ce qu’il a de plus profonds que les systèmes qui le gouvernent en surface…c’est juste répugnant, et ça ne date pas d’hier. Mais apparemment, c’est le mieux qu’ils puissent faire pour aborder un sujet (ou même une culture) qui leur est étranger et trop récent pour leur convenance

Entre « les jeux ça rend con et seul », et « Avatar ça rend raciste », vivement « les jeux de rôles c’est pour les fachos », « Star Wars c’est pour les royalistes nostalgiques », « la science-fiction c’est pour les eugénistes » et « Le Manga font du mal à la Fran…oh wait Zemmour l’a fait avant« .

Pour encore plus de grosse marrade, Colas Duflo, notre expert en infinité sur 64 case, aurait en fait fait toute une thèse sur une approche philosophique du jeu à l’Université et réitéra sur le sujet avec « Le Jeu, De Pascal à Schiller ».

On pourrait croire qu’un auteur qui prends le jeu avec sérieux, rigueur et spiritualité aurait été plus consciencieux et plus renseigné avant d’aborder le sujet du jeu vidéo et se serait mis à étudier ce nouvel univers ludique avec la même fascination et le même éclairage que lors de sa redécouverte des jeux traditionnels sous un angle philosophique nouveau et ainsi sortir une thèse en avance sur son temps…

Mais visiblement je vis dans un monde imaginaire composé de fées, d’elfes, de rivières de miel et de gens fidèles à leurs principes qui arrivent à préserver leur curiosité contre les affres des préjugés antédiluviens et de la hiérarchisation facile et improbable. A la place j’ai un type et son pote qui me déblatèrent comme des fanboys « les échecs c’est mieux que les jeux vidéo, nananère ! 64 cases d »infini, 10^80 combinaison possible et blast processing 16 bit avec gestion du mode 7 et de l’anti-alliasing. Chess does what nintendon’t ! ».

Et en plus il te parle de « jeux nobles », histoire de bien structurer son délire (marrant de parler de monarchie quand on aborde le jeu d’échec où il faut protéger un roi…ohoho, quelle mise en abîme, je devrais passer à la tv). Si j’étais un gros con qui se serait laisser happer dans la même lubie que ce monsieur, il aurait facile de dire « Oui mais non; on a des tactictal rpg et des rts où t’as où 1000 fois plus de cases et de paramètres à prendre en compte. Et on a la couleur alors que toi c’est noir et blanc et en plus et on a des scrollings alors que toi c’est qu’un plateau fixe et en 2D en plus, alors que dans Counter-Strike t’as plusieurs étages où il faut te cacher et puis il y a le sens du vent et on a des vrais beaux personnages et pas des pions » et fuckin’blablabla.

Si j’étais ce con là, j’espère qu’on m’aurait remis à ma place; car ce genre de comparaison hors de propos équivaudrait à préparer un argumentaire de 300 pages pour savoir qui est le meilleur entre une chaussure et un arbre. Donc loin de moi l’idée de faire un truc aussi bête que de déprécier un jeu aussi historiquement important que les échecs, alors qu’il faudrait déjà le remercier pour les archétypes ludiques qu’il a apporté (mais j’assume ma blague de fin, c’était trop tentant pour ne pas le faire).

Par contre, les jeux d’échecs comme jeu de la vie ? Je croyais que c’était le jeu favori des stratèges guerriers, qu’il s’agissait de duper et de tuer des gens du camp adverse, de renverser une figure d’autorité contraire à la sienne,  et que dans toutes les œuvres de fictions que j’ai vu mentionnant le jeu, il s’agissait toujours d’éliminer quelqu’un de la façon la plus subtile et tarabiscoté possible et que du coup c’est plutôt un jeu de la mort ( on vient de citer le Septième Sceau, quand même), mais bon, je ne suis pas philosophe. A moins que justement, étant un jeu du conflit, de la guerre, et de la mort, ça fait des échecs un jeu de la vie par ambivalence et justement parce que c’est comme la vie mais on peut raconter tout et n’importe quoi avec cette logique lénifiante et ça ne mène nulle part si ce n’est faire du surplace. Comme maintenant.

Au moins il y a quelquechose que je ne peux pas lui retirer : il y a plus de bonne adaptation au cinéma du jeu d’échec (genre le Septième Sceau ou même, soyons fou, Piège de Cristal) que de jeux vidéo.

Pour prendre au sérieux ma propre blague,  je rajoute que par contre, on a des bons films qui s’inspire [un peu ou beaucoup] du Jeu vidéo, de ses designs et de sa grammaire, comme Scott Pilgrim, Matrix, Speed Racer, Blade 2, Les deux Hellboy, Ben X, Kung-fu Master, pas mal de films d’animation japonais genre Summer Wars, l’Autre Monde de Gilles Marchand, et j’en oublie). Et bien, je suis en train de sérieusement digresser, là, je devrais arrêter. N’empêche que c’est pas mal de la part d’un médium aussi culturellement riche qu’un jeu à gratter.

Remarquons que nos deux pseudo-philomachins n’ont pas été sourd à la polémique qu’ils ont initiés et ont publiés un droit de réponse sur le site d’Arte, avec Colas Duflo qui tente de « préciser sa pensée pour clarifier les choses et amener un peu de sérénité« . La réponse semble plus confirmer et préciser le jugement fâché émis par les joueurs envers le personnage que calmer quoi que ce soit. Rien que son troisième point est un aveu de son manque d’intérêt et de recherche sur le sujet. Vous pouvez tous, par contre, vous tenir au courant sur la réalité de « l’addiction aux jeux vidéo » en consultant ces billets par Dereck de  Chamboultout ici et .

Bonus :

  • une lettre ouverte de quelqu’un sur gameblog que j’ai trouvé 5 minute avant d’écrire ce billet.
  • En fin de vidéo, vous avez vu les dernières secondes légendaires du célèbre duel entre Justin Wong et Daigo « The Beast » Umehara sur Street Fighter 3 : Third Strike (15 parry d’affilés sur la super art de Chun-Li, ça ne vieillit jamais). Le match entier ici.
  • Mais vous avez aussi vu les dernières seconde de la transmission tv d’un match pro-gamer coréen de Starcraft (giga-populaire et très pris au sérieux en Corée du Sud) du champion SlayerS_’BoxeR’ et sa troupe Terran donnant la fessée à [NC]Yellow et ses Zergs. Il faut savoir que les Zergs dominaient la scène pgm sud-coréenne de StarCraft, donnant naissance à la fameuse catch-phrase « zerg rush, kekekeke » (c’est comme ça qu’ils rient dans ce pays). Mais BoxeR  a dominé son monde avec les Terrans dépréciés, rendant ses performances d’autant plus remarquable.
  • Quelques mentions à propos de Bioshock et l’Objectivisme. (un gars a même tenté de faire une analyse du sujet sur 10 vidéo youtube)
  • Sachons différencier l’individualisme conçu par Ayn Rand et celui de Joseph Campbell (le même qui a écrit « Le héros aux milles visages ») avec l’aérodynamique FlyingTichoux (le même qui créé le forum tichoux,  nom d’un parapluie)
  • Toujours pour rester dans l’Objectivisme et Ayn Rand, mais dans un registre humoristique bien cinglant, admirez l’époustouflant Stephen Colbert aborder le sujet.
  • Le dessin animé bizarre d’où le mec qui s’étrangle avec sa propre veine palpitante du tympan s’appelle Stressed Eric, ou Eric la Panique en français. On reconnait la patte de Klasky et Csupo rien qu’au look. On peut facilement trouver quelques épisode sur youtube et dans la catégorie des dessin animé critique et satyrique avec de l’humour noir, c’est plutôt pas mal. Mais je crois que j’étais pas supposé regarder ça étant gosse…

Un énorme merci à Gromulke, my own personal aniki, qui m’a assisté pour cette émission et que j’espère caser bientôt dans d’autres émissions. Reste plus qu’à lui trouver un nom de scène…ou alors peut être que les fans (si il y en a) s’en chargeront ? (oh non, un cliffhanger)


Cet épisode est spécial kasdédi à Nunya qui m’a encouragé à aborder ce sujet précis. Maintenant fait des nouveaux podcast espèce de faux-chevelu avec une pasta-machine en guise de postérieur.


[Ermite Moderne] Sous-France Culture : Hatsune Miku vs René la Taupe sur Canal+

[Maj du mercredi 10 Novembre à 00:51 tout en bas du billet]

Flash-news : La page de recommandations de liens et de vidéos sur le facebook de Tania a été spammé sur 15 pages pleines de vidéoclips d’Hatsune Miku et compagnie , envoyés par des fans enragés. Vous êtes tous d’effrayants animaux troublés et monomaniaques et pourtant il ne me viendrait jamais à l’idée de vous arrêter dans votre furieux élan. C’est beau le troll 2.0.

Dans cet épisode de l’Ermite Moderne, nous allons constater qu’une comparaison entre rené la Taupe et Hatsune Miku n’est vraiment pas équitable , même si le Grand Journal essaye de vous mener en bateau.

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L’auteur précise qu’il n’est pas spécialement fan de Hatsune Miku et qu’il aime juste écouter ce qu’il trouve intuitivement plaisant , passant à portée d’oreille ,  et qu’il tient à garder un certain éclectisme dans ses goûts (à  entendre par là qu’il donne sa chance à , entre autres , toutes les musiques). Il est évident que vu le grand nombre d’utilisateur du logiciel , il peut y avoir des trucs foireux ou pas très intéressant fait avec. Mais d’un autre côté , il existe logiquement aussi des morceaux musicaux excellent qui mérite d’être écoutés par n’importe quel amateur de musique sans forcement qu’ils soient japanophiles ou amateurs d’anthropomorphisme moe genre os-tan.


Mais plus que de qualités musicales , c ‘est de bagage culturel que nous allons parler. Qui des deux mascottes à le plus gros sac , alors ? (question rhétorique)

Si vous ne voyez toujours pas après cette vidéo en quoi Miku représente quelquechose d’important culturellement, j’étaye d’avantage mon idée ici, dans les commentaires.

Merci à Trit’ et Little Yokai pour m’avoir aidé à trouver des bons clips pour cette vidéo. Consultez les liens pour voir dans leur entière version les clips que j’ai utilisé dans leur version et bien d’autres encore.

Sinon , dans l’ordre , les clips utilisés à titre de comparaison avec celui du défunt René la Taupe sont , dans l’ordre :

  1. Chaining Intention (qui a gagné le Grand Prix de MikuMikuDance sur Nico Nico Douga cette année , il me semble)
  2. Mrs.Pumpkin’s Comical Dream
  3. Last Night , Good Night
  4. Eternally Burning Transient Bird (en duo avec Megurine Luka…et j’adore ce clip , je fais des rêves pleins de splendeur métaphysiques grâce à ça)
  5. Rolling Girl

Pour encore plus d’infos sur Hatsune Miku , vous pouvez consulter (en anglais) la page dédiée bien fournie sur KnowYourMeme , où se trouve d’ailleurs (en anglais aussi , mais sous-titré) le reportage tv consacré à l’idole aux poireaux qui a servi à l’illustration de cet épisode.

Les musiques de Miku utilisés en fond sonore pour cet épisode sont :

  1. Mikku-miku no ashite ageru (musique que vous avez peut-être déjà entendu dans un remix très…joyeux accompagnant cette vidéo faaaaabuleuse)
  2. Llevan Polka/Chanson du poireau/Loituma/Leekspin (Attention ! Trop catchy pour la plupart des gens)
  3. Popipo (aka la musique de l’apocalypse selon Tania)
  4. Black Rock Shooter
  5. Melt (séquence super bien animée vers 3:30)
  6. Palette world Breakdown

Si vous voulez plus d’info encore , allez embêter Axel Terizaki ou Exelen. Moi j’ai fait mon travail.

Maintenant excusez moi , mais je suis complètement crevé. C’était quand même sympa de faire cet épisode (même si c’est encore lacunaire techniquement) et j’ai même mis une surprise subliminale dans la seconde partie. Merci pour votre visionnage.

Sinon oui, j’ai vraiment frappé ma caméra avec un poireau. Je sais pas pourquoi j’écris ça comme si j’avais besoin d’anticiper cette question.

BONUS : Je joins à cet article le clip qui de Hyadain « Me , Myself and Nico Nico Douga » qui a servis d’illustration dans ma vidéo pour présenté le fameux équivalent du youtube japonais qui participa grandement à la propagation de Hatsune Miku sur le web.(sous-titre en anglais)

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Je rajoute aussi l’esthétiquement très léché et ravissant clip en animation 2D/cgi partiel de la chanson « Lots of Laugh » , parce que je voulais m’en servir comme exemple d’excellent vidéoclip fait avec vrai labeur pour Miku quand il fallait accabler René , son décors statique et sa 3D indigne des productions présenté au Festival Imagina en 90 que je préférais me taper l’intégrale des fables géométrique et d’Insektors (qui sont tout les 2 biens) 20 fois plutôt que de mater encore cette horreur.

Mais j’ai pas put le trouver et Sedeto (merci à elle) l’a retrouvé malheureusement qu’après la diffusion de la vidéo.  Profitez-en quand même , c’est du bon.

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Je rajoute tardivement pour le plaisir ce sketch des Gars en T-shirt (Pas facile d’être Sid Marcus) , qui me fait toujours marrer à chaque fois que je le regarde et que je trouve proche de la vérité à combattre (ce qui explique pourquoi l’utilisation d’un extrait de ce sketch m’a semblé pertinent)

http://www.dailymotion.com/videox7s759

Ermite Moderne Insight : la vérité si je mens sur mes statistiques

La prochaine fois je ferais une vraie vidéo, mais pour patienter, voilà du remplissage éhonté en petite forme.

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(soit pas un kâlb ni une bagra et passe la vidéo en 720p. Shoukran !)

Avant de faire une critique de Percy Jackson ,  ce sera une critique d’un article de webzine qui sera cerainement publié avant. Elle devait être suivi par la prise d’otage d’un enfant qu’on aura obligé à jouer à Battletoad jusqu’à ce que ses parents payent la rançon mais ça a pas put se faire.

Donc normalement d’ici 2 à 3 semaines Percy Jackson passera à la casserole.

Sinon je mettrais pas de lien vers le site marocain cité dans la vidéo. Je sais pas si c’est parce que c’est Halloween , mais le site semble être mort depuis très longtemps et ne se résume plus qu’à des erreurs d’adresses MySQL invalides à chaque recoin du site.  Plus personne ne s’en occupe , maifestement…

Pourtant la vidéo a été uploadé sur ce site assez récemment et le site parait toujours aussi mort.

Si quelqu’un veut bien s’inspirer de ce fait pour faire un bon creepypasta je suis preneur.

(si voulez pourrir cette vidéo à coups d’annotations , c’est par )


Ermite Moderne 01 : Kung-Fu Master vs La France

Parce que le film romantique teinté de vidéo-ludisme , c’est nous les grenouilles qui l’avons fait en premier d’abord !  Qui a dit que la France est réfractaire à la culture populaire ? (dans ta gueule , Scott Pilgrim).

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Sérieusement , si vous ne pouvez plus attendre de voir un film qui sait mettre en parallèle dilemme humain et jeux vidéo , je vous conseille vivement de regarder Ben X de Nic Balthazar , film belge contant l’histoire d’un joueur de mmorpg atteint du syndrome d’Asperger qui se fait maltraiter à l’école et qui ne trouve réconfort que dans le jeu vidéo et une relation qu’il entretient avec sa healeuse , au point que celle-ci l’inspire à prendre des initiatives et à sa battre aussi bien en vrai que sur son jeu.

Le sujet aurait put être très casse-gueule et plein de pathos , mais le film s’en tire vraiment bien, avec son personnage principal bien décrit , sa capacité à nous mettre dans la peau de ce personnage confus et constamment « agressé » dans plusieurs sens du terme (et pas qu’en comptant sur des monologues gonflants intérieurs) , une photographie éthérée et clair-obscure qui renforce l’aspect viscéral du récit et  une mise en perspective du jeu online comme possibilité de vraiment se rapprocher de ses semblables humains (comme le disait Alexandre Astier  à un moment on ne joue plus pour le jeu lui-même mais pour les autres) surtout quand ça parait plus difficile dans la vrai vie.

Rajoutons aussi  un montage et une mise en scène qui alterne entre le contemplatif et le nerveux , avec des vrais moments d’angoisses, de suspens et de mise en parallèle d’images vraies et vidéoludiques pour étayer le point de vue du héros (voir la scène de son agression par des délinquants superposée avec un combat contre des orcs), et le tout doublé d’une dénonciation du happy-slapping , du cyber-bullying et de la presse sensationnaliste (qui va vraiment très loin , mais il faut voir la fin pour comprendre)… tout ça pour dire que ce film est plus que recommandable.

Ou alors vous pouvez aussi voir le merveilleux Summer Wars , indispensable pour tout ceux qui affirment s’intéresser à la communication et aux enjeux technologiques et humains de son époque (en plus d’être juste très fun).  D’ailleurs je projète de mettre en parallèle ce film avec un autre sorti à la même période , qui aborde le même sujet et qui est d »origine française, mais qui s’avère être sou double négatif  en tout point (je me garde de dire son titre maintenant). Pour une prochaine vidéo peut-être.

En cadeau bonus , les 3 fausses-affiches de film français aux titres vidéo-ludiques qui ont servis pour la vidéo (merci milles fois encore à Nash, Kalu et le Docteur pour les avoir réalisés).

Par contre , je vais peut-être faire une autre chose qu’une critique de Percy Jackson la semaine prochaine. Il faut surtout que j’arrive à mieux maitriser mon logiciel de montage ; on sent encore que je suis pas complément à l’aise et qu’il y a desfois des défauts de son et d’enchainement des extraits. Faut aussi que j’arrive à trouver un style définitif sur ma façon de jouer ce personnage de l’Ermite…

Bah ! Rien d’irrémédiable avec beaucoup de temps libre.


Ermite Moderne 0 – Fantasme et Strip-tease magique

Voulant m’essayer à l‘ego-blogging aux web-chroniques sur vidéo en plus de faire des podcasts audio ;  je vous apporte en tant qu’épisode 0 d’une série de vidéo que j’espère longue , une digression autour d’une scène de Panty&Stocking with Garterbelt susceptible d’initié chez chaque otaku (particulièrement certains amateurs de magical-girl) une intense réflexion introspective.

Mais trêve de blabla par écrit, voilà du blabla oral à la place avec l’Ermite Moderne, un personnage que j’espère saura se faire apprécier (à voir en 720p).

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Article de complément par l’indispensable Asianfilm.fr.

On peut rajouter qu’en plus de se moquer du « cool japan » ,  il n’y a rien d’anodin à ce que cette série débarque en pleine époque du courant « moe » qui domine toute la scène otaku et anime avec ses tranches de vie gentillettes et feel good , et ses casts complètement féminin bien proprets et sans obscurités qui emmerdent tellement Dai Sato.

Il est aussi légitime d’attendre de cette série plus d’ouverture sur la pop-culture mondiale et pas simplement ce qui a attrait à la culture otaque qui tourne au nombrilisme ; et je prends pour indice les titres parodiques de chacun des segments (merci à peyotl pour cette remarque) et le fait que la direction artistique soit déjà très US, que ce soit le graphisme, la musique , le rythme de ses épisodes ou l’humour trash. Pour un truc avec un monstre-caca qui attaque dès les premières 10 minutes, c’est pas mal.

Et je ne parle pas de cette tendance au fanservice nippon dans certains show qui ,  malgré l’outrance de gros plans petite culotte et de collage de nez sur décolletés ,  n’ose jamais aborder concrètement la sexualité des personnages , comme si ça n’existait tout simplement pas dans leur monde , pour mieux se contenter des séries romantiques qui nous font faire un gros build-up super long juste pour avoir au final un petit bisou (sur les lèvres en plus, parbleu).

Je vous rappelle aussi la fameuse histoire où des otakus extrémistes se sont mis à détruire des goodies Kannagi car ils ont appris que leur précieuse idole (qui a pourtant été aussi populaire que Haruhi Suzumiya pendant un moment) est déjà sortie avec un autre mec , ce qui la rend de facto impure et salope.  Même Yui et Ritsu du célébré K-On ! attirent de forte suspicion de la part de fans qui , manifestement , ne regardait pas le plus gros succès de Kyoto Animation pour son humour saccharin et son zen duveteux. Chassons les sorcières maqués et (par conséquent ?) non-vierges !

Pendant ce temps, dans le nouvelle série de Gainax , t’as Panty qui baise tout ce qui passe à portée de main , qui compte le nombre de fois où elle a jouit par apport à ses partenaires , et qui fait des sous-entendu à Stocking sur la fellation ( « lâche tes gâteaux, essaye les protéines »). Et puis elles font du magical pole-dance , aussi.

La nouvelle génération de « Dirty pair » est dans la place.  FLY AWAY !


Ionismès Noreos épisode 5 : Special Mamoru Hosoda #4

Dernière partie de notre tétralogie de podcast consacré à Mamoru Hosoda. Tetho et moi dissertons enfin sur l’anime qui nous a poussé à faire ces podcasts: Summer Wars, film familial réjouissant, distrayant, malin et touchant, qui arrive à brasser avec simplicité des thèmes aussi pointus que les univers virtuels, la notion de réseau, les relations familiales, le parcours initiatique vers une affirmation de soi, et l’émulation communautaire sous toutes ses formes.  C’est dingue ce qu’on peut imaginer en surfant sur le net, mettre à jour sa page twitter, trainer sur mixi et en visitant sa belle-famille. On est loin du sensationnalisme de nos chaînes tv nationale qui s’évertuent à séparer le réalité et le virtuel de façon conflictuelle.

Un peu comme Avatar de James Cameron,  Hosoda a réussi à développer un script limpide et solide en le peaufinant dans sa tête depuis plus de 10 ans, soit la même époque que …Bokura no War Game.

Mais ce n’est que quelques lignes  directrices, je n’en dirais pas plus. Nous espérons sincèrement que tout ces podcasts vous auront donné envie de découvrir et redécouvrir ce réalisateur encore pleins d’avenir, en oubliant tout vos préjugés sur l’aspect « produit dérivé » de ses premier films, qui partagent les même qualités cinématographiques et thématiques avec ses films les plus récents. Une preuve de la capacité des réalisateurs d’animations japonaises à nous captiver et développer de façon surprenante de grands thèmes, quel que soit le sujet ou l’univers de base.

J’espère surtout que ça vous donnera envie de voir Summer Wars au moins 2 ou 3 fois avant mercredi prochain, histoire que ça ne disparaisse pas des salles en une semaine. Sinon, soyez sûr que je ne vous tarbonnerais jamais !

Quelques documents complémentaires à consulter pendant ou après l’émission :

  • L’indispensable et plutôt tichoux Arnaud Bordas, critique et rédacteur cinéphile,  nous délivre une interview de Mamoru Hosoda très instructive et très lucide sur l’état de l’animation japonaise de nos jours.  Interview qui a été faite lors de…
  • l’avant-première de Summer Wars à Paris où Hosoda s’est fait une joie de répondre aux questions des enfoirés de parisiens spectateurs chanceux présent pour cette séance.
  • Rencontrez aussi Grumpy Ojisan, un bien vieux monsieur qui fait des bonnes critiques d’anime tout en faisant du trekking dans de grands paysages sauvages américains. Le mental et la forme, les gens ! Un exemple pour nous tous, nains et gras de bide que nous sommes (enfin moi je suis grand et normal, je me sens pas concerné…j’ai beaucoup de poils par contre).
  • Et en parlant de vous, comme je sais que vous êtes tous du genre à rejouer l’affaire Dreyfus pour des détails insignifiants, j’attends de vous un élan d’engagement zolaesco-wagnérienne devant la fermeture d’esprit, la fainéantise mentale et l’incompréhension chez la plupart des critiques pantouflards françois devant Summer Wars. Parce qu’on est jamais mieux servis que par nous même et qu’on est assez grand pour se faire entendre quand on est pas content. Et je rappelle que étoiles allociné = pas toujours relatif au discours réel de la critique complète.
  • Une très jolie galerie de dessin tenue par un illustrateur pro qui est aussi auteur de roman graphique, et qui bien que sans connaitre le mouvement superflat, s’est sentis très inspiré par les avatars du monde de Oz comme en témoigne sa série de character-design « summer wars ».
  • Restons encore un peu sur les dessins avec un billet de blog en anglais consacré au très bel artbook du film, avec des vrais morceaux de Yoshiyuki Sadamoto à l’intérieur.
  • Et pour conclure sur les réflexions autour des vastes mondes virtuels, des expériences aussi forte que numérique et de « Graouh ! Le Virtuel addictif va te manger ! », je vous invite à lire ce dossier passionnant de Rafik Djoumi pour le site « Arret sur Image » sur les jeux « bacs à sable » et leurs véritables puissances et intérêts. Le genre d’article bien écrit, professionnellement crédible et ouvert d’esprit qu’on aimerait faire lire à ses proches les plus suspicieux et emplis de préjugés.

Merci de nous avoir suivis jusqu’au bout. Bon film à toutes et à tous et à très bientôt j’espère pour de nouveaux sujets (et peut être un nouveau micro…ou même…a-ha!).


Ionismès Noreos épisode 4 : Special Mamoru Hosoda #3

Après un passage éclair chez le studio qui n’aura pas aboutis, Hosoda ne se laisse quand même pas démonter aussi facilement et se sert de cette expérience pour s’approprier l’univers de One Piece, délivrant ainsi le sixième film de la franchise; un opus pour beaucoup étrange (surtout esthétiquement) mais intrinsèquement remarquable et original. Puis viendra le film de la consécration et de la renommé; un film d’adolescent qui n’a rien à envier avec les meilleurs productions de Jonh Hughes intitulé « La Traversée du temps« , suite d’un roman de l’auteur SF Yasutaka Tsutsui. Une émission sous les signes des regrets, de la fuite du temps, des retrouvailles et de l’amitié.

Time waits for no one.

Quelques documents complémentaires à consulter pendant ou après l’émission :

  • Voici non pas un mais deux sakuga MAD (vidéoclip montrant des séquences d’animations notables référencés par animateur ) sur la Traversée du temps, histoire de donner des noms aux bienfaiteurs à qui l’on doit la beauté de ce film.
  • En parlant de sakuga MAD, voici comme promis celui consacré à ce très talentueux animateur qu’est Norio Matsumoto, et qui délivra une scène d’acrobatie cartoonesque d’une grande fluidité pour ce film de One Piece.
  • Zug, rédacteur sympathique et pointu au webzine l’Ouvreuse, revient sur la Traversée du temps à l’occasion de la sortie ce mercredi de Summer Wars.
  • Si, en plus de être mis à jour concernant les derniers évènements de One Piece, vous avez vu le sixième film, vous pouvez admirer la preuve que cet opus d’Hosoda aura sût influencer les animateurs de la version tv.
  • Pour plus d’information sur l’auteur Yasutaka Tsutsui et l’importance de son œuvre, n’hésitez pas à consulter ce livre en langue anglaise intitulé « Robot Ghosts and Wired Dreams: Japanese Science Fiction from Origins to Anime« .
  • Est-ce que j’ai vraiment besoin de vous conseiller de regarder Paprika de Satoshi Kon, qualifié par l’indéboulonnable et passionné critique ciné Yannick Dahan de « Vidéodrome/2001 du 21eme siècle » (on parle du film de Cronenberg, hein), et qui est lui-même adapté d’un roman de Tsutsui ?


Ionismès Noreos épisode 3 : Special Mamoru Hosoda #2

Après avoir décrit le parcours d’Hosoda et disserté sur sa vision des mondes virtuels, nous allons explorer les mondes digitaux numériques des Digimon, avec les deux premiers films de Hosoda en tant que réalisateur: Digimon Adventure movie 1 et Digimon adventure movie 2 : Our War Game (ou Bokura no War Game).  Nous mentionnerons aussi l’épisode 21 de la série Digimon Adventure (la saison 1 entendons-bien).

Attention, Digimon le film, c’est pas exactement la même chose (mais je laisserais un fringuant jeune fan de Dr Who vous expliquer pourquoi dans les liens plus bas).

Quelques documents complémentaires à consulter pendant ou après l’émission :

  • Un extrait VO de bonne qualité de l’épisode 21 de Digimon Adventure saison 1.
  • Un court billet anglais qui vante les mérites de ces trois segments Digimon par Hosoda.
  • Mjprise1, un fan de Docteur Who et Nostalgia Critic, critique en parallèle Digimon le flim par 4kids/Fox Kids et les trois films séparés en VO. On peut dire ce qu’on veut sur le rythme de son émission, la tenue de ses effets spéciaux, la qualité aléatoire de l’audio, ses dessins  ou sa voix (ok, c’était méchant) mais tant d’effort, de candeur et d’implication dans son sujet reste très louable.  Je lui souhaite bon courage et de prendre du gallon (et aussi de se trouver un ami pour remplacer ce dessin de mécano qui lui sert de side-kick…ou au moins mettre du vide à la place de la bouche à animer, sinon on croit qu’il fume deux cigares en même temps…et de pas faire d’accessoire en lego aussi).
  • Et puis sinon il y a un type qui raconte d’habitude n’importe quoi qui a fait son propre papier sur Digimon le détournement film .

La série et les films en VOSTF, non-censuré, complet et avec des dialogues décents peuvent être facilement trouvé sur le net. On vous conseille d’emmerder Hadopi au nom de l’accessibilité de la culture et, après les avoir vu, d’acheter (en occasion parce que faut pas déconner) la version occidentale pour rire. C’est comme un sketch de Mozinor ou de Gotohwan mais en long-métrage et avec Donald Reignoux en guest star.


Ionismès Noreos épisode 2 : Special Mamoru Hosoda #1

Avant-propos : cette série de 4 podcasts spécial Hosoda a été faite sur tout le mois de Mai sur le temps libre commun à Tetho et moi (c’est à dire tard le soir). Ces podcasts étaient prévus pour être diffusé vers fin Mai mais pour des questions de délais, de temps de montages, de raisons personnelles et d’Epitanime, j’ai préféré vous donnez tout en bloc la même semaine que la sortie du Summer Wars en France. Ça vous fait autour d’un mois d’émission d’un coup.

Car c’est bel et bien pour fêter l’arrivé de ce film 1 an après sa sortie salle au Japon que Tetho et moi avons décidez de vous préparez cette série de débat, d’analyse et de commentaire sur toute la carrière de ce réalisateur plein d’avenir.

Mes remerciements encore à Tetho pour donner du poids aux propos de ces émissions par sa culture et à AxelTerizaki pour nous avoir laissé utiliser son serveur Ventrilo.

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Quelques documents complémentaires à consulter pendant ou après l’émission :


Ionismès Noreos 1.75 : non mais c’est pas vrai !

Une suite inattendue à l’épisode  sur la fausse loi Nakasone (inspiré de faits réels).

Qui s’y attendait à celle là ?

Via : http://www.backlash-uk.org.uk/wp/?page_id=547

Ça vous fera donc 3 ans d’emprisonnement et une fiche dans la liste des criminels sexuels d’Angleterre si votre hentaï est trop douteux aux yeux de Sa Majestée, mais comme je l’ai déjà expliqué, ça risque d’être plus compliqué que ça…

Enfin j’en marre. vivement mes vrais émissions avec des musiques, des vrais intros, des pauses, des jingles et tout.

[note: mt-i est le rédacteur du tsurupeta.info(le deuxième lien de mon précédent article) , un type plutôt cultivé et très investit par les grandes causes concernant des jeunes filles mignonnes fictives. Toute autre info sur lui est passable d'une peine de prison.]

[note 2 : c'est pas vrai, personne n'ira en prison...je crois.]


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